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L'ORCHESTRE DES OMBRES
Topor Tom
GALLIMARD
6,65 €
Épuisé
EAN :9782070497164
Détective privé new-yorkais, Kevin Fitzgerald accepte de travailler pour Lilli Weill et de rechercher son époux Max qu'elle croyait disparu depuis longtemps. D'origine juive, le couple avait été déporté dans un camp de la mort pendant la guerre. Revenue par miracle de ce cauchemar, Lilli a toujours cru que son mari, à l'époque jeune pianiste virtuose, y avait laissé sa peau. Or, à diverses reprises, elle prétend l'avoir aperçu dans les rues de New York. Vérité ou délire d'une vieille dame toujours amoureuse? Pour en avoir le c?ur net, Kevin Fitzgerald contacte un responsable de l'immigration, puis rencontre Sacha Cherkhov, un violoniste qui a connu Weill à Auschwitz. Le vieil homme est catégorique. Max a bien été exécuté. Mais il ajoute un détail troublant: un jour qu'il enseignait à la Julliard School, il a écouté jouer une jeune pianiste et reconnu le doigté de Max. Le détective se met en quête de la pianiste, mais il n'est pas au bout de ses surprises! Journaliste, romancier et célèbre dramaturge, Tom Topor a mis deux fois en scène son détective. Si la première enquête reste inédite en France, celle-ci, agrémentée de nombreux rebondissements, mêle histoire et fiction avec intelligence et beaucoup d'humanité. Ayant pour thème central la monstruosité du système nazi, ce roman noir constitue une perle rare.--Claude Mesplède
Résumé : Lorsqu'une petite fille ne parle pas du tout comme une petite fille, il y a de fortes chances pour qu'elle n'en soit pas réellement une. Elle peut être à peu près n'importe quoi, même une maladie, ce qui n'est jamais très agréable. Pourtant, si la maladie est bénigne, on peut s'y attacher et la rendre chronique. Bien sûr, il serait plus sage d'aller consulter un spécialiste, mais lorsqu'on s'y décide enfin, il est souvent trop tard... Moi, j'ai cessé de fumer, mais je ne vais pas mieux.
Résumé : " Sans être totalement dénuées d'invention, ces quarante-trois nouvelles n'ont aucun intérêt. D'un humour macabre et volontairement déséquilibré, souvent érotiques, parfois antireligieuses, elles n'ont pas leur place dans nos bibliothèques (Notes Bibliographiques, Mai 68). Puisqu'on vous le dit, lisez-les donc... " Rouge, Mai 1968. " Four roses for Lucienne est la réédition d'un recueil de textes courts (contes ? nouvelles ? peu importe) publié en 1967 par Christian Bourgeois et devenu introuvable. Topor s'y montre un complet virtuose, passant de l'humour cannibale, de la fable, au pied de nez verbal. Swift, Allais, Gaston Leroux, Jules Renard, Woody Allen en un seul bonhomme ! " J.M. Le Sidaner.
Pianiste remarquable, Weill jouait à Auschwitz pour ses tortionnaires. Après l'enfer des camps de concentration, l'Amérique, c'est le paradis - mais il n'a pas le droit d'avoir une identité. Il n'est plus qu'un vieillard anonyme, avec ses secrets, ses chagrins, ses craintes. Un prélude à la mort.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.