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Sociologie du droit
Treves Renato
PUF
15,22 €
Épuisé
EAN :9782130463993
Préfacé par le doyen Cartonnier, ce livre de Renato Treves est une introduction justement réputée à la sociologie du droit. Elle montre ses origines, ses précurseurs (Vico et Montesquieu, Savigny et Bentham), puis les apports des théories sociologiques (Saint-Simon, Auguste Comte, Spencer, Tönnies, Durkheim, Gumplowicz, Oppenheimer), politiques (Marx, Engels, Lassalle, Renner), juridiques (Ihering, Kantorowicz, Ehrlich, Gény, Duguit, Holmes, Pound). Viennent après les pensées des " fondateurs " : Max Weber, Georges Gurvitch, Theodor Geiger. La suite a pour objet " recherche et problèmes en sociologie du droit " : développement de la recherche empirique, adaptation des méthodes et des jugements et diversification des champs; production et application des normes, rôles des acteurs, rencontres entre systèmes juridiques, opinion publique. Après quoi s'opère le nécessaire retour au fondamental en termes de fonctions et de fins du droit. De fonctions, dans tous les sens du mot : Bobbio, Parsons, Friedman, Luhmann. De fins : valeurs de la liberté et du socialisme ; passage du relativisme au perspectivisme.
Résumé : En 1884, le chirurgien Frederick Treves (1853-1923) rencontre par hasard John Merrick, dont le corps difforme est exhibé sans ménagement par un forain qui le présente comme l'Homme-Eléphant. Deux ans plus tard, le médecin parvient à extirper John Merrick de sa misérable condition de bête de foire et lui offre enfin la vie de dignité à laquelle le jeune homme a toujours aspiré. Cette histoire vraie fut à l'origine du célèbre film Elephant Man de David Lynch.
Si on connait l'histoire du célèbre Homme Eléphant (Joseph Merrick) portée à l'écran par David Lynch en 1981, c'est en partie grâce aux notes prises par le docteur Frederick Treves, publiées pour la première fois en Angleterre en 1923. Dans ses mémoires, Treves retranscrit sa rencontre, puis son affection et son attachement envers " le monstre " ainsi que les événements qui ont marqué sa carrière au Royal London Hospital. Elephant Man et autres souvenirs est un témoignage précieux et fascinant sur les problèmes sociaux, les pratiques médicales et le rapport à l'humain de la société victorienne. Un témoignage poignant et dérangeant sur le sort réservé aux " phénomènes de foire ". Une histoire singulière connue essentiellement grâce au cinéma et au théâtre.
Gérard Trèves est né en 1942 à Marseille. Malgré une poliomyélite contractée à l'âge de 7 ans, il pratique dès 16 ans le parachutisme sportif et devient à 20 ans, en 1962, champion du monde de précision d'atterrissage à Orange près de Boston aux États-Unis. Autodidacte, il entreprend une carrière professionnelle dans la vente et la communication et crée et administre par la suite plusieurs sociétés immobilières de prestige. Gérard Trèves partage aujourd'hui son temps entre sa famille, le chemin de Saint-Jacques et l'association "Espérance Jeunesse" pour les enfants défavorisés.
Résumé : La maternité ne se laisse pas facilement contraindre par un lexique. Le mot maternité lui-même désigne tout à la fois l'état dans lequel se trouvent les femmes lorsqu'elles attendent un enfant, le lieu dédié aux accouchements et les représentations picturales de la mère et l'enfant. Parler de la maternité, c'est restituer un vécu intime tout autant qu'une prise en charge médicale. C'est interroger ce qui est transmis, de mère en mère, ce que chaque génération redécouvre, ce qu'elle apporte de nouveautés aussi. C'est rendre compte des croyances, des rituels, des questionnements, des fantaisies, des désirs et des peurs qu'elle suscite. Les mots de la maternité se donnent à lire différemment selon que l'on est psychanalyste, gynécologue, anthropologue, styliste ou romancier, et aussi femme ou homme sans doute... Les auteurs de cet ouvrage s'en font l'écho. Du "désir d'enfant" au "déni de grossesse", des "habits de grossesse" à "mets ta cagoule", ils montrent au gré de chacune des 100 entrées de ce livre la richesse et la variété de ce qui "vient de la mère".
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.