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Le goût d'Odessa
Treiner Sandrine
MERCURE DE FRAN
8,20 €
Épuisé
EAN :9782715254084
Fondée par Catherine II en 1794 sur les rives de la mer Noire, Odessa entre dans l'histoire et la légende en 1905 avec l'épisode du cuirassé Potemkine. Unique port de la nouvelle Ukraine, elle reste aujourd'hui encore le lieu d'une certaine douceur de vivre. On a pourtant du mal à penser Odessa au présent, comme si la ville était inscrite dans un temps à jamais révolu, au fuseau horaire des révolutions chaleureuses d'avant le désastre, des quartiers d'artisans juifs où le yiddish était la langue commune. Ville libre, port franc, refuge des écrivains, des peintres et des compositeurs, mais aussi des sans-grade et des minorités, tour de Babel harmonieuse et romantique... Odessa provoque une fascination rêveuse, son nom convoque les imaginaires et crée un espace romanesque : Odessa existe-t-elle ou n'est-elle qu'un mythe ? Eléments de réponse sur les traces d'Alexandre Pouchkine, Mark Twain, Ivan Bounine, Sergueï Eisenstein, Olivier Rolin, Isaac Babel, Georges Simenon et bien d'autres...
Résumé : La première radio à lire. France Culture Papiers est le prolongement de la radio France Culture. Chaque trimestre, vous retrouvez ainsi une sélection des meilleures émissions au cours desquelles sont abordés tous les sujets, et où les grandes voix de notre époque ont la parole. Débats scientifiques, actualités politiques et artistiques ou questions de société : nous vous apportons le meilleur de France Culture, en couleurs ! À l'inverse d'une revue culturelle classique, France Culture Papiers n'impose pas une vision magistrale des sujets qu'elle traite. En choisissant de retranscrire - parmi deux mille heures d'antenne, plus d'une centaine d'émissions et de chroniques, près de trois mille cinq cents invités - des entretiens, des dialogues, des débats entre spécialistes et non-spécialistes, elle propose une approche libre et vivante du savoir. La présence de photos et d'illustrations, les notes d'informations sur les coulisses des émissions sont un véritable plus et participent à la richesse de la lecture. Grâce à France Culture Papiers, les auditeurs pourront enfin profiter, avec tout le recul que permet la lecture, des émissions qu'ils n'ont pas pu écouter.
Résumé : Le 16 mai 1871, la colonne Vendôme, symbole des guerres napoléoniennes pour les uns, oeuvre d'art pour les autres, a été détruite. Après la Commune de Paris, Gustave Courbet, accusé à tort d'être seul responsable de la démolition, a été traduit devant un conseil de guerre. Le meilleur ami de mon père, Jean, un peintre que je connais depuis l'enfance, m'a mise sur la piste de cette énigme historique et judiciaire comme on commande une enquête à un détective privé. Que reprochait-on au juste à l'artiste ? Son engagement socialiste ? D'avoir transformé les regards sur la société en remplaçant, dans ses toiles, les dieux et les rois par de simples mortels ? A mesure que je suis remontée à la source de l'affaire, l'enquête a pris un tour plus intime. Et très actuel. La politique, la culture, l'art pour tous, la radicalité : autant de questions qui m'occupent et traversent Ma vie avec Courbet. S. T.
Fondée par Catherine II en 1794 sur les rives de la mer Noire, Odessa entre dans l'histoire et la légende en 1905 avec l'épisode du cuirassé Potemkine. Unique port de la nouvelle Ukraine, elle reste aujourd'hui encore le lieu d'une certaine douceur de vivre. On a pourtant du mal à penser Odessa au présent, comme si la ville était inscrite dans un temps à jamais révolu, au fuseau horaire des révolutions chaleureuses d'avant le désastre, des quartiers d'artisans juifs où te yiddish était ta langue commune. Ville libre, port franc, refuge des écrivains, des peintres et des compositeurs, mais aussi des sans-grade et des minorités, tour de Babel harmonieuse et romantique... Odessa provoque une fascination rêveuse, son nom convoque les imaginaires et crée un espace romanesque Odessa existe-t-elle ou n'est-elle qu'un mythe? Éléments de réponse sur les traces d'Alexandre Pouchkine, Mark Twain, Ivan Bounine, Sergueï Eisenstein, Olivier Rotin, Isaac Babel, Georges Simenon et bien d'autres...
Ockrent Christine ; Treiner Sandrine ; Gaspard Fra
Doit-on continuer à tolérer que 5 000 femmes soient tuées chaque année au nom de l'honneur ? Est-ce un hasard si le sida en Afrique tue plus de femmes que d'hommes ? Malgré une égalité des droits aujourd'hui admise en Occident, pourquoi les conditions de vie des femmes demeurent-elles plus précaires que celles des hommes ?
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...