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BIEN ETRE ET LE DROIT
TORRE SCHAUB
PUB SORBONNE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782859449629
Cet ouvrage réunit les contributions de dix spécialistes en proposant l'étude de la notion du bien-être et sa place dans le droit. Il analyse la pertinence d'une approche du droit à partir du bien-être et s'interroge sur la réception dans le droit de ce concept. Le sujet proposé, apparemment ajuridique et original, révèle en réalité de multiples facettes juridiques jusque-là largement inexplorées. Le bien-être figure de plus en plus dans des textes de droit, alors qu'il a pu être considéré pendant longtemps comme une idée issue du droit souple, un simple objectif programmatique s'apparentant à la qualité de la vie, prise en considération marginalement par le droit de l'environnement et le droit de l'urbanisme. Le bien-être mérite donc d'être défini par rapport à des expressions voisines et d'être consolidé dans sa teneur juridique. Il est aussi intéressant de voir comment le droit appréhende une notion apriori non juridique, et qui dépasse finalement la sphère individuelle pour essaimer dans la société et dans les collectivités qui la composent. Indépendamment des textes qui parlent du bien-être et qui prévoient des moyens pour y parvenir (en droit de la santé, en droit de l'environnement principalement), le bien-être est perçu aujourd'hui comme un critère de cohésion des sociétés et comme le marqueur du lien social plus ou moins distendu dans les sociétés occidentales. C'est aussi un indicateur de la réussite ou de l'échec de certaines politiques publiques (la politique de la ville, la politique de l'éducation...). Aussi est-il apparu nécessaire d'interroger le bien-être dans ses rapports avec le cadre de vie général, puis dans ses rapports étroits avec les vulnérabilités de toute sorte et la protection des droits fondamentaux.
Le concept de limites planétaires ou "planetary boundaries" fait référence aux seuils que l'humanité ne saurait franchir afin de ne pas compromettre les conditions favorables de vie et de durabilité. Il vise à déterminer des frontières en matière environnementale. Ce concept a été proposé en 2009 par un groupe de spécialistes du système terrestre et de l'environnement suédois et australiens, mais le droit ne s'y intéresse que depuis peu, et ce, de manière encore marginale. Il existe pourtant des références à ces limites dans une quantité grandissante de rapports scientifiques tels que les rapports émanant du GIEC (groupe d'experts internationaux pour le changement climatique) ou ceux produits par l'Agence européenne pour l'environnement. Son importance grandissante dans le monde scientifique est suivie lentement par le droit. Cet ouvrage entend conceptualiser les limites planétaires d'un point de vue juridique, tout en laissant une place à l'interdisciplinarité afin de mieux saisir cette notion. Etroitement lié à l'idée de l'anthropocène - qui place l'homme au centre des activités et de la Planète - l'ouvrage vise à présenter les outils fournis par le droit pour mieux cadrer les limites planétaires, tout en pointant les difficultés auxquels ce concept se heurte sur un plan juridique.
Les droits dits de la nature sont un ensemble de règles et principes visant à protéger les entités de la biosphère telles qu'une rivière ou une montagne, en les reconnaissant comme personnes ou êtres vivants dotés de droits propres au titre de leur valeur intrinsèque. Cette vision a donné lieu à plusieurs doctrines ayant en commun de considérer que l'anthropocentrisme autour duquel nos sociétés gravitent est à l'origine de l'érosion écologique actuelle. Embrassant une vision systémique issue notamment de la sagesse et de la spiritualité des peuples autochtones, les théories sur le droit de la nature considèrent que l'Homme n'est qu'une partie d'une communauté globale du vivant peuplée d'un vaste nombre d'autres composantes. Ces théories, qui ont été prises en compte par plusieurs ordres juridiques d'Amérique latine, ont trouvé également un écho favorable en Europe. Un mouvement intellectuel de juristes tendant à proposer la reconnaissance de ces droits dans des lois -ou autres supports normatifs -s'est développé dans des pays tels que l'Espagne, et même en France. Cet ouvrage, qui allie analyses philosophiques et juridiques, a pour objet d'établir le bilan de ces théories et de s'interroger sur leurs apports et leurs concrétisations. Il s'interroge sur la manière de reconnaître des droits à la nature, ainsi que sur leur pertinence et leur finalité. Il vise à questionner, dans une perspective de longue durée, l'évolution du discours des droits de la nature, récits et pratiques, tout en proposant des pistes pour l'avenir. Quels enjeux ? Et pour quels résultats et valeur ajoutée ? Ces questions sont examinées sous un angle tant pratique que théorique : l'ouvrage propose non seulement des outils conceptuels pour mieux penser les droits de la nature, mais comporte aussi des études de cas de mise en oeuvre de ces droits (en France, Espagne, Amérique latine notamment).
Les vibrations vocales enregistrées contiennent des harmoniques naturelles produites par la voix. La variation des harmoniques, est créée par la forme du larynx, la position de la langue et l'ouverture de la bouche. Cinq harmoniques peuvent être générées par un son. L'écoute méditative de ces chants harmoniques est un passage vers l'espace du silence intérieur et de la conscience.
En juin 2019, la France déclarait l'état d'urgence climatique. L'enjeu, initialement politique et économique, est devenu juridique et citoyen mais également médiatique. La crise climatique a appelé à de nouvelles formes de mobilisation de la société civile, le droit devenant le bras armé de cette lutte. L'objectif de la justice climatique est double. D'abord, lutter contre les inégalités créées par le changement climatique. Ensuite, sensibiliser la communauté internationale à la nécessité absolue d'agir de manière ambitieuse. C'est à l'étude de ces nombreuses actions en justice climatique que ce livre est consacré.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Dans cette étude, De l'esprit des lois est abordé sous l'angle théorique d'une science nouvelle ayant pour objet les institutions humaines, puis sous l'angle politique d'un recensement des moyens disponibles pour freiner le passage au despotisme.