
PENSION PULLMAN
TOPIN TITO
GRASSET
22,34 €
Épuisé
EAN :
9782246356714
| Date de parution | 23/04/1986 |
|---|---|
| Poids | 394g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782246356714 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782246356714 |
|---|---|
| Titre | PENSION PULLMAN |
| Auteur | TOPIN TITO |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 140 |
| Poids | 394 |
| Date de parution | 19860423 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Cool, Bentch !
Topin TitoRésumé : Avec ce nouvel opus, le doute qui plane sur les deux premiers volets de la trilogie de Bentch se dissipe enfin. Depuis Bentch & Cie, le comportement du lieutenant Grangier, dit le Déserteur, semblait suspect, malgré son rachat, et voilà qu'il s'apprête à quitter la propre s?ur de Bentch. Surtout, un autre meurtre est commis... Ce volume, crépusculaire, invite à une relecture passionnante, comme décodée, des deux précédents. Après Bentch Blues, Cool, Bentch ! vient clore avec suspense et mystère une série policière dans la plus grande tradition, désespérée et pleine d'humour.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,55 € -
Les enfants perdus de Casablanca
Topin TitoL'embrasement1955Dix-sept heures douze. 14 juilletSept morts, soixante blessés d'après la radio mais personne ne croit la radio. La rumeur affirme qu'il y a des centaines de morts, la rumeur affirme qu'un corps déchiqueté a été projeté sur un balcon de l'autre côté de la rue Reitzer, dans les pots de géranium, la rumeur affirme qu'un homme blessé au volant de sa décapotable a percuté la vitrine d'un magasin de chaussures et a été décapité par un éclat de verre aussi effilé qu'un sabre, la rumeur affirme que les poseurs de bombe étaient deux adolescents, dont une jeune fille.Des groupes armés rameutent les indécis, parcourent les rues de la ville européenne en estropiant l'hymne national à plein gosier, en massacrant aveuglément leurs propres serviteurs ou des pauvres types qui n'avaient rien à se reprocher. Ils molestent une femme marocaine, lui découvrent le visage pour s'assurer qu'elle n'est pas un terroriste caché, ils assomment un compatriote qui s'interpose en appelant au respect des religions. Dans la cour d'un immeuble, une jeune Berbère recroquevillée sous un amoncellement de caisses vides et qui donne le sein à son bébé pour l'empêcher de pleurer est surprise, frappée à coups de barre de fer tandis qu'elle étreint son enfant en tentant vainement de le protéger.Lucas ne se souvient pas d'avoir vu une telle foule depuis le débarquement des Américains, treize ans plus tôt, ou depuis ce jour d'octobre 1948 où tout Casablanca était descendu dans la rue pour fêter le retour de Marcel Cerdan avec son titre tout neuf de champion du monde. Aujourd'hui ce ne sont plus des débordements de joie. Les manifestants sont lugubres et les cris qu'ils poussent sont de colère, les fronts sont butés, les visages tordus, les poings fermés, les bâtons cognent les murs blanchis à la chaux, une dame en deuil, pieds nus, chaussure à la main, frappe la tête d'un enfant noir avec son talon aiguille, les crânes suent, les poitrines soufflent, les chiens aboient, les automobiles klaxonnent, les sirènes mugissent, les bottes martèlent le sol. Un homme trébuche sur le cadavre d'un Marocain, il lui crache au visage mais il n'a plus de visage c'est un magma d'os de glaire d'éponge et de sang. Un photographe de presse est jeté à terre et rossé à coups de pied, son appareil fracassé. Plus loin un jeune homme cache ses larmes sur l'épaule d'une jolie fille en robe d'été de peur qu'on ne le remarque et qu'on le frappe aussi à coups de manivelle, de crochet de boucher ou de marteau. Il renifle, essuie ses joues trempées et son regard embué croit distinguer le canon d'un fusil qui se dresse au-dessus des têtes.Deux détonations recouvrent le tumulte, elles se répercutent contre les façades, saluées par la horde sauvage.Le jeune homme qui pleure son pays perdu sur l'épaule d'une jolie fille en robe d'été semble être, avec Lucas, le seul à comprendre que l'irréparable vient de s'accomplir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -
Bentch blues
Topin TitoIl fait une chaleur inhabituelle, nais ce n'est pas ça qui fait suer le commissaire Bentch. Un redoutable criminel, surnommé Pinochet, s'en est pris de nouveau à un homosexuel mais, pour la première fois, il a laissé quelques indices que la presse relate avec précision. Bentch a la conviction qu'un de ses hommes monnaye ces infos et il est bien décidé à lui en faire passer le goût. Et puis, la fille de Saintandré, son patron, a disparu après avoir tenté de tuer son père. Fugue? Suicide? Autre disparition inexpliquée: son frère cadet, évaporé juste après lui avoir avoué sa liaison avec un rabbin. Enfin, pour couronner le tout, la femme qu'il aime, la sublime Inès, le laisse tomber sans explication après une folle nuit d'amour.Pas le temps de se lamenter. Bentch vient de comprendre pourquoi son frère a disparu: la course contre la montre a commencé.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 € -
Photo-Finish
Topin TitoValentine et Christian atterrissent à Casablanca où ils n'avaient pas remis les pieds depuis quarante ans. Ils veulent retrouver la trace d'André, un homme qui a beaucoup compté dans leur vie. S'est-il vraiment donné la mort comme on l'a pensé à l'époque? C'est ce mystère que vont tenter de résoudre Valentine et Christian. En retournant sur les lieux de leur jeunesse, en renouant avec d'anciennes connaissances, en prenant des photos. Peu p peu se dessine en creux le portrait d'André, mais plus les souvenirs affluent, plus cet homme apparaît insaisissable et porteur de lourds secrets. Voyage nostalgique dans le Maroc à la veille de l'indépendance, roman noir sur la mémoire, photo-finish est tout cela. Mais surtout, ce livre nous parle avec pudeur et émotion du crime commis par une société qui n'a pu éviter le naufrage de sa jeunesse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,65 €
Du même éditeur
-
L'école du ciel
Barillé ElisabethRésumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,80 € -
Paris Anecdote
Privat d'Anglemont AlexandreRésumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,10 € -
La paix avec les morts
Panh Rithy ; Bataille ChristopheRésumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 € -
Au temps du Boeuf sur le toit
Sachs MauriceRésumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,05 €




