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Oeuvres complètes. Edition collector
Toulet Paul-Jean ; Delvaille Bernard
BOUQUINS
32,50 €
Épuisé
EAN :9782221241233
Voici la première édition complète des oeuvres de Paul-Jean Toulet. Toute son oeuvre, de poète ou de romancier, est imprégnée des souvenirs d'une jeunesse heureuse et insouciante passée à l'île Maurice, à Alger et à Pau. De 1898 à 1912, noctambule et bohème de la rive droite, il vécut à Paris, moins jeune, moins heureux, laissant monter en lui un inéluctable désenchantement, dont personne ne comprit jamais bien les raisons : il ne dénoua jamais son masque. Sa pudeur fut à la limite de la tragédie. La gloire lui vint sur le tard, à son retour au pays natal. N'ayant jamais connu les modes, il n'eut jamais à en connaître les revers. Il demeure l'incomparable témoin d'une époque disparue et la perfection de sa forme le place, pour nombre de nos contemporains, de Borges à Jacques Réda, parmi les maîtres absolus de la poésie française. Paul-Jean Toulet naquit à Pau en 1867 et mourut à Guéthary en 1920.
Sous le couvert d'une biographie imaginaire d'un diplomate du Second Empire, présentée comme due à la plume de son secrétaire, un certain Douville, Monsieur dit Paur, homme public, constitue un tableau satirique des moeurs d'un bon demi-siècle, évoquées avec une concision mordante et entrevues, plus qu'analysées, à travers les expériences du personnage principal. Celui-ci est une figure curieuse et bien vivante, un caractère qui tient à la fois du sentimental et du profiteur, un arriviste, caché derrière un masque d'indolence élégante, qui conserve jusque dans ses intrigues une ingénuité paradoxale. Dans un style délicat, qui est un chef-d'?uvre de feinte simplicité, Toulet a réussi à faire de M. du Paur une des créations les plus originales de la littérature française de la fin du siècle dernier. " Bernard Delvaille
RESUME : "Les tendres ménages" de Paul-Jean Toulet explore les complexités des relations humaines à travers une série de récits empreints de sensibilité et de finesse. L'auteur, connu pour son style élégant et sa capacité à capturer les nuances de l'âme humaine, nous plonge dans le quotidien de couples confrontés à des dilemmes émotionnels et moraux. Chaque histoire est une fenêtre sur les défis de l'amour, de la fidélité et des attentes sociétales. Toulet dépeint avec une plume délicate les subtilités des interactions humaines, où les non-dits et les regards échangés en disent souvent plus que les mots. Ce livre offre une réflexion profonde sur les choix de vie et les compromis que l'on fait par amour ou par convention. Les personnages, bien que fictifs, résonnent d'une vérité universelle, rendant chaque récit à la fois intime et reconnaissable. Par son écriture, Toulet réussit à saisir l'essence des sentiments humains, faisant de "Les tendres ménages" une oeuvre intemporelle qui continue de toucher les lecteurs par sa pertinence et sa profondeur émotionnelle. __________________________________________ BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR : Paul-Jean Toulet, né en 1867 à Pau, est un écrivain français dont l'oeuvre, bien que relativement restreinte, a marqué le début du XXe siècle par son originalité et sa profondeur. Issu d'une famille bourgeoise, il passe une partie de sa jeunesse à l'île Maurice, où il découvre des horizons exotiques qui influenceront son écriture. Toulet est surtout connu pour ses "Contrerimes", un recueil de poèmes qui se distingue par une forme poétique unique et une musicalité particulière. Bien que sa vie ait été marquée par des excès et une santé fragile, Toulet a su capter les complexités de l'âme humaine avec une rare sensibilité. Son style, à la fois élégant et incisif, lui vaut d'être admiré par ses contemporains et de figurer parmi les auteurs les plus raffinés de son époque. Il s'intéresse aux thèmes de l'amour, de la nostalgie et de la quête de sens, qu'il explore dans ses oeuvres en prose et en vers. Paul-Jean Toulet décède en 1920, laissant derrière lui une oeuvre qui continue de fasciner par sa profondeur et sa délicatesse.
Les tendres ménages est une oeuvre de Paul-Jean Toulet. Sylvère Noël de Ribes avait, entre autres choses, apporté en dot au baron de Mariolles-Sainte-Mary, son récent époux, un bien assez vaste, mi-château, mi-ferme, sis à l'ombre des Pyrénées, parmi des arbres noirs, des sources brusques et froides. Mariolles, qui avait de bonnes raisons de ne plus croire à la candeur des lits d'hôtel, avait choisi de mener là Sylvère pour la première nuit de leurs noces.
Il n'y a pas de poète qui soit plus aimé que Toulet de ses lecteurs et de ses lectrices : le mystère et la jalousie ont leur part dans ce culte. Il y a ainsi en Grèce ou en Italie des villages reculés ou des plages de rêve dont on garde pour soi les noms confidentiels. Le petit livre dont j'hésite et aspire à parler s'appelle Mon amie Nane. Cette amie que Toulet veut nous montrer sous le linge n'est qu'une fille de joie - ou de tristesse. Aucun écrivain ne nous fait toucher du doigt avec plus de délicatesse les racines communes du plaisir et de la mélancolie". Jean d'Ormesson.
Depuis trois quarts de siècle, le Kobbé est l?ouvrage de référence des amateurs d?opéras dans le monde entier. Paru pour la première fois en 1922 ? quatre ans après la mort accidentelle de son auteur, Gustave Kobbé (1857-1918), écrasé par un hydravion alors qu?il faisait du bateau au large de Long Island ?, cette bible des mélomanes a connu d?innombrables rééditions et de nombreuses traductions.À trois reprises (1954, 1976, 1985), Lord Harewood ? qui a dirigé pendant plus de vingt ans le Royal Opera House de Londres, puis l?Opéra de Covent Garden ? a complété et mis à jour cet incomparable instrument de travail.Aujourd?hui, il présente, secondé par Antony Peattie, une version entièrement renouvelée. Enrichi de soixante oeuvres nouvelles, portant à près de cinq cents les opéras répertoriés, le Nouveau Kobbé présente, par ordre alphabétique des compositeurs, des analyses fouillées et faciles à lire d?un répertoire en constante évolution. Un classique dont le succès ne se dément pas.
De La Tombe (1917) au Défi d'outre-espace (1935), voici, en trente et un contes et nouvelles, une palette très complète de l'inspiration de Lovecraft lorsqu'elle n'évoque pas le mythe de Cthulhu. L'argument de certaines de ces histoires annonce ce mythe à une époque où l'auteur ne l'avait pas encore cerné. D'autres témoignent de son génie pour renouveler avec un modernisme étonnant les archétypes du fantastique traditionnel: fantômes, vampires, sorcières, satanisme, nécrophilie... Les unes et les autres révèlent une maîtrise de l'atmosphère et un sens du récit faisant de Lovecraft l'un des plus grands auteurs fantastiques. Ce premier ensemble d'histoires est suivi par un second moins connu, car composé des travaux de "nègre" non signés par Lovecraft bien qu'il en soit l'auteur principal ou même unique. Ces deux ensembles de nouvelles sont complétés par Fungi de Yuggoth (cycle de poèmes fantastiques), par l'essai Epouvante et surnaturel en littérature, et par un choix de documents retraçant la vie de Lovecraft selon sa femme et selon ses proches amis.
La communauté, l'abbé et la Règle sont les trois piliers du monachisme repris et enrichis par saint Benoît de Nursie, fondateur du Mont-Cassin au milieu du VIe siècle. Quinze siècles plus tard, des dizaines de milliers de moines et de moniales continuent à se réclamer de cette tradition et à vivre selon ces mêmes principes sur les cinq continents, qu'il s'agisse des Bénédictins, des Cisterciens, des Olivétains et de bien d'autres... Dans le monastère, tous, moines ou moniales, abbés et abbesses, sont soumis à ce petit texte, la Règle de saint Benoît. Constamment lu et relu, commenté et expliqué, puisque l'on compte plus de 1 500 éditions depuis le XVIe siècle, il forme le coeur de cet ouvrage. Chacun de ses 73 chapitres ainsi que son prologue sont analysés par des spécialistes, chercheurs et moines qui présentent ainsi l'histoire des pratiques bénédictines du vie au XXIe siècle. Quel est le rôle du supérieur ? Quelle est la forme de la prière ? Comment les moines et moniales se nourrissent-ils ? Où dorment-ils ? Comment s'habillent-ils ? Quel sens donnent-ils à leur séparation d'avec le monde ? Comment conduisent-ils la gestion économique des communautés ? Comment ont-ils appréhendé l'arrivée du téléphone puis d'Internet et des réseaux sociaux ? Comment vivent-ils la pauvreté individuelle ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce livre répond à travers l'étude des chapitres de la Règle. Cette Règle, véritable ADN de la vie monastique occidentale, devient ainsi accessible à un large lectorat, au-delà des seuls habitués des monastères, et cela sans doute pour la première fois depuis l'invention de l'imprimerie.
Dès leurs premières incursions en Occident à l'extrême fin du VIIIe siècle, les Vikings héritèrent une réputation sulfureuse. Indignés par le sort que ces prédateurs venus du Nord réservaient aux riches abbayes, les clercs brossèrent d'eux un portrait sans nuances: barbares païens d'une cruauté inouïe, égorgeant hommes, femmes et enfants, buvant le sang de leurs ennemis dans des crânes et sachant, de surcroît, mourir dans un éclat de rire. Cette image de monstres sans toi ni loi - certains même n'hésiteront pas à les qualifier plus tard de surhommes - va perdurer jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. Depuis, pour démêler le faux du vrai, le mythe de la réalité, les chercheurs ont sollicité l'archéologie, l'histoire, la numismatique, la philologie, la runologie et proposé une lecture plus subtile de cette société scandinave. Pillards, certes à l'occasion, mercenaires au service du plus offrant, les Vikings furent avant tout des marchands: vendeurs de fourrures, d'ambre et d'esclaves, acheteurs de tissus, d'armes et de grains. Ils furent également de grands artisans, mettant au point, entre autres, un bateau extraordinaire, aussi maniable en eaux peu profondes qu'en haute mer. Le droit coutumier et la religion des Vikings, d'une grande tolérance, jouèrent un rôle important dans le développement de cette société sans préjugés qui ignorait la violence gratuite et la torture. Ces hommes, dont la civilisation dura près de deux cent cinquante ans (v. 800-v. 1050) et qu'un concours exceptionnel de circonstances a portés sur le devant de la scène de l'histoire, apparaissent ici tels qu'ils turent réellement, loin des fantasmes de notre imagination.