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Les atomes de la mer. La propulsion nucléaire française, histoire d'un outil de dissuasion
Torres Félix ; Dänzer-Kantof Boris ; Vandier Pierr
CHERCHE MIDI
24,50 €
Épuisé
EAN :9782749174655
L'histoire méconnue de la propulsion nucléaire française A l'heure de la mise en service du Suffren, premier de la classe Barracuda - la nouvelle génération de sous-marins nucléaires d'attaque (SNA) français -, l'histoire de la propulsion nucléaire française est racontée ici pour la première fois. Cachée dans ces navires du fond des océans ou au coeur des porte-avions, cette technologie n'a pas la notoriété de la bombe atomique, des réacteurs nucléaires ou des missiles intercontinentaux. Née outre-Atlantique avec le Nautilus, elle a pourtant précédé la bombe atomique ! La France gaullienne l'a réinventée au cours des années 1960 en réalisant le prototype à terre (PAT), à l'origine de la filière nucléaire civile française. Originale et innovante, elle confère aux navires qui en sont dotés une puissance, une rapidité, une compacité, une endurance et une quasi-invulnérabilité qui en font un outil redoutable, sans doute l'arme ultime en matière de dissuasion. Seul pays avec les Etats-Unis à disposer d'un porte-avions nucléaire - le Charles de Gaulle -, la France possède aujourd'hui une vingtaine de réacteurs (appelés " chaufferies ") nucléaires qui la placent parmi les six pays maîtrisant aujourd'hui cette technologie, à la fois instrument d'intervention et outil de projection géostratégique. Bénéficiant de l'accès à des sources, des informations et des témoignages le plus souvent inédits, Les Atomes de la mer nous introduisent dans les arcanes d'une aventure maritime passionnante et méconnue. A l'heure des tensions et crises actuelles en Europe et dans la zone indopacifique, cet ouvrage dresse un portrait informé de la propulsion nucléaire dans le monde, objet depuis la guerre froide d'une bataille acharnée sous les océans pour la conquête de l'hégémonie en matière de dissuasion.
Bâtir un aéroport d'envergure mondiale qui soit la nouvelle porte de la France : c'est le projet que remet fin 1944 au général de Gaulle l'un de ses compagnons d'armes à Londres, Alain Bozel. Cette idée ambitieuse amorce le fil d'une histoire qui a fait d'Aéroports de Paris, désormais Groupe ADP, l'un des premiers groupes aéroportuaires du globe, avec une trentaine d'aéroports, aux premiers rangs desquels Paris-Charles de Gaulle, Paris-Orly et Paris-Le Bourget. Mais connaissons-nous vraiment la réalité de l'aéroport, ce lieu-charnière qu'arpentent chaque jour des dizaines de milliers de voyageurs aériens, dont beaucoup d'entre nous ? Histoire totale, La Fille du ciel nous plonge dans les coulisses de ce qui est à la fois une organisation, un pôle de développement régional et national, une entreprise en compétition européenne et mondiale, mais aussi un geste architectural, culturel et patrimonial. Objet de fascination à ses débuts - comme le montrent les belles heures du Bourget de l'entre-deux-guerres et d'Orly durant les sixties -, l'aéroport s'est peu à peu banalisé jusqu'à devenir un "non-lieu" contesté pour ses nuisances. Depuis quelques années, il se métamorphose, devenant un élément essentiel de rayonnement : hub économique et multimodal, espace de consommation et de loisirs, d'hospitalité et de brassage, où le temps suspend son vol... La Ville du ciel nous convie à découvrir le nouvel aéroport à l'heure de l'après-Covid et des défis environnementaux du transport aérien.
Dans un mouvement continu, mais qui s'accélère, l'entreprise se transforme en s'adaptant aux mutations de l'écosystème dans lequel elle s'inscrit. Depuis deux décennies cette transformation intègre les demandes sociétales croissantes dont elle est la cible. Parce qu'elle est devenue incontournable dans les société modernes, l'entreprise voit son champ d'intervention s'élargir toujours plus. Dans Que peut l'entreprise ? , Félix Torres interroge les limites de cette extension et pointe le risque d'une socialisation de l'entreprise qui ferait passer au second plan son rôle essentiel de création de valeur et sa nature privée. Le risque de voir la fonction économique de l'entreprise transformée en mission sociale prend une nouvelle tournure dans le contexte de crise économique provoquée par la pandémie de la Covid-19. S'il est légitime que l'Etat soutienne financièrement les entreprises dont il a réduit ou suspendu l'activité, ce soutien ne saurait devenir subrepticement un modèle économique. L'entreprise doit au contraire préserver la spécificité économique d'organisation hiérarchisée qui fait son dynamisme et son efficacité dans un marché concurrentiel. Ni acteur politique, ni institution sociale, l'entreprise est d'abord une entité économique animée par un état d'esprit, celui de la liberté d'entreprendre. Face aux défis contemporains, l'enjeu est moins de "réinventer" l'entreprise que de "réencastrer", à l'échelle du capitalisme, les dimensions économique et sociale pour restaurer les termes d'une nouvelle prospérité et d'un nouveau compromis social. Une nouvelle donne qui passera par la capacité d'initiative, d'efficacité et de profitabilité propres aux entreprises en économie ouverte démocratique de marché.
Après la Seconde Guerre mondiale, les pouvoirs publics mettent en place un système de régulation des flux migratoires. L'office national de l'immigration est né et, avec lui, un établissement public dont les appellations changeront au cours des décennies suivantes: ONI, OMI, ANAEM, OFII depuis 2009. Mettant en oeuvre les différentes politiques migratoires, les organismes qui se sont succédé ont tour à tour recruté en masse de la main d'oeuvre étrangère, accueilli les familles, intégré les migrants dans la société française. Des nouvelles missions auxquelles se sont adaptés les personnels, forts d'une longue expérience et d'une riche culture professionnelle. Au fil des années, c'est une histoire méconnue, à la charnière du politique, de l'économique et du social qui nous est révélée. Une histoire qui continue de s'écrire jour après jour.
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
On ne présente plus Raymond Devos. Homme-orchestre de génie, à la fois auteur et interprète, mais aussi musicien, mime et romancier, voici de quoi régaler tous ses admirateurs avec cette compilation qui regroupe à elle seule tous les ouvrages du "Jongleur de mots" publiés au cherche midi. Avec bonheur, Rêvons de mots nous restitue le sens du mot, de l'absurde et des paradoxes chers à Raymond Devos, quand un voyage dans l'imaginaire est offert à travers ses romans : Les 40èmes délirants, qu'il qualifiait lui-même de récit rocambolesque, Sans titre de noblesse, roman épique et picaresque et, enfin, Une chenille nommée Vanessa illustré par Yves Saint Laurent. L'on aura également la joie de découvrir une sélection de sketches ainsi qu'un texte inédit, Rêve de chercheurs. Retrouvez ici tout l'univers incomparable de Raymond Devos avec cette anthologie rare et enchanteresse.
L'histoire d'un héros français : quand la réalité dépasse la fiction ! Juin 1940. Robert de La Rochefoucauld a 16 ans lorsque l'Allemagne nazie envahit la France. Farouchement décidé à défendre son pays, il gagne Londres, y rencontre le général de Gaulle avant d'être recruté par la branche action des services secrets anglais. Après un entraînement commando, il est parachuté en France. Multipliant les fausses identités, il y accomplit de nombreuses missions, il est capturé à plusieurs reprises par les Allemands, s'évade à chaque fois, dans des conditions souvent rocambolesques. A partir de centaines d'heures d'entretiens, de recherches inédites dans les dossiers officiels, Paul Kix a reconstitué la vie romanesque et palpitante de ce héros peu ordinaire. Avec un sens de l'intrigue et de la construction digne des plus grands romanciers, il nous offre ici un document exceptionnel qui se lit comme un véritable thriller. Les droits de cette incroyable aventure ont été cédés à la maison de production de Steven Spielberg, avec Cary Fukunaga, réalisateur de True Detective, à la mise en scène.
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.