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Cabotage. À l'écoute du chant des îles Cap-Vert, 1993
Trillard Marc
PHEBUS
15,30 €
Épuisé
EAN :9782859404079
Un écrivain ami des mauvais chemins part à la découverte d'un archipel peu fréquenté : les îles du Cap Vert, au beau milieu de l'Atlantique. Il est rejoint en route par sa femme, une métisse originaire de l'archipel, qui a perdu de vue sa mère - et ses îles - à l'âge de trois ans. C'est donc pour elle un retour aux sources. Et pour eux deux un temps démarré ponctué d'escales, rythmé surtout par la musique...seule ressource de ce lieu déshérité. Le parcours se révélera fertile en drôles de rencontres, car les voyages ont une façon à eux de vous mener en bateau. Comme l'auteur, on en revient doucement chaviré. Convertis nous aussi aux joies subtiles du cabotage, cette navigation peu hasardeuse qui finit par apprivoiser l'errance et propose à ses adeptes une vie tout ensemble nomade et casanière. Un joli programme que les humains déboussolés devraient bien songer à acclimater ailleurs. Un récit de voyage nimbé de musique - et de fine tristesse. Et la confirmation du talent de Marc Trillard, l'auteur d'Eldorado 51 (prix Interallié 1994).
Victor Valentin passe dans la région pour un étalonnier hors pair : c'est à ce titre qu'il est embauché. Dès les premiers jours, il a repéré les dons de Dématricon, une bête de race, qu'il entend dresser à sa façon. Ils s'affrontent en un combat dont l'homme s'ingénie à pervertir les règles offrant à sa victime, le cheval, un terrain de jeu piégé par le désir humain.
Il y avait deux ans que l'Agence régionale de santé cherchait à effacer le canton de Theyllise de la carte des déserts médicaux, jusqu'à l'arrivée de Jeanne Ambarel au village de Malabre en remplacement de feu le docteur Malbosc. Bien décidée à s'intégrer rapidement à la population pour son premier poste, elle découvre peu à peu une communauté un peu fruste mais bon enfant, avec ses coutumes énigmatiques. Abandonnée à ce cabinet à la pesante histoire, où nul patient ne se résout à franchir le seuil, elle tente de saisir le passé médical des Malabrais. Entre processions païennes, éducation et us d'un autre temps, elle comprend que tout le village partage un secret et qu'elle ne le percera qu'en forçant son passé.
Des Informations sur la culture, l'histoire, la nature, les curiosités, les sites incontournables et les musées. Des itinéraires illustrés de plans et cartes. Des informations pratiques (monnaie, transports, formalités, adresses utiles?). Un guide complet dans un format poche.Le Plus: son petit format(Source: Cartothèque E.G.G.)
En exergue à son livre (sept textes dérobés à l'ample mystère du monde, ici rassemblés pour la première fois), il a placé ces vers d'Apollinaire, fanion de tous ceux qui ont des démangeaisons dans les jambes : Avec ses quatre dromadaires Don Pedro d'Alfarubeira Courut le monde et l'admira. Il fit ce que je voudrais faire Si j'avais quatre dromadaires. A défaut de dromadaires, l'on pourra toujours, d'une page à l'autre, cheminer au côté d'un voyageur à l'humeur un brin sauvage et qui a le don de mener son lecteur dans les lieux les plus improbables. Viêt-nam, Haïti, Tanzanie, Uruguay, Espagne, Inde, Sénégal : autant de pays que l'on croit connaître, et qui cachent leur jeu. L'auteur a appris à ne s'étonner de rien... mais n'a pas fini de s'émerveiller de l'ingéniosité que, partout, l'homme déploie pour simplement vivre.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique