Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les enfants de la Place
Traboulsi Yasmina
MERCURE DE FRAN
15,20 €
Épuisé
EAN :9782715224292
Salvador de Bahia. Dans le vieux quartier souffle un vent mauvais. Depuis l'arrivée de Gringa, rien ne va plus. La reine de la Place, Maria Aparecida, a disparu. Tonio le borgne s'est arrêté de chanter, Zé et Manuel ont les yeux emplis de fièvre, Mama Lourdes la voyante ne prédit rien de bon. Les notes funestes du violon maudit resurgissent. La Place se meurt : un à un, ses enfants abandonnent la douce Bahia pour s'exiler vers les mégalopoles du Sud, à la poursuite de leur destin. Les enfants de la Place et sa complainte douce-amère entraînent le lecteur au c?ur du Brésil contemporain. Son rythme résonne contre les murs poreux d'une favela de Rio, vibre le long des rues animées de Sâo Paulo, avant de s'infiltrer dans les cellules de Canju, prison de Bahia. La mélodie se languit du violon, et la Place attend ses enfants.
Entre la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale, les historiens de l'Antiquité français et francophones ont construit ensemble un concept historique et historiographique qui aura un immense succès : celui de la " cité grecque ". De Paris à Genève, de Bruxelles à Montréal, mais aussi de New York à Rio, de Casablanca à Dakar, de Beyrouth au Caire, leur vision du monde antique va s'imposer. Puis, très vite, en moins de dix ans, leurs livres commenceront à apparaître comme extraordinairement datés. En quoi consiste cette " cité grecque " positiviste, cette construction de " l'humanisme traditionnel " ? Qu'est-ce qui explique son succès ? Pourquoi a-t-elle si vite laissé le champ libre pour une " autre " cité grecque ? Peut-on accéder à la vérité sur le passé ? Tout n'est-il que représentation ? L'ascension et la chute de ce modèle historiographique pourront, j'espère, nous aider à penser cette question capitale pour tous les historiens.
Salvador de Bahia. Dans le vieux quartier souffle un vent mauvais. Depuis l'arrivée de Gringa, rien ne va plus. La reine de la Place, Maria Aparecida, a disparu. Tonio le borgne s'est arrêté de chanter, Zé et Manuel ont les yeux emplis de fièvre, Marna Lourdes la voyante ne prédit rien de bon. Les notes funestes du violon maudit resurgissent. La Place se meurt : un à un, ses enfants abandonnent la douce Bahia pour s'exiler vers les mégapoles du Sud, à la poursuite de leur destin. Les enfants de la Place et sa complainte douce-amère entraînent le lecteur au coeur du Brésil contemporain. Son rythme résonne contre les murs poreux d'une favela de Rio, vibre le long des rues animées de Sao Paulo, avant de s'infiltrer dans les cellules de Canju, prison de Bahia. La mélodie se languit du violon, et la Place attend ses enfants. Yasmina Traboulsi est née en 1975 de mère brésilienne et de père libanais. Les Enfants de la Place a été couronné par le prix du Premier Roman 2003.
Yvetot Pascale ; Philip Cap'tain ; Traboule Èditio
Maître Siniac, un avocat aixois à la réputation assise utilise les instincts malsains du "simplet du village" pour venger sauvagement ses déboires amoureux.... L'affaire tourne mal. Très mal. Double meurtre. Par un hasard lié à une société de chasse dont il est membre et le simplet en question simple commis, Bernard Siniac se trouve amené à défendre un troisième type accusé à tort de ce double meurtre. L'intrigue se déroule donc dans le bureau du juge d'instruction... entre une jeune juge efficace, un avocat coupable ayant pourtant à coeur d'établir l'innocence de son client déboussolé et quelques témoins pittoresques...
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.