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Le cinéma d'Amos Gitai. Exils et territoires
Toubiana Serge ; Piégay Baptiste
CAH CINEMA
24,95 €
Épuisé
EAN :9782866422257
Le succès de Kadosh en 1999 a permis au public français de découvrir Amos Gitai. Depuis ses débuts en 1980, la critique a toujours été attentive à l'?uvre de ce cinéaste, et les médias ont largement contribué à sa reconnaissance, tant il incarne à lui seul le cinéma israélien. Depuis Kadosh, Gitai enchaîne film sur film à un rythme soutenu : Kippour en 2000 (film autobiographique évoquant sa propre expérience de soldat), Eden en 2001 (adaptation d'une nouvelle d'Arthur Miller), puis Kedma en 2002 (sur les émigrants européens rescapés de la Shoah en 1948), et Alila en 2003 (sur la vie quotidienne à Tel-Aviv aujourd'hui). Le parcours d'Amos Gitai n'a rien d'une trajectoire rectiligne ou prévisible. Dès ses premiers documentaires (House en 1980, et Journal de campagne en 1982), de sérieux démêlés avec la censure le contraignent à quitter Israël. Ses années d'exil, d'abord à Paris, lui offrent la possibilité d'expérimenter, de voyager, de poser son regard sur le monde : l'Amérique, l'Asie, l'Europe. Mais le cinéaste ressent profondément que c'est en Israël qu'il doit avant tout filmer. Au milieu des années 90, il entame sa Trilogie des villes : Devarim tourné à Tel-Aviv (1995), YomYom à Haifa (1998) et Kadosh à Jérusalem (1999). Ce livre est pour moitié constitué d'entretiens avec Amos Gitai. On y découvre la trajectoire biographique et artistique d'un cinéaste qui alterne fictions et documentaires. L'autre partie est un essai de Serge Toubiana, aidé de Baptiste Piégay, qui fournit au lecteur quelques pistes pour l'analyse d'une ?uvre déjà riche d'une cinquantaine de films. Chacun des films d'Amos Gitai pose la question de l'identité juive, du territoire, de l'imaginaire mythologique à partir des Textes fondamentaux, la bible en premier lieu, mais aussi de la réalité politique et géographique du Moyen-Orient. Ces questions, d'une actualité brûlante, Amos Gitai les aborde avec une liberté d'esprit et un courage qui ne se dément pas. L'ouvrage est complété d'une filmographie détaillée.
Résumé : TÔT OU TARD, LA VIE S'EN VA. A PEINE A-T-ON LE DOS TOURNE QU'ELLE S'EN EST DEJA PEUT-ETRE ALLEE. IL NOUS FAUT DONC VEILLER SUR LES MORTS, ENTRETENIR LA FLAMME, FAIRE EN SORTE QU'ILS NE SOIENT JAMAIS OUBLIES". Aux Cahiers du cinéma pendant plus de vingt ans, puis directeur de la Cinémathèque française, Serge Toubiana est un témoin privilégié de l'histoire du cinéma français. Dans On ne connaît du film que la scène des adieux, il revient sur les éloges qu'il a écrits pour ses chers disparus, au fil du temps. Des antidotes à l'oubli dans lesquels on lit toute l'admiration et tout l'amour qu'il a pour ces cinéastes, acteurs et actrices, hommes et femmes de cinéma qu'il a connus pour la plupart personnellement. Suivant un ordre chronologique dicté par le hasard de la mort, depuis celle déterminante de François Truffaut en 1984, jusqu'à celle de David Lynch, en passant entre autres par Maurice Pialat, Simone Signoret, Orson Welles, Jacques Demy, Michel Piccoli, Claude Chabrol, Jean-Pierre Bacri, Marguerite Duras, Gaspard Ulliel et Tonie Marshall, Serge Toubiana nous offre des textes ciselés et émouvants en hommage aux hommes et femmes qui ont marqué le cinéma et la culture des quarante dernières années.
4e de couverture : "La liberté et la fantaisie d'Emmanuèle irradiaient, et j'en bénéficiais par ricochet. Elle me répétait souvent cette phrase en riant : "Si tu savais combien je t'aime, tu n'aurais jamais peur de rien." C'est vrai, avec elle je n'avais peur de rien." Dans Les bouées jaunes, Serge Toubiana rend hommage à la grande écrivaine Emmanuèle Bernheim, dont il partageait la vie.
Résumé : Cannes Cinéma est l'exceptionnel album de famille du plus grand festival de films du monde : le Festival de Cannes. Dès la première édition du Festival en 1939 et jusqu'à aujourd'hui, trois générations de photographes, les Traverso, ont immortalisé les plus belles stars - de Grace Kelly à Penélope Cruz - et les plus grands réalisateurs - de Louis Lumière à Quentin Tarantino. De la spontanéité des scènes de plage prises sur le vif dans les années 1960 au glamour des poses sur tapis rouge des années 2000, Cannes Cinéma raconte l'évolution du Festival, mais aussi celle du cinéma, à travers quelque 550 photographies. Chacune de ces images est accompagnée d'un texte de Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque française. Celui-ci raconte de l'intérieur, avec chaleur et humour, les anecdotes et la grande histoire, les chefs-d'oeuvre et les scandales qui ont fait le Festival.
Au-delà de l'évocation des jours heureux, cet autoportrait du Fils de la maîtresse est un éloge de la transmission : " Je me suis rendu compte, dira Serge Toubiana, que j'avais choisi le même métier qu'elle : en transmettant mon amour du cinéma, je me sens tel un instituteur du cinéma. Transmettre et partager, c'est aimer. " Ecrire sur son enfance, c'est se confronter à ses fantômes. C'est écrire sur ceux qui nous manquent, dont on vit si mal l'absence, pour lutter contre l'inéluctable effacement du Temps, en leur donnant une chance de revenir, de revivre. Pure illusion, mais si forte qu'ils en deviennent réels le temps de l'évocation. Serge Toubiana a grandi en Tunisie au bord de la mer, dans une famille heureuse. Sa mère était institutrice et son père horloger. Tous deux étaient des communistes engagés. Son père avait la passion du jeu et de la liberté, quand elle avait le goût de transmettre et d'éduquer. Au-delà de l'évocation des jours heureux, cet autoportrait du Fils de la maîtresse est un éloge de la transmission : " Je me suis rendu compte, dira Serge Toubiana, que j'avais choisi le même métier qu'elle : en transmettant mon amour du cinéma, je me sens tel un instituteur du cinéma. Transmettre et partager, c'est aimer. "
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.
Les Cahiers du cinéma poursuivent la réédition des textes essentiels d'André Bazin. Après le succès d'"Orson Welles", c'est aujourd'hui "Charlie Chaplin" qui reparaît dans la "Petite bibliothèque". La première édition de ce livre paru en 1972, au moment où Chaplin lui-même décida de remettre en circulation la totalité de son oeuvre, alors que nombreux films étaient invisibles depuis longtemps. Bazin, disparu depuis 1958, c'est François Truffaut qui eut l'initiative de cette édition. Il demanda alors à Eric Rohmer de compléter l'ouvrage en écrivant sur le dernier film que réalisa Chaplin en 1967 : "La Comtesse de Hong Kong". (...) "L'oeuvre de Chaplin, Bazin la connaissait comme sa poche, on s'en rendra compte en lisant ce livre, mais je puis y ajouter le merveilleux souvenir d'innombrables séances de ciné-clubs où j'ai vu Bazin présenter à des ouvriers, des séminaristes ou des étudiants Le Pèlerin, Le Vagabond ou d'autres "trois bobines" qu'il connaissait par coeur et qu'il décrivait par avance sans que l'effet de surprise en fût altéré ; Bazin parlait de Chaplin mieux que personne, et sa dialectique vertigineuse ajoutait au plaisir. (...) De quoi est fait Charlot, pourquoi et comment a-t-il dominé et influencé cinquante ans de cinéma - au point qu'on le distingue nettement en surimpression derrière le Julien Carette de La Règle du jeu, comme on distingue Henri Verdoux derrière Archibal de la Cruz, et comme le petit barbier juif qui regarde brûler sa maison dans Le Dictateur revit vingt-six ans plus tard dans le vieux polonais de Au Feu les pompiers de Milos Forman ? Voilà ce que Bazin a su voir et faire voir". (...)
Présente le processus créatif de l'un des plus importants réalisateurs au monde, depuis ses premiers courts métrages, au début des années soixante, jusqu'à aujourd'hui, à travers des entretiens donnés à Michael Henry Wilson tout au long de sa carrière, depuis 1974Restitue la carrière et l'oeuvre de Scorsese dans toute sa richesse, à travers une abondante iconographie comprenant de nombreux documents photographies de famille, de tournages, scripts originaux, dessins, notes et storyboards, dont beaucoup extraits des propres archives du cinéasteUn ouvrage de référence pour les admirateurs du réalisateur de Mean Streets (1973), Taxi Driver (1976) et Casino (1995), et pour les professionnels du cinéma qui y trouveront les clés du travail du cinéaste. Ses films récents (Les Infiltrés, 2006; Shutter Island, 2010) ont bénéficié d'un accueil critique et populaire important. Une filmographie détaillée complète cet ouvrage de référence