
428. Une année ordinaire à la fin de l'empire romain
428 est une année sans autre événement mémorable que la chute du royaume d'Arménie, perdu aux confins d'un Empire romain déclinant. Pourtant, cette année ordinaire est loin d'être une année sans histoire: rien n'est fait, rien n'est joué, tout est en train de se faire. Le paganisme s'étiole avec panache, les nouveaux gouvernants ont des noms qui quelques années auparavant auraient semblé barbares. Les temps changent, imperceptiblement: le crépuscule de l'Antiquité devient l'aube du Moyen Âge. Renouant avec deux traditions bien antiques, à la fois celle des chroniqueurs et celle des itinéraires circulaires qu'affectionnaient les compilateurs, Giusto Traîna propose un tour du monde romain en 365 jours, où le lecteur découvre villes, palais, déserts, monastères et surtout, à côté des grands noms comme Saint Augustin, les figures peu banales et hautes en couleur du chef barbare Genséric, du Sarrasin al-Mundhir, du Copte Chenouté ou encore de l'extraordinaire impératrice Galla Placidia.
| Nombre de pages | 282 |
|---|---|
| Date de parution | 04/09/2009 |
| Poids | 386g |
| Largeur | 150mm |
| SKU: | 9782251380995 |
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| EAN | 9782251380995 |
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| Titre | 428. Une année ordinaire à la fin de l'empire romain |
| Auteur | Traina Giusto ; Marino Gérard ; Dagron Gilbert |
| Editeur | BELLES LETTRES |
| Largeur | 150 |
| Poids | 386 |
| Date de parution | 20090904 |
| Nombre de pages | 282,00 € |
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Revue internationale d'histoire militaire ancienne N° 1/2015 : Représentations militaires dans le mo
Traina GiustoRESUMES Patrice Faure - Les images et les représentations militaires dans le monde romain : quelques éléments de présentation et de réflexion (p. 5-28). Conçu comme une introduction au dossier d'études réunies dans ce volume d'HiMA, l'article présente les objectifs d'un programme collectif de recherche consacré aux images et aux représentations de l'armée et de la guerre à Rome. Longtemps négligées, les sources iconographiques peuvent entretenir un dialogue fécond avec les textes, pour ouvrir d'intéressantes perspectives de recherche en histoire sociale et culturelle de l'armée et du monde militaire romains. Patrick Le Roux - L'aigle, le geste de la main : questions de sens (p. 29-46). Comme le montre l'intitulé de l'article, l'étude propose un essai de réflexion méthodologique sur la lecture et l'interprétation d'images liées aux armées d'époque romaine à partir d'exemples variés peu représentés ou privés de contexte précis. Benoît Rossignol - Il n'y a probablement pas de lion dans le Danube (sur la scène 13 de la colonne Aurélienne) (p. 47-62). La scène 13 de la colonne Aurélienne montre un sacrifice et une traversée de rivière. Abimée, elle est peu lisible. On a proposé récemment de la lire en recourant aux gravures publiées par Bartoli et Bellori au XVIIe siècle. Elle représenterait un sacrifice de lions connu par Lucien. Cette idée est ancienne et doit être réfutée. La scène n'était pas plus lisible quand Bartoli la grava, il est certain que ses gravures sont infidèles. Bartoli et Bellori étaient de grands érudits, le texte de Lucien était connu, ils interprétèrent probablement le relief dégradé à travers leurs connaissances littéraires et humanistes. Les gravures ne peuvent nous aider à comprendre les guerres de Marc Aurèle. Sofie Waebens - La représentation des soldats romains sur les monuments funéraires du IIIe siècle à Nikopolis (Egypte) (p. 63-78). Sur les monuments funéraires des trois premiers siècles de notre ère figurent en grand nombre des soldats romains en tunique ou en cuirasse, avec leurs armes et leurs décorations militaires. L'article étudie la représentation des soldats sur les monuments funéraires provenant de la nécropole située près de la forteresse de Nikopolis en Egypte. Presque tous les monuments datent de la première moitié du iiie siècle et commémorent des soldats décédés de la IIe légion Traiana fortis (et, dans une moindre mesure, leurs fils). L'étude de ce corpus, qui compte 25 tombeaux en tout, révèle le développement d'une variante locale de la tradition funéraire du iiie siècle parmi les soldats romains à Nikopolis. Christophe Schmidt Heidenreich - Remarques sur la représentation monétaire du soldat romain d'après les scènes d'adlocutio (p. 79-98). Le type de l'adlocutio est l'une des principales représentations monétaires du soldat romain sous le Haut-Empire. Introduit par Caligula, il a été repris régulièrement pendant plus de deux siècles. Au cours de cette longue période, le type évolue. Créé pour répondre à des circonstances particulières, il revêt progressivement une signification plus générale. En replaçant chaque émission dans son contexte historique, il est possible de suivre pas à pas cette évolution en analysant les changements apportés à la représentation du soldat. Jean-Pierre Laporte - Images des chasseurs et des soldats de l'Afrique du Nord antique (Maures, Numides, Gétules, etc.) (p. 99-114). Les peuples anciens de l'Afrique du Nord (Maures, Numides, Gétules, etc.) ont jadis constitué des armées et fourni aux armées puniques puis romaines des troupes auxiliaires, essentiellement des cavaliers, les meilleurs du monde méditerranéen, montant à cru de petits chevaux résistants et rapides, armés d'un bouclier rond et de javelines qu'ils jetaient avant de se replier et de revenir à la charge. Leur équipement ultra léger, à l'origine destiné à la chasse, leur a conféré à la guerre un rôle spécialisé de cavalerie auxiliaire. Au petit nombre de documents romains et des textes grecs et latins qui présentent une image des Maures dans les armées punique et romaine répondent des images libyques plus anciennes. Cette mise en perspective montre une grande uniformité et une grande permanence, qui ne sont peut-être pas toujours exemptes d'une simple répétition de stéréotypes, mais qui semblent globalement assez exactes, avec toutefois quelques variantes locales ou régionales. ABSTRACTS Patrice Faure - Military images and representations in the Roman world : elements of presentation and thoughts (p. 5-28). The article is a presentation of a collective research program dedicated to the study of images and representations of the Roman army and war that compose this new issue of HiMA. In interaction with literary and epigraphic sources, images offer new research perspectives to the social and cultural history of the Roman army and military world. Patrick Le Roux - The eagle, the hand gesture : questioning their meaning (p. 29-46). As suggested in the title, the article proposes a methodological essay on the reading and interpreting of images dealing with the Roman army. The study is a greatly detailed examination of varied examples often unrepresented and context deprived. Benoît Rossignol - There is probably no lion in the Danube (on the scene 13 of Marcus Aurelius' column) (p. 47-62). A 17th century printed illustration of Bartoli and Bellori was recently proposed as an enlightenment to the today badly damaged and hardly readable scene 13 of Marcus Aurelius' column, that supposedly shows a sacrifice and crossing of a river. According to this hypothesis based on the idea that the column was in better shape at the time it was drawn, the scene was read as an illustration of the sacrifice of Lions described by Lucian. This old statement has to be refuted as the column wasn't more readable at that time and surely the print isn't accurate. Bartoli and Bellori were great renowned scholars and Lucian's description of the sacrifice was famous. They probably used their literary and humanistic knowledge to interpret the damaged scene. We can then no longer consider the Bartoli print offers a better understanding the Marcus Aurelius' wars. Sofie Waebens - The representation of Roman soldiers on third-century funerary monuments from Nikopolis (Egypt) (p. 63-68). Depictions of Roman soldiers in military dress or armour with their military equipment and decorations prominently displayed are found in large numbers on gravestones throughout the first three centuries AD. This article explores the manner in which soldiers are depicted on funerary monuments from the cemetery near the fortress of Nikopolis in Egypt. Almost all of them date to the first half of the third century and commemorate soldiers of legio II Traiana fortis (and, to a lesser degree, their children). An analysis of this corpus, in all 25 gravestones, reveals that a local variant of the Roman military figural gravestone tradition of the third century AD developed at Nikopolis. The gravestones from Nikopolis therefore also help to illuminate local funerary practice. Christophe Schmidt Heidenreich - Observations on Roman soldiers in monetary representations from adlocutio scenes (p. 79-98). During the Principate, they were few Roman soldier representations in monetary types. One of the most important was the adlocutio-type. Introduced by Caligula, it was regularly reused during the two following centuries which gives us the opportunity to study its changes over a long period of time according to the historical context. Originally created to fit particular circumstances, it progressively gained a more general significance. It also enables an analyze of the changes in the representation of the soldier. Jean-Pierre Laporte - Images of ancient North Africa hunters and soldiers (Moors, Numidians, Getulians, etc) (p. 99-114). Ancient people of North Africa (Moors, Numidians, Gaetulians, etc.) once formed their own armies. Later, they provided the Punic and Roman armies with auxiliary troops. They mostly entered the cavalry and were know as the best riders of the Mediterranean world. Armed with a round shield and spears they could throw, they rode fast tough little horses in a repeated movement of charge and retreat. This ultra light equipment, originally designed for hunting, gave them a specialized role at war, as part of the auxiliary cavalry. The small number of Roman African, Greek or Latin documents echo back to older Libyan images and this great consistency may not always be free of the repetition of stereotypes. However, with some local and regional variations, the description seems pretty accurate overall.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Revue internationale d'histoire militaire ancienne N° 4/2016 : Tyrannis, basileia, imperium, les com
Traina GiustoGerbert Bouyssou - Les tyrans syracusains et la qualification par la victoire : les fonctions de stratège autocratôr de Gélon à Agathocle, ve-iiie siècles avant J. -C. (p. 17-32). A Syracuse, la charge de stratège autocratôr a souvent été perçue comme une étape obligée dans le processus d'accession à la tyrannie : à travers l'examen des prises du pouvoir de Gélon, Denys l'Ancien et Agathocle, nous verrons que cette affirmation doit être relativisée, même si, en Sicile, la victoire militaire qualifiait effectivement pour l'autorité suprême. Jean-Christophe Couvenhes - Le portrait de Nabis et de ses mercenaires par Polybe 13. 6. 1-10 et 8. 1-2 : quels gardes du corps pour quelle légitimité politique ? (p. 33-56). Nabis dirigea la cité hellénistique de Sparte durant une quinzaine d'années, de la bataille de Mantinée de 207 jusqu'en 192 av. J. -C. , année où il fut assassiné. Le portrait que dresse Polybe, au livre XIII de ses Histoires, caractérise Nabis comme un tyrannos. N'est-il pas possible aussi de considérer le personnage comme un basileus ? Pour cela, il faut revenir sur le portrait polybien et sur la place qu'y occupent ses mercenaires. Ne peut-on pas considérer les mercenaires de Nabis comme une garde royale ? Pierre-Olivier Hochard - L'usurpation d'Achaios : une expérience originale de monarchie militaire ? (p. 57-70). Qu'il s'agisse de l'usurpation de Molon en 222 ou du processus d'émancipation des Hautes Satrapies (Sogdiane et Bactriane), la seconde moitié du iiie siècle apparaît dans l'histoire du domaine séleucide comme une période de fragilisation du pouvoir dynastique et surtout de fractionnement du royaume. Dans cette dynamique, l'Asie Mineure occupe une place particulière. Cette région est en effet le théâtre d'une émancipation politique menée par les dynastes de Pergame. Elle est aussi le point de départ de deux usurpations menées par des membres de la famille royale (Antiochos Hiérax et Achaios) qui, forts de leur pouvoir militaire, tentent de légitimer leur processus d'accession à la fonction suprême. Il semble pourtant que l'usurpation d'Achaios présente une réelle singularité. Auréolé de ses victoires et de son prestige militaire, appuyé par des troupes fidèles qui le proclament roi, Achaios inscrit sa démarche politique dans le processus militaire propre aux monarchies hellénistiques. Tant par son action militaire que par les symboles de son pouvoir, Achaios ne semble pourtant pas se dresser contre les fondements institutionnels du royaume de Séleucos Ier, ni contre le roi légitime. Achaios n'a-t-il pas tenté d'instaurer en Asie Mineure une monarchie indépendante nourrie de l'idéologie séleucide ? L'usurpation d'Achaios ne serait-elle pas alors une expérience originale de monarchie militaire, "soeur cadette" de celle d'Antiochos III, roi issu de la branche aînée de la dynastie ? Raphaëlle Laignoux - Les chefs et leurs troupes : s'assurer la fidélité des soldats pendant les guerres civiles des années 44-30 (p. 71-94). Les années 44-30 constituent une période de guerre civile intense, durant laquelle les rivalités politiques sont souvent résolues sur le champ de bataille. Cette prégnance de la guerre pour arbitrer les divisions politiques donne évidemment une importance cruciale aux soldats, mais entraîne aussi le renouvellement durant la période des pratiques d'interaction entre un "chef" et ses troupes. En effet, pour fidéliser leurs hommes, les principaux prétendants au pouvoir de la période, que l'on ne peut pas présenter simplement comme des hommes "charismatiques" , se voient forcés de développer des stratégies qui, tout en reprenant souvent des pratiques existantes (dons matériels, contiones...), sont utilisées dans des combinaisons et avec une systématicité tout à fait inédites. Cet article étudie les interactions précises qui lient les principaux prétendants au pouvoir et leurs soldats, dont ils cherchent à obtenir l'adhésion et l'engagement dans une période de concurrence exacerbée. Cette étude des pratiques de légitimation entre 44 et 30 permet aussi de (ré)évaluer le poids pris par la sphère militaire dans la vie politique romaine entre République et Principat. Dorian Bocciarelli - La légitimation de l'empereur par le consensus exercituum pendant l'année des Quatre Empereurs (p. 95-112). La mort de Néron fuit suivie d'une période de guerres civiles, la plus importante que le principat ait connue jusqu'alors. A la différence des princes Julio-Claudiens, les quatre empereurs qui se sont succédé pendant les années 68-69 apr. J. -C. n'avaient aucun lien de parenté avec le fondateur du nouveau régime, et ils ne pouvaient pas, à ce titre, revendiquer une quelconque légitimité dynastique. Pour pallier cette difficulté, les candidats à l'empire se sont appuyés sur le consensus uniuersorum, dont une des principales composantes était le consensus exercituum, sans doute la plus importante en cette période de guerres civiles qui voyaient les légions acclamer leur légat dans les provinces de l'Empire. C'est cette notion et sa matérialisation iconographique sur les monnaies émises durant l'année des quatre empereurs que nous nous proposons d'analyser. Sylvain Janniard - Accession au pouvoir impérial et consensus des troupes au ive siècle après J. -C. (p. 113-126). Dans la seconde moitié du iiie siècle, les rapports plus étroits entre le pouvoir impérial et son armée ont amené l'institution militaire à mettre en place des mécanismes précis pour garantir l'assentiment des troupes à un candidat à la fonction suprême. La contribution s'attache à montrer ces mécanismes à l'oeuvre dans quelques proclamations bien documentées du ive siècle. Après un rappel des circonstances présidant au choix d'un nouvel empereur et des qualités attendues de sa personne afin de provoquer la plus large adhésion, la contribution se concentre sur deux moments précis : la recherche du consensus dans le groupe militaire qui proclame l'empereur, à partir de l'exemple de la proclamation de Valentinien en 364 ; l'obtention, parfois complexe, de l'assentiment de toutes les armées impériales à un nouvel empereur. Le dossier rassemblé permet d'écarter l'idée encore répandue d'une armée tardive fondamentalement putschiste. ABSTRACTS Gerbert Bouyssou - Qualifying for rulership : the victories of the Syracusan tyrants and the functions of strategos autokrator from Gelo to Agathocles (5th-3rd century BC) (p. 17-32). In Syracuse the strategos autocrator function has often been considered as an obligatory step in the process of tyranny. By analysing Gelo, Dionysius the Elder and Agathocles coups d'état we shall be less affirmative, even if, in Sicilia, military victory qualified indeed for supreme power. Jean-Christophe Couvenhes - The polybian portrait of Nabis and his mercenaries, in Histories 13. 6. 110 and 8. 1-2 : what bodyguards for what political legitimacy ? (p. 33-56). Nabis ruled the Hellenistic city of Sparta for about fifteen years, from 207 to 192 BC. , when he was assassinated. The polybian portrait of Nabis and his mercenaries, in Histories 13. 6. 1-10 and 8. 1-2, characterizes Nabis as a tyrannos. Why can't we consider Nabis as a basileus ? We have to reconsider the polybian portrait of nabis and his mercenaries. Can't this merceneraies be regarder as a royal guard ? Pierre-Olivier Hochard - Achaeus' usurpation : an original experience of military monarchy ? (p. 57-70). The second-half of the third century looks like an area of Seleucids' weakness and splitting of their kingdom. Molon's usurping in 222 BC or sedition of Sogdian and Bactrian illustrate this dynamic, in which Asia Minor occupies a very singular place. Dynasts political emancipation from Attalids' rule started in this region, where two dynasty-members - Antiochus Hierax and Achaeus - tried to legitimate their royal claim by military power. Achaeus' usurpation could yet be very particular. His political and military approach (victory, acclamation by an army...) seems, indeed, to be in keeping with basis of Hellenistic monarchies. However, Achaeus didn't seem to rise against the royal institutions or the lawful king. Did Acheus try to establish in Asia Minor an independent kingdom based on Seleucid's ideology ? Could Achaeus' usurpation thus be an original experience of military power, foreshadowing Antiochus III's monarchy ? Raphaëlle Laignoux - The leaders and their troops : ensuring the loyalty of soldiers during the civil wars (44-30 BC) (p. 71-94). During the intense civil wars of the period spanning from 44 to 30, political rivalries were often sorted out on the battlefield. Not only did the role played by war in the resolution of political conflicts put the soldiers in a particularly forward position, it also changed the dynamics between the leaders and their troops. Indeed, in order to consolidate their loyalty, the aspiring leaders, who cannot be merely described as "charismatic", developped various strategies. These strategies reproduced existing practices, such as material rewards, contiones, etc. , but their frequency was dramatically increased and they were combined in new ways. This paper tackles the concrete interactions between leaders and soldiers in this time of competition for power. Examining the legitimizing processes in the military sphere between 44 and 30 will allow us to reevaluate the weight given to the army and the role it played in the transition from Republic to Empire. Dorian Bocciarelli - Legitimizing the emperor : consensus exercituum during the Year of the Four Emperors (p. 95-112). The death of emperor Nero was followed by a period of civil wars, the most important during the principate. Unlike the Julio-Claudians, the four emperors who succeed each other during the years AD 68-69 had no family relationship with the founder of the principate. Therefore, they could not assert their legitimacy as members of Augustus' family. In order to overcome this difficulty, the contenders based their legitimacy on the consensus uniuersorum and especially on the consensus exercituum, undoubtedly its most important part during this civil war in which legionaries proclaimed their legati emperors in the provinces. The aim of this paper is to describe and analyse the consensus exercituum as a coin type on the roman coins minted during the year of the four emperors. Sylvain Janniard - Rise to power and the consensus of the troops in the 4th century AD (p. 113-126). From the second half of the 3rd century AD on, because of new relations between the imperial power and its army, the military institution sets up mechanisms to ensure that the troops give their approval to a candidate for the highest imperial office. These mechanisms will be studied for some well documented imperial proclamation in the 4th century. First, the circumstances which dictate the choice of a new emperor and the qualities expected from him to gain the largest support will be examined. Then the study will concentrate on two key moments : first the search for the consensus in the military group which proclaims the emperor (with the example of Valentinien in 364); then the sometimes complex moves to gain the approval of all the imperial armies to a new emperor. These key moments allow us to rule out the idea of a fourth century army only moved by putschists.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Carrhes, 9 juin 53 avant J-C. Anatomie d'une défaite
Traina Giusto ; Marino Gérard ; Brizzi GiovanniDans la plaine de Carrhes, le 9 juin 53 avant J.-C., une armée de cavaliers venus d'Iran et d'Asie centrale barre la route aux cinquante mille hommes que Rome a envoyés conquérir l'empire rival des Parthes. Accablés sous les flèches des Orientaux, les Romains sont réduits à l'impuissance: plus de la moitié des légionnaires sont tués, beaucoup d'autres seront capturés et déportés. Suprême déshonneur, l'ennemi s'empare de leurs enseignes. Des années seront nécessaires à Rome pour effacer cette honte. Le général Marcus Licinius Crassus, l'homme qui dix-huit ans auparavant avait vaincu Spartacus et fait mettre en croix le long de la voie Appienne six mille esclaves et gladiateurs rebelles, trouve une mort sans gloire peu après la fin des combats. Son cadavre outragé est abandonné sans sépulture. Cette bataille a donné un coup d'arrêt à une conquête du monde qui paraissait pourtant irrésistible. Rome a été bloquée par une armée dont la compétence, la puissance et surtout la capacité de résister au redoutable dispositif de la légion avaient été sous-estimées. Dans un récit alerte et passionnant, Giusto Traina fait revivre une des batailles les plus importantes de l'histoire militaire de l'Antiquité, qui marque le début d'une guerre incessante entre Rome et l'Iran.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 € -

La guerre mondiale des Romains. De l'assassinat de César à la mort d'Antoine et Cléopâtre (44-30 av.
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Schmidt Joël« On voit donc unis dans notre famille et la majesté des rois qui sont les maîtres des hommes et la sainteté des dieux qui sont les maîtres des rois. »Avocat, écrivain, homme politique, général, descendant de la déesse Vénus, Caïus Julius César (100-44 av. J.-C.) joua de tous ses dons pour abattre la République romaine, cultivant tour à tour ou dans le même temps le cynisme et la clémence, la cruauté et la courtoisie, l'hypocrisie et la civilité, la ruse et le franc-parler, la modestie et l'orgueil. Quel homme d'Etat peut-il se vanter d'avoir laissé son nom à tous les empereurs romains qui lui succédèrent et d'être à l'origine des mots Kaiser et Tzar... Historien et romancier, Joël Schmidt a publié une quarantaine d'ouvrages dont beaucoup sont consacrés au monde romain, entre autres : Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine (Larousse, 1965, dernière édition 2005), Vie et Mort des esclaves dans la Rome antique (Albin Michel, ouvrage couronné par l'Académie française, 1973, nouvelle édition 2003), Lutèce, Paris des origines à Clovis (Perrin, prix Cazes-Brasserie Lipp, ouvrage couronné par l'Académie française, 1987), Spartacus et la révolte des gladiateurs (Mercure de France, 1988), Sainte Geneviève et la fin de la Gaule romaine (Perrin, 1989), Le royaume wisigoth de Toulouse (Perrin, 1992, nouvelle édition 1997), Les Gaulois contre les Romains - la guerre de 1000 ans (Perrin, 2004).EN STOCKCOMMANDER9,50 € -
Les 100 mots de Rome
Racine BrunoRésumé : Il paraît que tous les chemins mènent à Rome. Une fois sur place pourtant, difficile de ne pas se perdre dans ce mille-feuilles architectural où l'Antiquité voisine avec la Renaissance, les coins de rue médiévale avec les églises baroques. Pour éviter de s'évanouir devant un trop-plein d'oeuvres d'art ? sous l'effet du syndrome de Stendhal ?, suivez un cicérone hors de pair en la personne de Bruno Racine, le plus Romain des Français. Il vous guidera entre les sept collines (qui sont aujourd'hui neuf), le long du Tibre, du Forum au Trastevere et de la Piazza Navone à la Piazza del Popolo en passant par la Via del Corso et la Via Vittorio Veneto. Vous apprendrez pourquoi Rome n'est plus une ville blanche, et pourquoi il ne faut pas dire " Lazio de Rome " pour parler d'une des deux équipes de calcio (football) de la Ville éternelle. Une quête de sens qui est aussi un éveil des sens : avez-vous déjà goûté un abbacchio , suivi d'un gelato ? con panna o senza panna (" avec ou sans crème fouettée ") ? Quoi qu'il en soit, vous ne refuserez pas un verre de grattachecca avec le fantôme du Bernin ou de Poussin, de Chateaubriand ou de Freud...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Les nouvelles heures de Pompéi
Osanna Massimo ; Rousset Grenon Madeleine ; DidiotRésumé : Le 25 octobre 79 pourrait être la nouvelle date officielle de l'éruption du Vésuve - et non le 24 août comme on le supposa fort longtemps - à l'automne plutôt qu'à l'été, quand la lumière décline et que les récoltes sont terminées. C'est l'une des nombreuses découvertes des fouilles entreprises depuis 2018 par Massimo Osanna, le directeur du site archéologique de Pompéi. Car on pensait tout savoir ou presque sur Pompéi, dont la visite offre littéralement un voyage dans le temps, sans imaginer qu'on pouvait encore y découvrir des trésors. Les premiers résultats furent au-delà des espérances, comme en témoignent les demeures magnifiques aux fresques soignées - la maison d'Orion avec ses énigmatiques mosaïques, les inscriptions de la maison du Jardin, ou l'oeuvre évocatrice de Léda et le cygne. Grâce aux récentes technologies, on en sait beaucoup plus sur la vie quotidienne, les rituels et les fêtes. C'est cette nouvelle histoire de Pompéi que Massimo Osanna a entrepris de raconter dans un récit qui montre à la fois le travail opéré sur un chantier de fouilles et ses riches enseignements à qui sait les décrypter. Dans les pas du chercheur, le lecteur se faufile partout : dans les maisons aux alcôves équivoques, dans les tavernes des gladiateurs, dans les rues abandonnées brutalement sous le déluge de cendres ardentes, tuant sur le coup les Pompéiens, désormais figés pour l'éternité dans leur course.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,90 € -
Histoire
POLYBEQui est Polybe? Il est, après Hérodote et Thucydide, le troisième des grands historiens grecs. Le premier avait présenté les guerres médiques ayant opposé les Grecs et les Barbares; le second avait choisi de raconter la guerre entre les Péloponnésiens et les Athéniens; au troisième s'impose le récit de la conquête romaine: non pas une grande guerre unique, mais toute une série de conflits livrés sur de multiples théâtres d'opérations. "Comment et grâce à quel gouvernement l'Etat romain a pu, chose sans précédent, étendre sa domination à presque toute la terre habitée et cela en moins de cinquante-trois ans?": telle est la question à laquelle Polybe se propose de répondre. La défaite de Pydna, en 168 avant notre ère, qui marque la victoire de Rome et la fin de la monarchie macédonienne, bouleverse sa vie. Envoyé à Rome, comme otage, il y reste dix-sept ans et devient un familier de la grande famille des Scipions. Passé de l'action à la réflexion, c'est à Rome qu'il devient historien, pour expliquer aux Grecs d'abord, mais aussi aux Romains ce qui s'est passé. Cette Histoire d'un vaincu est aussi, c'est là son intérêt majeur, la première histoire universelle. Comme il l'écrit: "L'originalité de mon sujet et ce qu'il y a de surprenant dans l'époque que nous venons de vivre résident justement en ceci: la Fortune a dirigé pour ainsi dire tous les événements dans une direction unique et elle a contraint toutes les affaires humaines à s'orienter vers un seul et même but. Aussi l'historien se doit-il, de son côté, de faire en sorte que ses lecteurs puissent embrasser d'un seul regard les ressorts qu'elle a partout fait jouer pour produire tous ces effets ensemble"ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,50 €







