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Open house. Duncan Wylie
Tosatto Guy ; Brilloit Cécile ; Liebmann Lisa ; Pi
ARCHIBOOKS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782357330641
Duncan Wylie est né à Harare au Zimbabwe en 1975. Peintre américain, il s'installe en France en 1994 et obtient le diplôme de l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1999 avec les félicitations du jury. En 2000, l'artiste entreprend une recherche picturale sur le thème de l'architecture et plus précisément des architectures. Plus tard, il développe son travail en explorant les effets du temps, mais aussi de l'homme sur ces constructions devenues déconstructions. Ruines, bâtiments éventrés, murs effondrés révèlent un univers de destruction, un monde en ruine et en proie au chaos. Néanmoins, Duncan Wylie, loin de sacrifier à une forme de mélancolie, investit ses tableaux d'une énergie forte et toujours renouvelée. Cette puissance est le résultat d'une peinture franche et directe dont le raffinement et la subtilité exaltent les vertus de la picturalité. La diversité des gammes chromatiques et les effets de brosses se jouent alors avec finesse de l'indécision entre figuration et abstraction contribuant à l'énigme des images comme au mystère de leur apparition. Du 4 juillet au 27 septembre 2009, le musée de Grenoble présente une exposition monographique rassemblant une série de tableaux de l'artiste. Pour accompagner l'événement, le catalogue, première publication consacrée entièrement à Duncan Wylie, compile de nombreuses des toiles présentées au musée, dont certaines, inédites, n'ont encore jamais été montrées. Les images, opposant toujours les forces constructives de l'art à la destruction et au chaos, sont enrichies de deux textes de Philippe Piguet et Lisa Liedmann analysant le travail de l'artiste et d'une interview de Duncan Wylie réalisée par Guy Tosatto, directeur du musée de Grenoble depuis 2002. Ouvrage bilingue français-anglais.
Résumé : En collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Dôle, le musée de Grenoble présentera à l'automne prochain une exposition rétrospective de Philippe Cognée. Apparu sur la scène artistique au milieu des années 1980, avec une peinture figurative aux accents primitivistes, Philippe Cognée a su, au début des années 1990, se remettre profondément en question et élargir son propos. En s'appuyant sur une technique picturale originale, il a développé une recherche plus complexe sur la peinture et son rapport à l'image photographique. Soulignant l'ambiguïté du visible, il oppose à l'objectivité affirmée de la photographie le tremblé d'une matière liquéfiée, qui met en question le sujet même qu'elle est censée représenter. Peinture du doute, elle se révèle être paradoxalement un acte de foi en l'art, seul capable de restituer la plénitude contradictoire du réel. L'exposition, la plus grande jamais consacrée à l'artiste, rassemble une centaine de peintures dont le fameux ensemble Carcasses (2003), composé de trente-six tableaux. Elle devrait permettre de saisir l'ampleur et l'ambition d'une oeuvre qui se déploie sur plus de deux décennies et fait de Philippe Cognée un des plus importants peintres français d'aujourd'hui.
Tosatto Guy ; Fuchs Gilles ; Poitevin Michel ; Pig
En partenariat avec l'ADIAF - l'Association pour la Diffusion Internationale de l'Art Français - le musée de Grenoble présente " De leur temps (2) - Art contemporain et collections privées en France ". Cette exposition propose un "instantané" des collections françaises d'art contemporain à travers une sélection d'œuvres acquises par près de 70 collectionneurs privés ces trois dernières années. Faisant suite à une première édition qui s'est tenue au musée de Tourcoing en 2004, cette manifestation permet de saisir sur le vif des collections particulières en cours de constitution, d'observer les options prises, les choix opérés dans la création actuelle par un grand nombre de collectionneurs aux sensibilités différentes. Elle témoigne aussi de la vitalité de ce milieu, somme toute, assez discret, et de l'engagement résolu, voire fervent de ces personnes en faveur de l'art " De leur temps ".
A travers un groupe de sculptures illustrant les différentes facettes de ses recherches, et un ensemble de dessins pour la plupart inédits, cet ouvrage offre une vision renouvelée de l'oeuvre de Juan Munoz, artiste qui mêle figuration et narration.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
De "accessoires" à "vintage", en passant par "blogs" et "petite robe noire", Nelly Rodi nous introduit en 101 mots au système de la mode et à ses multiples facettes. Avec fraîcheur et engagement, elle décrit les acteurs et le fonctionnement de la chaîne de création. Elle évoque bien sûr les pièces mythiques, comme la marinière de Gabrielle Chanel, mais analyse également les tendances actuelles du monde de la mode, en définissant les anglicismes "fashion victime" et "pop-up store".Tout au long de cet ouvrage, Nelly Rodi crée un pont entre les mots "artisanat" et "art", formulant ainsi une ode à la création contemporaine et surtout française.
Président de la Fédération française du prêt à porter féminin, diplômé de l'Edhec, Jean-Pierre Mocho a réalisé l'ensemble de sa carrière dans l'industrie de l'habillement, notamment à la présidence de sociétés licenciées de marques de prêt-à-porter féminin, de couture et de créateurs, ainsi que de vêtements images. Il préside depuis 2000 la Fédération française du prêt à porter féminin. De 2005 à 2011, il a été à la tête de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH) et, de 2003 à 2008, président-fondateur de Paris Capitale de la Création. Il a également été PDG puis président du conseil de surveillance de la Sodes, société organisatrice de salons. Enfin, participant à la création de Mod'Spé Paris, il a dirigé cet institut spécialisé en marketing/commercial mode pendant plus de dix ans. Alain Moreau est Président du Groupement de la façon française. Après avoir suivi un cursus de droit à l'université de Poitiers, Alain Moreau reprend avec sa femme en 1983 l'entreprise de confection féminine fondée par sa belle-mère Joséphine Manoukian. Autodidacte, il apprend peu à peu le métier et s'emploie à moderniser l'usine. Entre 1983 et 2003, il crée un groupe de la façon française composé de 11 sociétés, chacune spécialisée dans un secteur précis, et les effectifs passent de 32 à 700 personnes. Il diversifie également son activité en s'adaptant aux différents types de circuits. Alain Moreau est aussi coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH), administrateur du DEFI, membre du comité directeur de Mode Grand Ouest, chevalier de l'ordre national du Mérite et membre du comité directeur de la Fédération française de tennis.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.