
Cent bonnes raisons pour me suicider tout de suite. Suivi de Douze possibilités d'échapper à Noël
Topor Roland
WOMBAT
6,00 €
Épuisé
EAN :
9782374981338
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782374981338 |
| wmi_id_distributeur: | 29029400 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782374981338 |
|---|---|
| Titre | Cent bonnes raisons pour me suicider tout de suite. Suivi de Douze possibilités d'échapper à Noël |
| Auteur | Topor Roland |
| Editeur | WOMBAT |
| Largeur | 106 |
| Poids | 54 |
| Date de parution | 20181018 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Portrait en pied de Suzanne
Topor RolandRésumé : Dans une ville inconnue d'Europe de l'Est, un homme exilé de Paris, solitaire et qui ne comprend pas la langue locale, erre par les rues... Honteux de sa corpulence, il fait pourtant diverses rencontres féminines, qui vont le conduire à se blesser le pied gauche. De cette plaie purulente, il ne tarde pas à tirer un étrange plaisir : car y apparaît Suzanne, son amour disparu... Ce conte noir à l'ambiance kafkaïenne (on pense ici au Château) bascule alors dans une histoire d'amour fou éminemment "toporienne" . Après Le Locataire chimérique (1964), inspiré du Procès, puis Joko fête son anniversaire (1969), hommage à La Métamorphose, Portrait en pied de Suzanne (1978) vient compléter dans l'oeuvre de Roland Topor sa trilogie noire romanesque, placée sous le signe de Kafka. Préfacée par Eric Chevillard, cette nouvelle édition est augmentée de six illustrations inédites. Roland Topor (1938-1997) : peintre, dessinateur, écrivain, dramaturge, poète, chansonnier, cinéaste, acteur, photographe, etc. Remarqué très tôt pour ses étranges dessins au graphisme original (dans Arts, Bizarre et Hara-Kiri), il reçoit le prix de l'Humour noir dès 1961 et crée le mouvement d'avant-garde Panique avec Arrabal et Jodorowsky. Son premier roman, Le Locataire chimérique, sera adapté au cinéma par Roman Polanski ; son deuxième, Joko fête son anniversaire, recevra le prix de Flore en 1970 ; il écrira aussi des recueils de nouvelles, des pièces de théâtre et des livres concepts. Du long-métrage d'animation La Planète sauvage (avec René Laloux, prix spécial du Jury à Cannes en 1973) au meilleur film sur Sade, l'étonnant Marquis (avec Henri Xhonneux), en passant par les émissions télévisées Merci Bernard, Palace et Téléchat, Topor marquera également de son empreinte le cinéma et l'audiovisuel. Certaines de ses images (affiches pour Amnesty International ou les films L'Empire des sens et Le Tambour) ont fait le tour du monde, toujours relevées d'un humour noir féroce.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -

Pense bêtes
Topor RolandPour devenir populaire, une idée doit s'incarner dans un héros, prendre un visage et même un corps humain. Bref, elle doit cesser d'être une idée. Roland Topor, dessinateur, peintre, graveur, écrivain, dramaturge, se dit également dans ce Pense-Bêtes "un touche-à-tout extrêmement brimé". Il est vrai qu'être génial dans tant de domaines est très mal vu dans nos contrées et que la postérité est toujours prête à vous le faire payer. Mais c'est raté: Topor est partout. Le Pense-Bêtes, recueil d'aphorismes initialement paru en 1992, est la quintessence de l'esprit de Topor: poétique, métaphysique et évidemment gorgé d'humour noir, ce livre de chevet est fait pour être ouvert souvent, au hasard et à l'emporte-pièce. Lève-toi et rampe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -

La cuisine cannibale
Topor RolandEn ces temps de haro sur la viande, la gastronomie française se devait de réagir en défendant le mets le plus goûteux pour cet admirable prédateur qu'est l'homme : lui-même. Mais comment le cuisiner avec art ? Homme ou femme, jeune ou vieux, inconnu ou familier, chacun demande un soin particulier, sans parler du choix des morceaux... De la "Tête de patron dans la purée" à la "Maman aux roses blanches", en passant par le "Pâté de campagnard" et la "Soupe aux fous", vous saurez désormais grâce à ce livre de recettes originales comment mieux accommoder, servir et apprécier votre prochain. Dédiée au précurseur Jonathan Swift, La Cuisine cannibale lève avec humour le dernier grand tabou culinaire, ce qui ne manquera pas de réjouir (outre les zombies) tous les vrais gourmets.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,50 €
Du même éditeur
-
Un américain en enfer
Peebles Melvin VanJeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n'aura connu qu'une courte vie de misère, d'injustice et de prison lorsqu'il meurt à 27 ans. Expédié en enfer par Jésus Christ en personne, il constate avec stupéfaction que ses congénères y sont privilégiés sur les Blancs, pour mieux les faire souffrir. Abe profite de cet éternel séjour : il s'instruit et tente de comprendre pourquoi le "rêve américain" est resté inachevé. Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur de la conquête de l'Ouest scalpé par les Indiens, lui aussi convaincu de la grandeur de leur nation, Abe persuade le Diable (un manager moderne, amateur de jazz et de partouzes) de les renvoyer tous deux dans l'Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins différents, semés d'embûches. Pendant ce temps, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, avec son gros lot de clients, le Diable se frotte les mains... Satire sociale féroce sous la forme d'une farce burlesque, d'un réalisme cru et virulent, Un Américain en enfer s'attaque avec un humour frontal et décapant, au-delà de la seule ségrégation raciale, à l'essence même du "rêve américain" . L'AUTEUR Cinéaste, acteur, compositeur et écrivain, Melvin Van Peebles est né en 1932 à Chicago. Arrivé à Paris au début des années 1960, il rencontre Chester Himes, puis François Cavanna et collabore à la revue Hara-Kiri, où il publie entre autres Le Chinois du XIVe, illustré par Topor. De retour aux Etats-Unis, il continue d'écrire, d'enregistrer des disques et réalise plusieurs longs métrages, dont Sweet Sweetback's Baadasssss Song (1971), le film précurseur du cinéma de "Blaxploitation" . Paru aux Etats-Unis en 1976 (et prépublié dans le magazine Playboy d'Hugh Hefner), Un Américain en enfer, roman majeur de son auteur, laisse éclater toute sa verve et sa lucidité caustique. Agé de 87 ans, Melvin Van Peebles vit aujourd'hui à New York. "Melvin, son cinéma, c'est le négro américain dessalé cigare au coin du bec j'emmerde les gros cons de blancs je méprise les négros qui ne sont que des négros. Tout Harlem dans un verre, Melvin". (Cavanna, Bête et méchant)ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Bienvenue à Mariposa
Leacock StephenPrésentation de l'éditeur Chef-d'oeuvre de drôlerie mêlée de tendresse, « Bienvenue à Mariposa » raconte les tribulations petites et grandes des habitants d'une bourgade du Canada à l'orée du XXe siècle.Du restaurateur roublard rusant pour servir de l'alcool à ses concitoyens assoiffés au barbier rêveur saisi de la fièvre de la spéculation boursière, Stephen Leacock croque avec un délicieux humour caustique le portrait d'une humanité cocasse et touchante, dans un monde aux portes de la modernité... Un monde obnubilé par l'argent, la politique, et l'amour, bien sûr. Une toute autre époque !« Stephen Leacock est un des types les plus drôles que je connaisse... Une fois qu'on a commencé à le lire, on ne peut plus s'arrêter. » (Groucho Marx)Surnommé le « Mark Twain canadien », Stephen Leacock (1869-1944) est un des maîtres de la littérature humoristique, dont l'influence s étendra des grands auteurs comiques du « New Yorker » jusqu'à Woody Allen et aux Monty Python. « Bienvenue à Mariposa », son roman majeur, est devenu un véritable classique au Canada, qu'on lit de l'adolescence au grand âge. Cette première traduction française est illustrée avec art par un grand amateur de ce texte, le dessinateur canadien Seth.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 € -
Je bois, je fume et je vous emmerde
PROFESSEUR CHORONOutrancier, virulent, paillard et hilarant, le Professeur Choron ouvre sa gueule pour nous donner une bonne leçon de liberté. Tel un Diogène des temps modernes, le grand manitou d'Hara-Kiri philosophe avec une brillante lucidité sur le tabac, l'alcool, la guerre, la religion, la vie, la mort - bref, toute l'absurde connerie de cette blague féroce qu'est l'existence ! Indomptable provocateur, pourfendeur du sentimentalisme, clown du pire, cet héritier d'Allais, de Jarry et des dadaïstes, Douanier Rousseau de la métaphysique, ouvre des béances de nonsense dans notre logique, qui ne laissent comme échappatoire qu'un grand rire, agrémenté de joyeuses chansons à boire. Moralistes et autres pisse-vinaigre adeptes du premier degré, passez votre chemin !ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 € -
L'homme qui en savait trop peu
Thurber JamesL'Homme qui en savait trop peu rassemble treize "histoires criminelles" de James Thurber inédites en français, parues entre 1929 et 1962. De la parodie de film d'espionnage (La darne du 142) au pastiche de James Cain, l'un des fondateurs du polar "hard-boiled" (L'enfer ne se déchaîne qu'une fois), en passant par des meurtres féroce-ment domestiques (M. Preble se débarrasse de sa femme) et professionnels (Tutoyer les sommets), ou une troublante relecture de Shakespeare sur le mode Cluedo (L'affaire Macbeth), s'expriment dans ces textes tour l'humour délicieux et la fine psychologie de l'auteur. Car Thurber, s'il s'amuse des codes du roman policier, est aussi, dans l'Amérique moderne des années 1920-30, le créateur de la figure du "latte man" : ce citadin en chapeau et costume gris, comptable ou archiviste, certes timide, névrosé et rêveur, n'en ourdit pas moins, comme tout un chacun, de sombres projets criminels... parfois contrariés par sa "tendre moitié", souvent par sa propre maladresse, mais toujours à mourir de rire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €
De la même catégorie
-
Le bouquin de l'humour involontaire
Chiflet Jean-LoupRésumé : Il peut nous arriver de déplorer le côté monotone et ennuyeux de la réalité, mais si on l'observe bien, elle peut aussi nous apporter son lot de cocasseries. L'humour le plus réjouissant est souvent celui qui ne " s'invente " pas, cet humour " involontaire " dont Jean-Loup Chiflet nous offre ici un savoureux florilège, fruit de son inlassable curiosité. Ses trouvailles sont autant de formules étonnantes, insolites, improbables, puisées aux meilleures sources : dans des manuels scolaires - " Par admiration, on appelait Charlemagne l'empereur à la barbe fleurie bien qu'il n'eût pas de barbe " - ou religieux - " Le petit Jésus passait ses vacances à la montagne chez son cousin Jean-Baptiste " -, dans des guides dits de civilités commis au début du XXe siècle par des baronnes et autres comtesses - " On peut dire merci aux domestiques, mais seulement de temps en temps " -, et surtout dans les fameux almanachs Hachette - " Les porteurs de grandes oreilles sont des naïfs ". Cette intarissable veine comique ne vient pas seulement du fond des âges ; on trouvera aussi dans ce catalogue déraisonné des perles récentes tout aussi saugrenues, provenant de fonctionnaires ou de victimes de l'Administration, de clients de librairies, de journalistes - " Auguste Lumière s'éteint " - ou de cancres patentés. Preuve que la réalité est parfois plus imaginative et attrayante que la fiction, cette anthologie drôlissime couvre les domaines les plus variés de la vie quotidienne, de nos moeurs, de nos manies, de la petite et de la grande histoire. Et il y est bien sûr question de justice, de politique, de l'amour et du Bon Dieu !ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -
Brèves de comptoir. Tome 4
Gourio Jean-MarieCe quatrième volume vient couronner la grande aventure des Brèves de comptoir commencée en 1985 au Relais Lagrange, un petit café de la place Maubert, à Paris, près des locaux de l'époque de Charlie Hebdo - là où j'ai entendu la première " brève " : " Est-ce qu'une plante carnivore peut être végétarienne ? " Elle a pris fin le 7 janvier 2015, jour de l'attentat contre Charlie, au bar La Closerie, en Haute-Savoie. Comme une tranche nette dans l'histoire de France des comptoirs. On trouvera ici 1 200 " brèves " entendues dans des centaines de cafés, un peu partout, au hasard des déplacements. La musique des mots est là. L'absurde. La cocasserie. La poésie. La bêtise. Quand le réel du monde cherche à entrer dans une " brève " longue de quelques mots, il y a miraculeusement une grande place laissée au saugrenu. A la liberté aussi. Le détail inattendu, souvent, l'emporte. Les Brèves de comptoir ont pendant trente ans mis en lumière cette parole des bars, fait reconnaître en elle une littérature légère et diffractée, sorte de rhétorique des courants d'air. Un verre de vin, un rayon de soleil, vient la pluie, naît le mot. Le comptoir est un terroir ! Ce tome IV de la collection " Bouquins " est un immense café. Entrez ! J. -M. G.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -
Le bouquin de l'humour. Suivi de Sky my husband ! Ciel mon mari !
Chiflet Jean-LoupRésumé : "Ne nous prenons pas au sérieux, il n'y aura aucun survivant", disait Alphonse Allais. Cette formule pourrait résumer l'esprit de ce livre, foisonnant de mots d'esprit et autres joyeusetés, comme la philosophie de son auteur qui a fait de l'humour un art de vivre. Conçu de manière thématique, ce volume démontre qu'aucun sujet ne résiste au plaisir d'en rire, aussi bien l'âge, les moeurs, la famille, l'amour, la gastronomie que la maladie et même la mort. "Marx est mort. Dieu est mort. Et moi-même je ne me sens pas très bien", ironisa ainsi, en parodiant Mark Twain, Woody Allen, qui occupe une place de choix dans cette anthologie. Un florilège qui offre au lecteur une grande variété de styles et de formes, du roman au théâtre, du poème à la saillie et au simple calembour. Autant de domaines où se sont exprimés la verve satirique, le goût et le sens de l'absurde de Tristan Bernard, Sacha Guitry, Jules Renard, Roland Dubillard ou Raymond Devos. Mais c'est dans le monde anglo-saxon, avec George Bernard Shaw, Jerome K. Jerome, les Marx Brothers ou Winston Churchill que l'humour s'est imposé, de façon naturelle et éclatante, comme un mode de pensée à part entière. "Si les Anglais peuvent survivre à leur cuisine, ils peuvent survivre à tout", écrivait l'Irlandais Bernard Shaw. Jean-Loup Chiflet rend hommage au nonsense anglo-saxon à travers Sky My Husband, l'un de ses plus grands succès, ici réédité après avoir été salué comme un modèle du genre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 €







