Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Faut-il pendre les architectes ?
Trétiack Philippe
SEUIL
17,00 €
Épuisé
EAN :9782020372121
Les architectes sont-ils archi-nuls ? Beaucoup le pensent. Devant le spectacle affligeant de la Bibliothèque de France, la désolation des quartiers sur dalle, à Montparnasse, Beaugrenelle, Euralille, la prétention du ministère des Finances, la pesante médiocrité de l'Opéra Bastille, la folie des grandeurs du quartier " Odysseum " de Montpellier, la désolation des quartiers de barres et de tours..., on ne peut que faire chorus avec la foule. Nuls ? Le mot est faible. Pourtant, le jugement est expéditif. L'architecte est un bouc émissaire facile. Il y a d'autres coupables : maires mégalomanes, entreprises déficientes, fait du Prince, concours biaisés, juridiction écrasante, magouilles, pots-de-vin, inculture des maîtres d'ouvrage et poujadisme du public. Faut-il pendre les architectes ? dresse le constat sévère d'un milieu et d'un système qui n'en finissent pas de produire des erreurs monumentales. Les architectes qui s'en sortent n'en sont que plus méritants. On peut se pendre à leur cou.
Résumé : S'il vous arrive : de téléphoner au volant, de crépiter du fax et du portable, de vous brûler les doigts dans le micro-ondes, d'écraser l'accélérateur, d'être pris d'exaltation subite, de vous inquiéter des modes, des looks, des tendances de courir du matin au soir, de sauter d'un TGV dans un avion, d'avoir une, deux ou plusieurs liaisons en même temps ne cherchez plus : vous êtes un Agité. Est-ce grave ? Non, car si l'agitation est une drogue, notre maladie fin de siècle, c'est aussi une source d'intense jubilation. Ce Traité de l'agitation ordinaire est un guide à l'usage de tous ceux qui brûlent d'un trop-plein d'énergie. C'est un hymne à l'ivresse, au mouvement, au swing, au style derviche.
Présentation de l'éditeur Comment devient-on chef de la lutte anti-mafia à New York ? Peut-on survivre dans la Roumanie daprès Ceaucescu ? Pourquoi le Guatemala est-il le pays le plus criminogène au monde ? Quelle est la principale richesse du Belarus ? Grand reporter au magazine Elle, Philippe Trétiack sillonne la planète depuis des années, jonglant avec les fuseaux horaires jusquà sétourdir pour rapporter les informations parfois les plus saugrenues. Cet « homme pressé » (Paul Morand) semble animé en permanence par une curiosité insatiable à légard de ses semblables. Pourquoi ? Cest à cette interrogation que sefforce de répondre ce livre autobiographique, « reportage intime » dont lauteur est, pour la première fois, le sujet. Pour ce faire, il nous entraîne dans quelques-unes de ses incroyables aventures.
Résumé : Avant de faire la une de la presse avec l'affaire des costumes de François Filon, Arnys fut une marque mythique de vêtements masculins plébiscitée par les élites françaises. Intellectuels, artistes, hauts fonctionnaires et membres du gouvernement, tous aimèrent s'y croiser pour y refaire le monde entre deux essayages. De 1933 à 2012, l'histoire de la maison reflète ainsi l'évolution des moeurs de la société tout entière. Créé par des émigrés juifs russes, Arnys a traversé l'Occupation, les Trente Glorieuses, les années quatre-vingt et la gauche caviar. Philippe Trétiack est lui-même issu de cette émigration juive mais si sa famille oeuvra dans la confection elle n'y connut ni gloire ni succès, à la différence des fondateurs d'Arnys. En tissant les histoires de ces deux familles, il déploie avec humour et lucidité le foisonnant portrait d'une épopée française.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.