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Légiférer et réglementer. Concevoir un texte normatif et comprendre la légistique
Touboul Charles
DALLOZ
42,00 €
Épuisé
EAN :9782247231737
Acquérir les techniques d'élaboration des textes normatifs (= la légistique) Acquérir les techniques d'élaboration des textes normatifs (= la légistique) Tous les ans, une cinquantaine de lois (1500 articles), une quarantaine d'ordonnances (1000 articles) et 1500 décrets (10 000 articles) sont publiés au Journal officiel, sans compter 8500 arrêtés réglementaires. Pourtant, la technique d'élaboration des textes normatifs , qualifiée de légistique , s'apprend encore aujourd'hui essentiellement sur le tas, la matière ne faisant pas l'objet d'un enseignement à part entière, à l'exception notable de l'Institut national du service public (INSP). Or, la demande de formation ne cesse de croître dans l'ensemble des administrations publiques et parlementaires et plus largement dans les instances et organismes collaborant ou intervenant aux côtés de ces dernières. C'est pour cette raison que cet ouvrage est destiné à accompagner celles et ceux qui inspirent, écrivent, appliquent ou contrôlent la loi et le règlement et, au-delà, toutes les personnes qui, au sein des administrations ou en dehors comme les syndicats, les étudiants ou les simples citoyens, souhaitent apprendre et surtout comprendre comment se conçoivent les textes normatifs. Ouvrage préfacé par Jean Maïa , Secrétaire général du Conseil constitutionnel
Au début du siècle, naît en Espagne le projet de "l'Hispanité", qui aspire à la création d'un empire culturel hispanique, se substituant aux colonies perdues. Dès lors, il constitue l'un des axes principaux de la politique étrangère du pays, et ce jusqu'à la fin de la période franquiste. Dans son sillage, émerge peu à peu un courant tourné vers les Sépharades, ces descendants des Juifs expulsés de la péninsule Ibérique en 1492 vivant principalement dans les Balkans, et en partie au Maroc. Il s'agissait pour les "séphardistes" de rapprocher l'Espagne et ses "enfants perdus". Encore fallait-il agir sur la représentation que les Espagnols avaient des Juifs et réhabiliter Séfarad, la terre d'Espagne, dans la mémoire judéo-espagnole. Le processus atteint sa pleine maturité au cours de la quinzaine d'années précédant la Guerre civile (1936-1939). À sa dimension culturelle et humaniste, s'ajoutent les bénéfices matériels que le pays envisageait de retirer d'un tel rapprochement. Malgré quelques acquis remarquables, le Séphardisme se heurte à un certain nombre d'obstacles. Non seulement les circonstances politico-économiques lui étaient défavorables, mais il restait aussi cette défiance des Sépharades envers le pays qui les avait rejetés quatre siècles plus tôt. Sans oublier dans le même temps, que l'antisémitisme se répandait en Europe et que le sionisme paraissait à ces populations comme une alternative face aux turbulences du moment. Ce livre passionnant nous plonge non seulement dans cette utopie qu'a été le Séphardisme, mais il ouvre aussi une fenêtre inédite sur l'expérience de ces exilés de la Péninsule, qui pendant des siècles ont perpétué la langue et la culture espagnoles dans leurs lieux d'exil, tout en cultivant le rejet de l'Espagne, qui les avait trahis.
Résumé : 250 questions sur les différentes séries Marvel diffusées sur Disney+ : WandaVision, Loki, Falcon et le Soldat de l'Hiver, Hawkeye, What if ? Répondez correctement pour continuer à avancer sur le chemin ; prenez des raccourcis à travers le Multiverse et utilisez à bon escient vos cartes Artefact et Allié. Elles vous aideront à vous défaire de vos ennemis pour remporter la partie ! Contenu de la boîte : - 1 plateau représentant 4 chemins entre une case DEPART et une case ARRIVEE, avec plusieurs cases Multiverse - 4 pions - 250 cartes QUESTIONS - 16 cartes ALLIE et ARTEFACT
Dans le cadre de ses missions pastorale et éducative, Fénelon a élaboré une stratégie privilégiant les ressources de l'imaginaire visuel. Ce point de départ, banal dans le contexte de la Contre-Réforme, va toutefois s'appuyer, c'est la thèse de ce livre, sur une spécification de la notion d'image, grâce à des catégories empruntées à l'art oratoire, à la métaphysique, à l'anthropologie philosophique, à la spiritualité, mais aussi, et c'est le plus original, à la critique d'art, plus précisément à celle, ancienne et moderne, qui valorise les arts du dessin. Les images sollicitées, matérielles ou imaginaires, s'apparentent ainsi à celles de la peinture, de l'architecture ou de la sculpture qui, parce qu'elles sont fondées sur le dessin auquel Fénelon reconnaît des qualités propres, présentent une efficacité spéculative et pragmatique particulièrement opératoire. Cet éclairage, inédit, sur l'esthétique de Fénelon, s'accompagne d'une reconstitution des sources et des milieux qui ont permis au prélat d'élaborer, dans le même temps, les prémisses d'un système des arts visuels organisé autour d'un principe dont la plurivocité (le dessin est encore, au XVIIe siècle, le "dessein"), permet à ceux-ci de jouer un véritable rôle de médiation spirituelle.
Le texte intégral de la Convention européenne des droits de l'Homme Signée le 4 novembre 1950, entrée en vigueur le 3 septembre 1953, la Convention européenne des droits de l'Homme, inspirée par la Déclaration universelle des droit de l'Homme de 1948, est aujourd'hui le modèle le plus perfectionné de garantie effective des droits de l'Homme, par le contrôle judiciaire du respect de leurs droits. Il s'agissait d'établir un ordre public des démocraties d'Europe . L'originalité du système résidait dans son caractère évolutif et souple, qui a été progressivement renforcé à travers les réformes successives. La Convention a eu un indéniable effet d'entraînement de l'ensemble des pays européens pour une meilleure défense des droits de l'Homme.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.
Indispensable aux étudiants en droit anglais, américain et droit comparé, cet ouvrage sera également utile aux étudiants étrangers qui viennent en France étudier notre droit. Il s'agit d'un lexique des termes juridiques bilingue français-anglais et anglais-français. L'ouvrage se découpe en deux parties : une partie Français-Anglais et une partie Anglais-Français. Il s'organise ensuite à l'intérieur de ces deux parties par ordre alphabétique. Ouvrage coédité par Dalloz leader sur le marché juridique et Harrap's leader sur le marché des langues.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.