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Le goût de l'amitié
Treiner Sandrine
MERCURE DE FRAN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782715261679
L'amitié est un pacte singulier. Elle s'éprouve ou s'use en liberté : son étymologie laisse ouverte sa définition - amicus, l'ami, dérivé d'amare, aimer. L'amitié serait-elle une émotion moins fragile que l'amour, moins sujette à l'illusion et au malentendu ? L'amour a le loisir, et même le luxe, de s'extraire du temps. L'amitié oblige à s'y confronter. Subtile et difficile, délicieuse et dangereuse, elle est précieuse pour qui aime vivre vraiment. Exigeante, elle réclame de l'intimité mais refuse l'intrusion ; elle demande de la compréhension mais s'offusque de la complaisance ; elle exige de l'écoute mais autant de paroles. Elle n'est que bienveillance, mais s'use sans confrontatioons. Partagée, trahie ou sublimée, l'amitié est partout dans la littérature, chez Pétrarque, Montaigne, La Boétie, Jean-Jacques Rousseau, Jean de La Fontaine, Henry James, John Steinbeck, Chaïm Potok, Simone de Beauvoir, Mathias Enard, Emmanuel Carrère, Sándor Márai, Henri-Pierre Roché, Vincent Delecroix, J. -B. Pontalis et bien d'autres...
Foisonnante galerie qui met au jour [... ] la vie d'un groupe que les liens du sang et des alliances propulsent à travers un Paris qui se transforme sous nos yeux, [... ] des voyages dans tous les coins du monde, sans parler bien sûr de l'histoire politique et des deux grandes guerres mondiales. La savante tapisserie tissée par nos auteurs est de grande classe. On ne recule pas devant la description des plus petits faits vrais, des détails vestimentaires, etc. mais, malgré cette profusion d'informations, on ne perd jamais le fil. [... ] Sans nous en rendre compte, parce que tout fourmille d'anecdotes, de lieux, de dialogues, nous avons dépassé les cinq cents pages". Pierre Drouin, Le Monde Après Une famille dans le siècle qui relatait l'intégration et l'ascension des Servan-Schreiber dans la société française, le deuxième tome de cette saga met en scène, de 1945 aux années 80, la seconde génération qui aspire à inscrire son nom dans l'histoire. On se dispute Les Echos, dans les couloirs de L'Express on croise Mauriac et Camus, Mitterrand, PMF et, bien sûr, JJSS. C'est le temps des initiales.
Fondée par Catherine II en 1794 sur les rives de la mer Noire, Odessa entre dans l'histoire et la légende en 1905 avec l'épisode du cuirassé Potemkine. Unique port de la nouvelle Ukraine, elle reste aujourd'hui encore le lieu d'une certaine douceur de vivre. On a pourtant du mal à penser Odessa au présent, comme si la ville était inscrite dans un temps à jamais révolu, au fuseau horaire des révolutions chaleureuses d'avant le désastre, des quartiers d'artisans juifs où te yiddish était ta langue commune. Ville libre, port franc, refuge des écrivains, des peintres et des compositeurs, mais aussi des sans-grade et des minorités, tour de Babel harmonieuse et romantique... Odessa provoque une fascination rêveuse, son nom convoque les imaginaires et crée un espace romanesque Odessa existe-t-elle ou n'est-elle qu'un mythe? Éléments de réponse sur les traces d'Alexandre Pouchkine, Mark Twain, Ivan Bounine, Sergueï Eisenstein, Olivier Rotin, Isaac Babel, Georges Simenon et bien d'autres...
« Ne venez pas. Nous nous sommes trompés ». Manya Schwartzman, jeune révolutionnaire, quitte sa terre natale, la Bessarabie, pour construire le socialisme en Union soviétique et disparaît en 1937 dans les grandes purges staliniennes après ce dernier message aux siens. Pour traverser le fleuve, elle s'est émancipée des archaïsmes du monde juif, de son pays, de sa condition sociale. La Révolution n'était pas une pensée pour elle, mais une nécessité vitale.Parce que l'idée d'une tombe sans nom lui déplaît, Sandrine Treiner mène l'enquête pour arracher son héroïne à l'anonymat des fosses communes. Voyage dans des territoires et des idées perdues, au c?ur des steppes ensoleillées baignées par la mer Noire, ce récit est d'abord une réparation. Et une rencontre avec Manya S., héroïne déterminée et trahie, rendue à la vie et, par ces lignes, à son engagement et à sa lucidité.
Résumé : La première radio à lire. France Culture Papiers est le prolongement de la radio France Culture. Chaque trimestre, vous retrouvez ainsi une sélection des meilleures émissions au cours desquelles sont abordés tous les sujets, et où les grandes voix de notre époque ont la parole. Débats scientifiques, actualités politiques et artistiques ou questions de société : nous vous apportons le meilleur de France Culture, en couleurs ! À l'inverse d'une revue culturelle classique, France Culture Papiers n'impose pas une vision magistrale des sujets qu'elle traite. En choisissant de retranscrire - parmi deux mille heures d'antenne, plus d'une centaine d'émissions et de chroniques, près de trois mille cinq cents invités - des entretiens, des dialogues, des débats entre spécialistes et non-spécialistes, elle propose une approche libre et vivante du savoir. La présence de photos et d'illustrations, les notes d'informations sur les coulisses des émissions sont un véritable plus et participent à la richesse de la lecture. Grâce à France Culture Papiers, les auditeurs pourront enfin profiter, avec tout le recul que permet la lecture, des émissions qu'ils n'ont pas pu écouter.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...