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SOCIOLOGIE DES PROFESSIONS
DUBAR/TRIPIER
ARMAND COLIN
24,86 €
Épuisé
EAN :9782200265250
Sous-discipline de la sociologie, la sociologie des professions occupe de longue date une place importante aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne où plusieurs manuels lui sont consacrés ; mais, en langue française, le présent ouvrage est le premier qui présente ce champ de recherches. Il s'efforce de retracer l'architecture des grands modèles des professions qui se sont succédé en Occident (1ère partie), puis il expose les principales théories sociologiques des professions qui continuent à s'affronter - et parfois à se combiner - dans les travaux récents (2ème partie). Enfin, il regroupe de nombreuses recherches empiriques menées sur les groupes professionnels dans la France des années 1960 à 1990 (3ème partie). A travers les modèles, théories et recherches, l'ouvrage tente de clarifier le vocabulaire qu'utilisent les sociologues pour décrire le travail professionnel, analyser la dynamique des groupes professionnels et des marchés du travail, interpréter l'évolution des systèmes professionnels et des identités salariales. Il constitue ainsi un instrument utile à tous les chercheurs et étudiants en sciences sociales qui s'intéressent aux évolutions des réalités professionnelles.
Pourquoi parler de crise des identités ? Cette expression renvoie à des phénomènes multiples : difficultés d'insertion professionnelle des jeunes, montée de nouvelles exclusions sociales, brouillage des catégories servant à se définir et à définir les autres... Comprendre comment se reproduisent et se transforment les identités sociales implique d'éclairer les processus de socialisation par lesquels elles se construisent et se reconstruisent tout au long de la vie. La dimension professionnelle des identités a acquis avec la modernité une importance toute particulière. La socialisation secondaire - à l'âge adulte - est devenue indispensable pour affronter les changements de plus en plus fréquents dans les cycles de vie et les impératifs de la construction identitaire. Ce livre fournit des instruments d'analyse et des résultats empiriques pour saisir la dynamique en cours de la socialisation professionnelle et des identités sociales.
Comment apprendre à "faire de la sociologie" et pas seulement à connaître les grands auteurs, les théories et les concepts, les courants et les méthodes. Cet ouvrage donne une réponse : en partant de récits d'enquêtes et d'études réellement mises en oeuvre. Il montre, à partir de six exemples concrets, les liens entre les contextes des enquêtes, leur conduite, leurs résultats empiriques et surtout les manières de théoriser pour produire des généralisations prudentes, provisoires mais solides. Bref, apprendre à partir de la pratique et non de la théorie.
Résumé : L'ouvrage dresse un bilan des changements intervenus dans la société française, depuis les années 1960, en matière de vie privée, de vie de travail et de croyances symboliques (religion, politique, etc). Il les rattache à trois processus ayant connu, dans la dernière période, des développements significatifs : le processus d'émancipation des femmes, le processus de rationalisation économique et le processus de privatisation des croyances. Il en propose l'interprétation suivante : les formes antérieures d'identification des individus (culturelles, statutaires...) ont perdu leur légitimité et les formes nouvelles (réflexives, narratives...) ne sont pas encore pleinement constituées ni reconnues. Ce constat de crise est lié à une conjoncture économique, politique et symbolique particulière : globalisation des échanges et montée d'un nouvelle économie, remise en cause des Etats-nations et effondrement du communisme " réel ", diversification des formes de vie privée et de rapports entre les sexes. Cette conjoncture tend à exacerber les questions identitaires et à multiplier les crises existentielles. Ces difficultés à se définir soi-même et à définir les autres, à faire des projets et à les faire reconnaître, à mettre en mots les trajectoires personnelles et les histoires collectives s'expliquent par la traversée d'une phase critique de la dynamique des sociétés modernes, déjà bien repérée par Max Weber, il y a près d'un siècle : celle au cours de laquelle les identifications défensives, de type " communautaire ", bloquent l'émergence d'identifications constructives mais incertaines, de type " sociétaire ". Qu'il s'agisse des notions de " sujet apprenant " à l'école ou de " compétence " dans l'entreprise, de révélation amoureuse dans la vie privée ou l'engagement authentique dans la vie publique, ces nouveaux " modèles d'individualité " se heurtent à la montée de crises identitaires particulièrement aiguës.
Sous-discipline de la sociologie, la sociologie des professions occupe de longue date une place importante aux Etats-Unis et en GrandeBretagne, où plusieurs manuels lui sont consacrés ; mais, en langue française, le présent ouvrage est le premier qui présente ce champ de recherches. Il s'efforce de retracer les grands modèles de professions qui se sont succédés en Occident (lère partie), puis il expose les principales théories sociologiques des professions qui continuent à s'affronter - et parfois à se combiner - dans les travaux récents (2e partie). Enfin il regroupe de nombreuses recherches empiriques menées sur les groupes professionnels dans la France des années 1960 à 2000 et aborde notamment les questions de la féminisation et de l'internationalisation des groupes professionnels (3e partie). A travers les modèles, théories et recherches, l'ouvrage tente de clarifier le vocabulaire qu'utilisent les sociologues pour décrire le travail professionnel, analyser la dynamique des groupes professionnels et des marchés du travail, interpréter l'évolution des systèmes professionnels et des identités salariales. Il constitue ainsi un instrument utile à tous les chercheurs et étudiants en sciences sociales qui s'intéressent à l'évolution des réalités professionnelles.
Résumé : Ce manuel présente de façon concrète les différentes étapes permettant de mener à bien un entretien compréhensif et d'élaborer un cadre d'interprétation. La démarche consiste à s'appuyer sur les catégories de pensée des informateurs, tant pour conduire les entretiens de façon efficace que pour formuler des hypothèses. Elle peut s'appliquer au-delà de l'entretien en face à face, dans les nouveaux espaces d'enquête offerts par Internet. Jusqu'où et comment est-il possible de théoriser en partant du terrain ? Cette 4e édition expose les apports les plus récents sur cette question cruciale.
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.