Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
SOCIOLOGIE DES PROFESSIONS
TRIPIER/DUBAR
ARMAND COLIN
29,43 €
Épuisé
EAN :9782200269821
Sous-discipline de la sociologie, la sociologie des professions occupe de longue date une place importante aux Etats-Unis et en GrandeBretagne, où plusieurs manuels lui sont consacrés ; mais, en langue française, le présent ouvrage est le premier qui présente ce champ de recherches. Il s'efforce de retracer les grands modèles de professions qui se sont succédés en Occident (lère partie), puis il expose les principales théories sociologiques des professions qui continuent à s'affronter - et parfois à se combiner - dans les travaux récents (2e partie). Enfin il regroupe de nombreuses recherches empiriques menées sur les groupes professionnels dans la France des années 1960 à 2000 et aborde notamment les questions de la féminisation et de l'internationalisation des groupes professionnels (3e partie). A travers les modèles, théories et recherches, l'ouvrage tente de clarifier le vocabulaire qu'utilisent les sociologues pour décrire le travail professionnel, analyser la dynamique des groupes professionnels et des marchés du travail, interpréter l'évolution des systèmes professionnels et des identités salariales. Il constitue ainsi un instrument utile à tous les chercheurs et étudiants en sciences sociales qui s'intéressent à l'évolution des réalités professionnelles.
Sous-discipline de la sociologie, la sociologie des professions occupe de longue date une place importante aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne où plusieurs manuels lui sont consacrés ; mais, en langue française, le présent ouvrage est le premier qui présente ce champ de recherches. Il s'efforce de retracer l'architecture des grands modèles des professions qui se sont succédé en Occident (1ère partie), puis il expose les principales théories sociologiques des professions qui continuent à s'affronter - et parfois à se combiner - dans les travaux récents (2ème partie). Enfin, il regroupe de nombreuses recherches empiriques menées sur les groupes professionnels dans la France des années 1960 à 1990 (3ème partie). A travers les modèles, théories et recherches, l'ouvrage tente de clarifier le vocabulaire qu'utilisent les sociologues pour décrire le travail professionnel, analyser la dynamique des groupes professionnels et des marchés du travail, interpréter l'évolution des systèmes professionnels et des identités salariales. Il constitue ainsi un instrument utile à tous les chercheurs et étudiants en sciences sociales qui s'intéressent aux évolutions des réalités professionnelles.
En relations internationales, les grands font ce qu'ils veulent et les petits ce qu'ils peuvent ". Cette phrase, du théoricien réaliste des relations internationales Hans Morgenthau, a quelque chose d'anthropologique et de simple, une façon première d'envisager le rapport de force. Mais l'histoire du monde montre que la force ne peut pas seulement être pensée en termes physiques, comme la capacité à en avoir plus que l'adversaire et, ainsi, soit le détruire, soit le dominer. En effet, dans les relations entre humains, si le rapport du fort au faible apparaît, en cas de conflit, une péripétie dont la fin est écrite à l'avance, dans un second temps, la capacité d'organisation, de persuasion et de se faire des alliés peut renverser cette relation asymétrique. Par ailleurs, une vue contemporaine affirme que : " Dans le domaine de la politique internationale (...) les préférences des acteurs sont souvent inconnues, chaque participant dispose de nombreuses stratégies possibles, et les coûts et bénéfices des différents scénarios sont incertains ". En somme, les entités collectives, comme les humains, ont à leur disposition plusieurs identités, dont ils changent selon l'interlocuteur ou la circonstance, ce qui peut rendre imprévisible l'issue d'un rapport de force. Ce livre analyse plusieurs types d'ambivalence des rapports de force, d'abord dans le domaine militaire, puisqu'il part du présupposé que l'art de la guerre peut permettre de comprendre les agissements du monde civil, mais aussi dans les relations entre syndicats, pouvoirs publics et patronat, dans les relations entre professeur et élève ; ou, encore, dans le marxisme, pour comprendre la force des explications de la dynamique sociale en termes de base matérielle ou d'entités super-structurelles.
L'opposition ou la distinction fondatrice entre théorie et pratique musicale, autrement dit entre celui qui sait de quoi est faite la musique et celui qui la pratique, est effective dès l'Antiquité. Relayée par Boèce, elle se cristallise au Moyen Age à travers le jugement sans appel de Gui d'Arezzo, qui établit une hiérarchie entre le musicus, celui qui sait, et le cantor, qui agit sans savoir. Les réseaux d'oppositions qui se sont constitués autour de ces deux concepts, au fil du temps, sont repérables, variables, parfois récurrents, selon les lieux ou le positionnement institutionnel de celui qui porte le jugement. Ces oppositions, souvent issues de représentations binaires, induisent des hiérarchisations, des échelles de valeurs (ce qui est jugé positivement ou négativement), qui vont jusqu'à générer des discours marqueurs d'appartenances et d'idéologies. Cet ouvrage vise à mieux cerner les enjeux épistémologiques liés aux concepts de théorie et de pratique, dans l'enseignement musical, au cours de l'histoire (nature, fonction, évolutions). Il s'agit de vérifier l'acceptabilité ou au contraire la nécessité du dépassement d'une telle dichotomie. Cette approche conduit à une mise à nu des déficits qui font obstacle aujourd'hui à une approche intégrant et dépassant le couple théorie-pratique musicale, lorsqu'il est question d'enseignement.
Cet ouvrage souligne la difficile naissance du régime de laïcité, en particulier en Bretagne, cette "terre de prêtres", restée profondément marquée par la religion catholique. Instaurée dans la tension parla loi du 9 décembre 1905, la séparation de l'Eglise et de l'Etat évolua progressivement de 1920 à la Ve République, vers une "laïcité ouverte" acceptée par l'Eglise aussi bien que par l'Etat, pouvant aujourd'hui servir de modèle aux Etats démocratiques modernes. A l'approche du Centenaire de la Laïcité de la République française et dans la perspective de cette commémoration, ce livre pratique, rédigé avec un constant souci pédagogique par un universitaire, propose une étude approfondie et objective sur un des grands thèmes de l'actualité.
Résumé : Plus que jamais, il est nécessaire de connaître le XXe siècle pour comprendre notre présent. Cet ouvrage, devenu un classique, propose en 47 fiches le panorama complet du monde depuis la veille de la Grande Guerre et jusqu'à l'entrée dans le IIIe millénaire. Il offre une vision globale exceptionnelle, qui croise les problématiques et les événements, les mécanismes politiques autant que culturels et économiques. La très riche cartographie de l'ouvrage permet de saisir aisément les rapports conflictuels ou pacifiques entre les acteurs étatiques et d'analyser les dynamiques d'intégration et d'exclusion qui marquent ce siècle.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : L'ouvrage décrit les principales caractéristiques psychopathologiques des psychoses, puis dégage leurs spécificités : délires chroniques (paranoïa), schizophrénies, psychoses aiguës, "psychoses thymiques" (mélancolie, manie, folie maniaco-dépressive). L'approche psychopathologique, soutenue par les auteurs, comporte deux niveaux complémentaires : la description des maladies et de leurs aspects psychologiques, la formulation des théories explicatives psychologiques des troubles. Ce livre s'adresse aux étudiants de psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".