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Les Derniers jours d'Hitler
Trevor-Roper Hugh-Redwald ; François-Poncet André
TALLANDIER
10,50 €
Épuisé
EAN :9791021002760
Que s'est-il réellement passé dans le bunker de la chancellerie du Reich entre la mi-avril et le 8 mai 1945 ? En septembre 1945, les circonstances de la mort ou de la disparition de Hitler cinq mois plus tôt restaient toujours aussi mystérieuses. Les rumeurs les plus folles circulaient. Certains déclaraient qu?il avait été tué au cours des combats de Berlin, d?autres qu?il avait été assassiné par des officiers dans le Tiergarten. La thèse de l?évasion par avion ou sous-marin avait aussi ses défenseurs? C?est cette énigme que résout Trevor-Roper. L?auteur soumet à l?enquête la plus minutieuse, la plus méthodique, la plus scientifique, les derniers mois, les derniers jours de l?existence d?Adolf Hitler, jusqu?au moment où sa trace s?évanouit. À partir de documents divers, interrogatoires de témoins, journaux tenus par certains d?entre eux (parmi lesquels le valet de chambre Hans Linge, le ministre des Finances Schwerin-Krosigck, le général d?aviation Koller), télégrammes interceptés, pièces découvertes et saisies après la catastrophe, comme les testaments de Hitler, l?auteur rétablit la vérité historique : celle de la mort d?Adolf Hitler.
Cynique, pervers et sans complexe, le jeuneTimothy Gedge s'introduit chez ses voisins dans l'idée de détruire la fade tranquillité de leurs jours et de leurs nuits. Gosse inquisiteur, il les épie, les harcèle et lance d'affreuses rumeurs et bientôt, c'est toute la paisible ville de Dynmouth qui connaît la terreur. Voici ce que raconte l'adolescent sur son voisinage : le capitaine Gordon Abigail est prétendument attiré par les jeunes garçons ; Mrs Dass et son mari n'ont rien fait pour éviter la rupture définitive avec leur fils unique ; Mr Plant lorgne les femmes et en trousse certaines ; pis, le père de Stephen a sans doute tué sa première épouse. Oui, c'est ce que clame à qui veut l'entendre et souvent aux intéressés eux-mêmes le diabolique Timothy. Mais dans ce qu'il raconte, insinue ou affirme, où est la part de mensonge et où se trouve la vérité ? Fantasmes ? Vengeance ? Ou grande détresse ? Qu'est-ce qui entraîne Timothy à détruire ainsi les paisibles habitudes des habitants de Dynmouth ?
Nous sommes à Tathmoye, petite ville d Irlande, dans les années 1950. Lors des obsèques de la vieille et riche Mrs Connulty, Ellie, seconde épouse du fermier Dillahan, rencontre Florian Kilderry. Il photographie les endeuillés, les femmes, le cimetière, la ville.L amour s empare d eux. Ellie croit qu elle va rompre avec la monotonie de sa vie, avec la tendresse sans relief et pourtant sincère de son époux. Mais Florian, jeune homme depuis peu orphelin, ne songe qu à quitter l Irlande pour l Amérique et ses nouveaux horizons, libre de toute attache. L amour pour lui ne durera qu un été, mais pour Ellie il sera celui d une vie. Elle ne se remettra peut-être jamais du départ de son amant. À moins que son souvenir l aide à continuer à vivre...Un amour, un été, en Irlande dans les années 1950 entre une jeune fermière mariée et un homme libre. Il n est que de passage, elle croit en l éternité d un sentiment. Cet été-là est sans aucun doute l un des plus beaux romans de William Trevor, avec En lisant Tourgueniev (Libretto, 2001). L auteur nous livre une histoire inoubliable et une héroïne magnifique. En décrivant l indicible, l impalpable, il se fait l égal d un Tchekhov ou d une Katherine Mansfield.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.
Lorsque Philippe le Bel fit arrêter les Templiers en 1307, l?Histoire tournait une page: les tempsmodernes, illustrant le triomphe du temporel sur le spirituel, commençaient. L?ordre militaire leplus prestigieux de la chrétienté, qui avait défendu le royaume de Jérusalem pendant près de deuxsiècles au prix de très lourds sacrifices, était sur le point d?être définitivement abattu par le roi deFrance. Leur arrestation massive, minutieusement préparée, fut une gigantesque opération policière: elle stupéfia l?opinion, pris de court le pape Clément V, accabla l?honnête grand Maître de l?Ordre, Jacques de Molay. S?ensuivit une parodie de justice orchestrée par l?inquisition: accusations mensongères, lavages de cerveaux, séances de tortures savamment graduées. Lâchetés et actes d?héroïsme, trahisons et coups de théâtre se succédèrent jusqu?à la suppression du Temple et la mort sur le bûcher de Jacques de Molay en 1314. C?est ce mécanisme diabolique que GeorgesBordonove a mis à plat avec son talent de narrateur. Démontrant l?indigne falsification des chargespesant sur les inculpés, il laisse la vérité s?imposer d?elle-même qui plaide en faveur des victimesde la tragédie.