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Le goût de l'amour
Treiner Sandrine
MERCURE DE FRAN
8,00 €
Épuisé
EAN :9782715228436
Le saisissement d'une rencontre amoureuse est une chose, l'écriture de ce moment en est une autre et sa lecture une troisième. Entre eux, un entrelacs d'émotions, d'identifications et de malentendus. La rencontre initiale donne à l'histoire d'amour une couleur, une tessiture, une tonalité indélébiles. Le premier instant est celui de la stupeur. Après reste gravé en mémoire le détail qui fit l'impulsion: un mot, une phrase, un rire, le son d'une voix, la pose d'un corps, un lieu. Mêlant les siècles, les cultures et les genres, ce Goût de l'amour dessine une double carte du tendre; une déambulation dans l'univers des ravissements passionnels, coups de foudre, liaisons dangereuses et autres affinités électives, comme dans la bibliothèque de quelques livres indispensables. L'amour et la littérature conjugués pour éclairer le zénith du doux plaisir de l'illusion. En compagnie de Gustave Flaubert, André Breton, Milan Kundera, Simone de Beauvoir, Eric Rohmer, Stefan Zweig, Elizabeth von Arnim, Vladimir Nabokov, Jens August Schade et bien d'autres.
« Ne venez pas. Nous nous sommes trompés ». Manya Schwartzman, jeune révolutionnaire, quitte sa terre natale, la Bessarabie, pour construire le socialisme en Union soviétique et disparaît en 1937 dans les grandes purges staliniennes après ce dernier message aux siens. Pour traverser le fleuve, elle s'est émancipée des archaïsmes du monde juif, de son pays, de sa condition sociale. La Révolution n'était pas une pensée pour elle, mais une nécessité vitale.Parce que l'idée d'une tombe sans nom lui déplaît, Sandrine Treiner mène l'enquête pour arracher son héroïne à l'anonymat des fosses communes. Voyage dans des territoires et des idées perdues, au c?ur des steppes ensoleillées baignées par la mer Noire, ce récit est d'abord une réparation. Et une rencontre avec Manya S., héroïne déterminée et trahie, rendue à la vie et, par ces lignes, à son engagement et à sa lucidité.
L'amitié est un pacte singulier. Elle s'éprouve ou s'use en liberté : son étymologie laisse ouverte sa définition - amicus, l'ami, dérivé d'amare, aimer. L'amitié serait-elle une émotion moins fragile que l'amour, moins sujette à l'illusion et au malentendu ? L'amour a le loisir, et même le luxe, de s'extraire du temps. L'amitié oblige à s'y confronter. Subtile et difficile, délicieuse et dangereuse, elle est précieuse pour qui aime vivre vraiment. Exigeante, elle réclame de l'intimité mais refuse l'intrusion ; elle demande de la compréhension mais s'offusque de la complaisance ; elle exige de l'écoute mais autant de paroles. Elle n'est que bienveillance, mais s'use sans confrontatioons. Partagée, trahie ou sublimée, l'amitié est partout dans la littérature, chez Pétrarque, Montaigne, La Boétie, Jean-Jacques Rousseau, Jean de La Fontaine, Henry James, John Steinbeck, Chaïm Potok, Simone de Beauvoir, Mathias Enard, Emmanuel Carrère, Sándor Márai, Henri-Pierre Roché, Vincent Delecroix, J. -B. Pontalis et bien d'autres...
Foisonnante galerie qui met au jour [... ] la vie d'un groupe que les liens du sang et des alliances propulsent à travers un Paris qui se transforme sous nos yeux, [... ] des voyages dans tous les coins du monde, sans parler bien sûr de l'histoire politique et des deux grandes guerres mondiales. La savante tapisserie tissée par nos auteurs est de grande classe. On ne recule pas devant la description des plus petits faits vrais, des détails vestimentaires, etc. mais, malgré cette profusion d'informations, on ne perd jamais le fil. [... ] Sans nous en rendre compte, parce que tout fourmille d'anecdotes, de lieux, de dialogues, nous avons dépassé les cinq cents pages". Pierre Drouin, Le Monde Après Une famille dans le siècle qui relatait l'intégration et l'ascension des Servan-Schreiber dans la société française, le deuxième tome de cette saga met en scène, de 1945 aux années 80, la seconde génération qui aspire à inscrire son nom dans l'histoire. On se dispute Les Echos, dans les couloirs de L'Express on croise Mauriac et Camus, Mitterrand, PMF et, bien sûr, JJSS. C'est le temps des initiales.
Fondée par Catherine II en 1794 sur les rives de la mer Noire, Odessa entre dans l'histoire et la légende en 1905 avec l'épisode du cuirassé Potemkine. Unique port de la nouvelle Ukraine, elle reste aujourd'hui encore le lieu d'une certaine douceur de vivre. On a pourtant du mal à penser Odessa au présent, comme si la ville était inscrite dans un temps à jamais révolu, au fuseau horaire des révolutions chaleureuses d'avant le désastre, des quartiers d'artisans juifs où te yiddish était ta langue commune. Ville libre, port franc, refuge des écrivains, des peintres et des compositeurs, mais aussi des sans-grade et des minorités, tour de Babel harmonieuse et romantique... Odessa provoque une fascination rêveuse, son nom convoque les imaginaires et crée un espace romanesque Odessa existe-t-elle ou n'est-elle qu'un mythe? Éléments de réponse sur les traces d'Alexandre Pouchkine, Mark Twain, Ivan Bounine, Sergueï Eisenstein, Olivier Rotin, Isaac Babel, Georges Simenon et bien d'autres...
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...