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La nature a-t-elle des droits ? Enjeux et concrétisations
Le Bris Catherine ; Torre-Schaub Marta
MARE MARTIN
27,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 19 février 2026
EAN :9782386001543
Les droits dits de la nature sont un ensemble de règles et principes visant à protéger les entités de la biosphère telles qu'une rivière ou une montagne, en les reconnaissant comme personnes ou êtres vivants dotés de droits propres au titre de leur valeur intrinsèque. Cette vision a donné lieu à plusieurs doctrines ayant en commun de considérer que l'anthropocentrisme autour duquel nos sociétés gravitent est à l'origine de l'érosion écologique actuelle. Embrassant une vision systémique issue notamment de la sagesse et de la spiritualité des peuples autochtones, les théories sur le droit de la nature considèrent que l'Homme n'est qu'une partie d'une communauté globale du vivant peuplée d'un vaste nombre d'autres composantes. Ces théories, qui ont été prises en compte par plusieurs ordres juridiques d'Amérique latine, ont trouvé également un écho favorable en Europe. Un mouvement intellectuel de juristes tendant à proposer la reconnaissance de ces droits dans des lois -ou autres supports normatifs -s'est développé dans des pays tels que l'Espagne, et même en France. Cet ouvrage, qui allie analyses philosophiques et juridiques, a pour objet d'établir le bilan de ces théories et de s'interroger sur leurs apports et leurs concrétisations. Il s'interroge sur la manière de reconnaître des droits à la nature, ainsi que sur leur pertinence et leur finalité. Il vise à questionner, dans une perspective de longue durée, l'évolution du discours des droits de la nature, récits et pratiques, tout en proposant des pistes pour l'avenir. Quels enjeux ? Et pour quels résultats et valeur ajoutée ? Ces questions sont examinées sous un angle tant pratique que théorique : l'ouvrage propose non seulement des outils conceptuels pour mieux penser les droits de la nature, mais comporte aussi des études de cas de mise en oeuvre de ces droits (en France, Espagne, Amérique latine notamment).
Le Bris Michèle ; Rouaud Jean ; Skowronek Nathalie
En 2007, nous avions fait paraître aux Editions Gallimard un ouvrage collectif intitulé Pour une littérature-monde, où nous rappelions que la littérature n'était pas compressible à l'intérieur de frontières. Ce livre, par son écho, a contribué à faire évoluer notre perception d'une littérature de langue française outrepassant les limites de l'Hexagone. Le débat continue, sous des déguisements parfois inattendus. En cette année où l'on veut célébrer le cinquantième anniversaire des indépendances africaines, voilà que le débat, en France, se replie frileusement sur les contours d'une "identité nationale". Chaque être est un millefeuille, autrement dit un livre composite, qui ne peut se réduire à cette fiction identitaire nationale. "je est un autre", lançait il y a longtemps un poète fameux. Et cela est encore plus vrai aujourd'hui, en une époque de fantastiques télescopages culturels, tandis que naît un monde nouveau où chacun, au carrefour d'identités multiples, se trouve mis en demeure d'inventer pour lui-même une "identité-monde". Les romanciers qui ont appris à composer avec toutes ces voix de l'intérieur, discordantes, foisonnantes, paralysantes, entraînantes, qui se moquent des langues et des frontières, ont évidemment leur mot - poétique - à dire.
Où, après tout, commencent les droits de l'homme ? ", interrogeait Eleanor Roosevelt, coauteur de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. Et de répondre : " Dans les petites collectivités ; près de chez soi, en des lieux si proches et si petits qu'on ne peut les voir sur aucune carte du monde ". C'est de ce constat que partent les trois tomes des Droits de l'homme à l'épreuve du local : leur but est de se pencher sur l'expérience quotidienne de ces droits.
Résumé : "Je retiens mon souffle - Comment lui dire ces années de ténèbres et de feu, l'or jeté à poignées sur les tables de monte, les filles enlevées sur les côtes de Chine, du Pérou, du Chili, et vendues aux enchères sur le wharf de Clarks Point, San Francisco brûlant comme une torche sous les acclamations des fêtards ivres morts, et reconstruite le lendemain sur les cendres brûlantes, et tous ces malheureux qui mouraient par milliers, dans la Sierra lointaine, de faim, de froid, de maladie, fouillant toujours plus loin, à la recherche du mother Iode, avec dans les yeux des rêves de terre promise : tant de misères, et tant de démesure ! Oui, comment lui dire le vent du désert, la course des chevaux, le "you you" des Indiens, et cette fièvre, aussi, cette fureur qui nous précipita, la tête embrasée de chimères, dans le Sonora inconnu ? Des montagnes d'or en plein royaume apache, divaguaient les soldats, un monde à conquérir, où tout recommencer ! Et nous, pauvres fous, si sûrs que l'univers entier tenait dans le cieux de nos mains..." 29 octobre 1850 : la Californie de la ruée vers l'or fête son entrée dans l'Union. Un volcan en éruption, où se mêlent hors-la-loi, mystiques rêvant de Nouvelle Jérusalem, et révolutionnaires en déroute, venus de toute l'Europe. ... Parmi eux, des milliers de quarante-huitards, fuyant la répression ou tout simplement déportés. Les Américains s'inquiètent : s'agit-il d'une invasion ? Les Français tenteront de prendre la Sierra Nevada et d'y faire vivre leur utopie, avant de partir à la conquête de la Sonore mexicaine, sous la direction d'un comte romantique et dandy. Une formidable épopée, restée jusqu'ici inédite, et, avec elle, le retour au vrai roman d'aventures !
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.
Le Dictionnaire des Scultprices synthétise des années de recherches minutieuses : explorations des archives publiques ; dépouillements systématiques de livrets de Salons, de dictionnaires d'artistes pour divers pays et de catalogues d'expositions ; lectures de mémoires ou de correspondances d'artistes, d'articles de critiques ou de travaux universitaires. La forme du dictionnaire a été choisie afin de réunir le maximum d'informations sur chaque artiste et cela de la manière la plus factuelle possible en des notices biographiques suivies de la mention des salons et de la liste des oeuvres dans les collections publiques ; toutes informations très concentrées, souvent inédites, utiles aux chercheurs, aux collectionneurs ou aux professionnels du marché de l'art. Avec plus de 3 500 notices, cet ouvrage répertorie les artistes ayant étudié, travaillé et exposé en France de 1550 à 2000. Toutes les nationalités y sont représentées.