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La très belle et très exquise histoire des gâteaux et des friandises
Toussaint-Samat Maguelonne
PEREGRINATEUR
24,90 €
Épuisé
EAN :9782910352691
Ne vous êtes-vous jamais demandé de quoi l'on se régalait avant la découverte du sucre ? D'où viennent les mots "pâtisserie", "gâteau", "gourmandise" ? Qui a inventé le kouglof ? l'éclair ? le cronut ? Quel est le rapport entre Kennedy et le beignet berlinois ? Quel était ce monster pudding aux 1 040 oeufs réalisé à Londres et expédié à Lancaster, escorté par la musique d'un régiment ? Quelle est l'origine de la toque des pâtissiers et des cuisiniers ? Dans ce cas, cette délicieuse histoire est faite pour vous ! Traversant les continents et les millénaires, Maguelonne Toussaint-Samat raconte avec verve et brio l'histoire de la gourmandise en l'émaillant de citations d'auteurs, de documents historiques, d'anecdotes et de recettes variées : douceurs antiques (kribanês grecs ou "moulés sur le sein d'Aphrodite", placenta de Caton...), gâteaux rituels (qui se souvient encore du colombier, le gâteau traditionnel de la Pentecôte ? ), classiques ou de l'âge d'or (saint-honoré, religieuse, baba...), folkloriques (teurgoule normande, fenetra de Toulouse...), "exotiques" (makrout, tiramisu, Christmas pudding, pouding amérindien..,.). Avec son formidable talent de conteuse, elle y relate la grande affaire de la Sachertorte autrichienne ou le secret de fabrication de la confiture de Nostradamus... Enfin, elle nous parle de tous les grands noms de la pâtisserie, des origines au troisième millénaire, en passant par Antonin Carême et sa postérité. Si la gourmandise est le péché des bonnes âmes, son histoire par Maguelonne Toussaint-Samat a la saveur d'une vraie passion et devrait ravir autant les amateurs d'histoire que les pâtissiers, ou tout simplement les amoureux de la gastronomie, à commencer par les bien nommés "becs sucrés" auxquels l'auteure fait sans cesse référence.
Lorsqu'il y a rupture entre deux êtres, qui se sépare réellement de qui ? Qui souffre le plus ? Celui qui prend la décision ou celui qui la subit ? Si l'on en croit le dernier roman de Jean-Philippe Toussaint, Faire l'amour, celui qui choisit de partir a la plus mauvaise place. Ici, c'est le narrateur qui est à l'initiative de la séparation. Il quitte Marie, une belle femme de la haute couture. Tous les deux sont à Tokyo. Dans un hôtel de luxe, ils vivent leur dernière nuit d'amour. Et il pleut comme il pleuvra sur tout le texte. Comment une dernière nuit d'amour peut-elle se vivre sans mélancolie ? À Marie, il ne reste que la pureté des larmes. Au narrateur, il reste une bouteille d'acide chlorhydrique qu'il promène sur lui, avec lui, qu'il sort de temps à autre pour se rappeler les ravages de la rupture. N'est-ce pas dans ses yeux, dans son propre regard, que cet acide devrait finir ? Une histoire simple. Efficace. Un texte où chacun peut revivre ses derniers moments avec un autre. Faire l'amour est le contraire de son titre, à moins qu'il ne faille l'entendre à l'impératif : faites l'amour ! Quelles que soient les ruptures, continuez à aimer ! Un texte qui bouleverse& --Isabelle Magnien
Pourquoi m'a-t-on offert un téléphone portable le jour même de mon arrivée en Chine? Pour me localiser en permanence, surveiller mes déplacements et me garder à l'oeil? J'avais toujours su inconsciemment que ma peur du téléphone était liée à la mort - peut-être au sexe et à la mort - mais, jamais avant cette nuit de train entre Shanghai et Pékin, je n'allais en avoir l'aussi implacable confirmation.
Résumé : Depuis Vercingétorix et jusqu'aux maquisards des années quarante, l'Auvergne est riche de personnages généreux, fiers et courageux, dont les vies racontent à elles seules les chapitres d'une épopée : Sidoine Apollinaire, le pape Gerbert, Blaise Pascal, Michel de l'Hospital, Gilbert de la Fayette, le général Desaix... Lieu chargé d'histoire, l'Auvergne a beaucoup inspiré les conteurs. Du Bourbonnais au Cantal, des Combrailles aux Monts du Forez et au Velay, le lecteur retrouvera à la fois des lieux qui lui sont familiers et les légendes qui leur sont associées : elles racontent l'histoire du loup arverne et du renard romain. de l'or de la Jordanne. du tombeau du bon saint Menoux. des menettes et du cabrétaïre, du château de l'Ours, du pape de l'an Mil, et de Bibendum...
Comment une création artistique contemporaine peut-elle s'insérer dans un monument millénaire en lui étant fidèle, tout en lui apportant du nouveau ? " Telle est la question qui, le 25 septembre 1995 à Conques, a réuni le médiéviste Jacques Le Goff et le peintre Pierre Soulages à propos des vitraux que ce dernier venait de créer pour l'abbatiale Sainte-Foy. Pierre Soulages évoque l'abbatiale comme le lieu de l'une de ses premières émotions artistiques, tout en exprimant en quoi sa démarche se fonde sur une analyse objective de l'architecture. Sa démarche à Conques interroge l'émotion pour en restituer la portée universelle. Les vitraux sont comme la démonstration ontologique du lieu dans sa fonction d'appel, et sa restauration. C'est ce que Jacques Le Goff révèle lorsqu'il dit que l'artiste doit intervenir " dans la matière et dans la vie même du monument " pour préciser un peu plus tard combien il est essentiel que cette intervention soit consonante avec " le sens originel et historique " de ce dernier. Au fil de cet entretien captivant entre les deux figures, la question, qui pour l'historien se place au c?ur même de sa pratique de l'histoire, l'histoire dans la longue durée, devient " l'histoire est-elle porteuse d'une exigence à l'égard de l'artiste contemporain ? l'artiste contemporain est-il porteur d'une exigence à l'égard de l'histoire ? "