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Les choses et les gens
Tozzi Federigo ; Di Meo Philippe
LA BACONNIERE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782889600151
Les Choses et Les Gens sont deux séries de proses brèves qui font suite à Les Bêtes publiés en français dans la collection Biophilia chez José Corti en 2011. Les Choses se composent de 167 courtes proses ; des observations du poète qui se définit en évoquant les habitations de Sienne et de Florence, quelques objets et surtout la nature environnante. Ces fragments explorent l'immédiateté de la relation du narrateur entre l'extérieur et l'intérieur et sa lutte contre l'évocation de souvenirs. Souvent en affrontement avec lui-même dans une nature qui le pousse à la rêverie ou à la nostalgie qu'il combat férocement, le poète ne trouve de répis que de très courts instants et toujours dans un équilibre précaire. Le narrateur est complexe et torturé, porté par les errements "jusqu'à penser que mon âme était restée collée sous le sable mou, que la mer l'emportait parfois avec elle pour ensuite la rapporter". Une des grandes originalités de ce texte réside dans le déroutant va-et-vient entre une nature personnifiée qui sonde le poète et la minutieuse exploration de celle-ci par celui-ci. Les Gens ne contiennent que 70 fragments mais les textes sont légèrement plus longs. Il s'agit principalement de portraits psychologiques de femmes très différentes, de tout âge et de diverses formes de parenté avec le narrateur. Il y développe, entre autres, l'impossibilité de vivre le moment présent et sa fascination de la narration. Les Gens qui l'entourent se transforment alors en personnages de fiction. La puissance de ces textes se déploie discrètement à travers la création stylistique et la narration étonnante qui en font immanquablement un des chefs d'oeuvre de la prose poétique italienne du XXe siècle. Deux nouvelles, Les locataires et Un bistrot, clôturent ce recueil en donnant un aperçu de l'exceptionnelle maitrise narrative de Tozzi sous une forme plus longue.
Tozzi Federigo ; Benucci Alessandro ; Rotbart Fred
Dernier roman de F. Tozzi, "Les égoistes" dépeint l'histoire d'un amour tourmenté, située à Rome dans les années 1910. Les deux protagonistes vivent cette passion dans le silence et dans l'inaction, tous deux tétanisés par une tension émotionnelle croissante. Ici, l'essentiel de la narration n'est pas dans le "quoi" mais dans le "comment". Dernier roman de Federigo Tozzi, inachevé et publié à titre posthume en 1923, "Les égoistes" dépeint l'histoire d'un amour tourmenté, située à Rome dans les années 1910. Alors que ses amis papillonnent de fille en fille, Dario, anti-héros du XXe siècle, recherche l'amour pur et idéal, qu'il espère trouver en la personne d'Albertina. Les deux protagonistes vivent cette passion dans le silence et dans l'inaction, tous deux tétanisés par une tension émotionnelle croissante. Ici, l'essentiel de la narration n'est pas dans le "quoi" mais dans le "comment". Roman psychologique moderne sur l'incommunicabilité entre les êtres et le mal-être de l'homme de ce début du XXe siècle, où la jeune génération tente peu à peu de se libérer de la figure tutélaire du père à la recherche de sa propre identité.
Cette série de proses brèves auxquelles Tozzi travailla de 1915 à 1917, constamment republiées depuis cette date, ont un seul point commun: dans chacun des 69 fragments, un animal apparaît, de manière fortuite ou marginale, pour parer le récit de sa signification propre. Chaque segment narratif se trouve ainsi relié à toutes les autres par un subtil fil symbolique. Deux fragments, le premier et le dernier, donnent la clef du texte. Ils se caractérisent par la présence du seul animal qui, au sein du recueil, semble vivre en accord avec la nature: l'alouette. Cet oiseau représente un besoin d'élévation, de sens, d'accord avec la nature. Dans la premier fragment est décrite la difficulté qu'a l'alouette à vivre dans un monde dominé par l'homme; dans le dernier, un appel à l'animal afin qu'il revienne au sein de l'âme humaine pour la régénérer. Les narrations intermédiaires, dans lesquelles l'alouette n'est pas présente, deviennent des allégories vides. Celles-ci s'attachent à souligner le besoin d'un sens et l'impossibilité de l'obtenir. Les Bêtes est également le portrait d'un homme irrité contre la vie et contre lui-même en polémique avec son temps.
Jura, 1911. Une femme se désespère d'être à nouveau enceinte. Pour implorer la fin de sa grossesse, elle se rend au Gouffre du Diable. A partir de ce lieu dont la terrifiante et réelle histoire nous est contée, Raluca Antonescu entrelace quatre générations de femmes qui traversent le siècle. Lorsqu'il y a plus d'une fleur sur une tige, on parle d'inflorescence. Les personnages de ce roman se construisent au sein de leur jardin, chacune à son rythme, en se réappropriant leur vie. L'inflorescence se fait l'expression de la transmission muette entre générations, le jardin un lieu-miroir qui n'appartient qu'à soi et permet la reconstruction. Jardin ou gouffre, pépinière en Argentine ou plates-bandes ordonnées d'un lotissement Levitt, pollinisation ou pollution ; l'auteure observe ce perpétuel balancier. Née à Bucarest en 1976, Raluca Antonescu est arrivée en Suisse à l'âge de quatre ans. Après une formation aux Arts décoratifs et aux Beaux-arts, elle travaille à des documentaires puis enseigne les arts plastiques. Inflorescence est son troisième roman après L'inondation (2014) et Sol (2017).
Résumé : Tenu entre le 18 octobre 1944 et le 5 août 1945, ce Journal a pour toile de fond la fin de la guerre à Trieste et l'occupation yougoslave, les bombardements et les retraits précipités dans les abris. Mais son objet est tout autre, il est tendu vers la création, la liberté d'être et d'écrire. Il tient tout entier dans l'exploration de l'angoisse de la persévérance d'une vie intérieure riche et de la disponibilité de temps et d'esprit pour réfléchir. Sa liberté de jugement étonne et son don pour l'introspection séduit. Ce Journal explore aussi le rapport d'Anita Pittoni à la sensualité, au corps, aux lignées de femmes de sa famille et surtout expose ses sentiments amoureux pleins de craintes et de fulgurances. On y croise l'entourage d'Anita Pittoni, les intellectuels de Trieste, son compagnon Giani Stuparich, le poète Umberto Saba qu'elle publie... Si elle s'attarde longuement sur les relations humaines et les angoisses qu'elles génèrent, elle décrit aussi minutieusement le réseau de créateurs essentiel dans ces heures dures et sur lequel elle s'appuie pour avancer. De l'effervescence intellectuelle dans laquelle elle est plongée, Pittoni tire des écrits délicats et puissants. La Baconnière a publié d'Anita Pittoni, en 2019, Confession téméraire, un recueil de proses poétiques inspirées de sa vie intime. Cette édition du Journal sera richement illustrée par une iconographie tirée de ses archives déposées à Trieste.
Durant la période martienne ("Cycle obscur"), l'auteur regagne l'Angleterre avec sa femme, douée de "clairvoyance". Le contact avec l'Initié cesse soudain; ses élèves le croient mort - dure épreuve de foi et d'énergie spirituelle. Les meilleurs le reverront et seront dédommagés par un grand bonheur intime et d'inoubliables expériences mystiques. -
Ce qui frappe dès l'abord, c'est que l'homme moderne confond progrès moral et progrès technique et que le développement de la Science se poursuit dans un dangereux isolement. Le progrès éclatant des techniques n'a rien changé à l'essentiel de la condition humaine ? et n'y changera rien, parce qu'il opère dans le domaine des circonstances et ne touche que superficiellement à la vie intérieure de l'homme. Or, depuis la plus haute antiquité, on sait que l'essentiel se trouve, non pas en dehors de l'homme, mais bien en lui-même". Reposant sur la Connaissance révélée - la Gnose - située au-delà de la raison seule et de la foi simple, l'ouvrage développe, dans un langage accessible, clair et précis, la doctrine de la Tradition ésotérique issue de l'Orthodoxie orientale. Divulguée pour la première fois dans son intégralité, cette doctrine, en soi révolutionnaire, constitue un enseignement majeur pour l'homme de notre temps. Gnôsis répond à un objectif principal : contribuer à la formation de "l'homme intérieur" , évolué spirituellement qui, en pleine connaissance de lui-même, devient maître de ses actes. Pour y parvenir, l'ouvrage présente en trois tomes un enseignement complet et approfondi. Il constitue en même temps un instrument de travail incomparable : au fil des trois niveaux progressifs de développement, Gnôsis offre des clefs qui permettent d'établir en nous la distinction entre la conscience ordinaire du Moi de la Personnalité et la conscience supérieure du Moi véritable. Le présent volume approfondit tout particulièrement la structure de l'Univers et son fonctionnement au travers du système des trois octaves cosmiques, le problème de la transmutation des énergies en l'homme, la question des êtres polaires dans le cadre de la Cinquième Voie.