Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La théosophie et l'anthroposophie
TONQUEDEC Joseph de ; Grandmaison Léonce de
BEAUCHESNE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782701004563
La Théosophie, soit sous sa forme première, telle que l'élaborèrent Mme Blavatsky et Besant, soit sous la forme nouvelle que lui donna Rudolf Steiner en la baptisant Antroposophie, rencontre, depuis plus d'un demi-siècle, un succès appréciable dans le monde et particulièrement en France. Parmi les écrivains catholiques qui s'en occupèrent, le premier dans notre pays fut, sauf erreur, le professeur Léonce de Grandmaison. Sa curiosité des questions d'âme, son flair psychologique l'avertirent qu'il y avait là un fait important et dangereux. Il le signala en deux séries d'articles intitulées respectivement Le Lotus Bleu (1905) et La Nouvelle Théosophie (1914-1915). Chacune d'elles fut ensuite éditée séparément, du même auteur, La Légende des "Grands Initiés" (Paris, Beauchesne, 1926), où sont étudiées la personnalité et l' oeuvre d'Edouard Schuré, très étroitement lié, comme on sait, avec R Steiner Th Mainage. Les Principes de la Théosophie Etude critique. (Paris, Editions de la Revue des Jeunes, 1922). L'auteur expose aussi complètement que possible et critique ensuite, en philosophe et en théologien, "la pensée de Mme A Besant et de ses collaborateurs". De propos délibéré, il laisse de côté les "autres formes de la doctrine théosophique", en particulier l'Anthroposophie. Albert V Alensin. Le Christ de la Nouvelle Théosophie, article paru dans les Etudes. 1913. Dr Ferrand. La Théosophie, article paru dans la Revue de Philosophie, 1913. Enfin et surtout, les catholiques fidèles n'ont pas le droit d'ignorer Un décret du Saint Office, paru postérieurement aux études du P. de Grandmaison, le 18 Juillet 1919, et dont voici la substance. Est-ce que les doctrines qu'on appelle aujourd'hui théosophiques sont compatibles avec la doctrine catholique ? et en conséquence, est-il permis de faire partie des sociétés théosophiques, d'assister aux assemblées qu'elles tiennent, de lire les livres, revues, journaux et écrits de tout genre qu'elles publient ?" Non à toutes les questions. Et cette réponse ayant été soumise au Pape Benoit XV, Sa Sainteté l'approuva et ordonna de la publier." (Acta Apostolicae Sedis. 1919, p. 317).
L'histoire surprenante contée dans ce livre n'est pas une oeuvre de fiction. C'est une histoire vraie. Les personnages et leurs correspondances sont authentiques. L'héroïne, Elisabeth du Chalard (Betty) a 27 ans quand débute l'ouvrage. Mariée à Guy de Tonquédec, elle accompagne en 1910 son mari dans le Nord de l'actuelle Côte d'Ivoire. Guy exploite là, en pleine brousse, un comptoir pour le compte d'une compagnie coloniale, et s'essaie à des plantations, avec des résultats aléatoires. Mobilisé sur place en 1914, Guy de Tonquédec participe à la mise sur pied de formations de "tirailleurs sénégalais". Transportés en France, ils monteront au front, au Chemin des Dames, en 1917, alors que Betty a rejoint sa famille en métropole. Betty porte un regard curieux et sympathique sur l'Afrique, témoignant de la vie des colons français, commerçants et fonctionnaires, ainsi que des Africains. Vivant dans des conditions difficiles, sa bonne humeur est pourtant constante. Le témoignage de Guy sur la vie des troupes africaines sur le front est également passionnant.
Il y a bien des manières d'interpréter les symptômes morbides et de les grouper. La pathologie mentale est une matière particulièrement complexe et subtile, un vaste domaine, d'accès difficile, en partie inexploré encore, où l'on fait tous les jours des découvertes, un terrain mouvant que des théories nouvelles bouleversent fréquemment, où les opinions - comme ailleurs et peut-être plus qu'ailleurs - naissent et meurent, ou bien coexistent et s'affrontent. Tout cela n'intéresse que les professionnels de la médecine. Pour notre part, il nous suffira de décrire des faits authentiques, admis par tous et d'observation courante, puis de les classer selon l'ordre qui nous paraîtra le plus naturel et le plus communément admis par la science médicale au moment où nous écrivons. Nous parviendrons ainsi à tracer quelques portraits de malades aisément reconnaissables, que les diverses écoles étiquetteront peut-être de façon variée (Exemple. Naguère les idées de M. Pierre Janet étaient admises presque sans conteste en France. Aujourd'hui, sous l'influence des doctrines de Bleuler, plusieurs donnent à la schizophrénie une partie de ce que le Professeur du Collège de France attribuait à la psychasthénie.), à délimiter quelques catégories que l'avenir pourra dissocier ou au contraire unifier (Exemple. Babinski a "démembré" l'hystérie de Charcot. Par contre, Freud réduit à une même racine diverses névroses et psychoses que distinguaient soigneusement les classiques.). Certaines, à la vérité, semblent bien impossibles à confondre, étant situées en des points dont la divergence saute aux yeux. Mais il n'en est pas ainsi de toutes, tant s'en faut ! Aussi nous arrivera-t-il à nous-même d'hésiter sur la place à donner à tels ou tels malades. Et nous le prévoyons bien : celle que nous leur aurons assignée sera parfois sujette à contestation. Le lecteur averti ne s'étonnera pas de ces incertitudes. Les spécialistes les plus compétents hésitent souvent sur le diagnostic à porter et ne sont pas toujours d'accord entre eux. Les questions ici étudiées n'appartiennent pas aux sciences dites exactes, où une seule et même conclusion s'impose infailliblement à tous. Mais peu importe pour notre but présent, qui est uniquement de mettre en bonne lumière, non pas des entités nosologiques invariables et incontestables, mais des symptômes pathologiques souvent confondus à tort avec ceux de l'action diabolique".
Cazelles Henri ; Carrez Maurice ; Robinson J. M. ;
Henri Cazelles et Maurice Carrez, en leur qualité d'exégètes catholique et protestant, font le point sur l'insertion de la notion moderne de science dans leur champ d'action. James M. Robinson, professeur à Claremont (Californie), un des pionniers de la nouvelle herméneutique, analyse l'événement de langage, au sens théologique. L'exemple des Paraboles, choisi pour cette esquisse, permet d'introduire au mieux le lecteur français dans l'actuelle situation herméneutique, caractérisée par un dépassement de Bultmann. Heinrich Ott, successeur de Karl Barth à la Faculté de Théologie de Bâle, montre à travers quelles structures du langage l'affirmation de Dieu est suscitée et portée la foi. Or, le langage de la foi est synonyme de prière. Situé par rapport à Heidegger, Ebeling et Buber, ce thème spirituel est ici traité avec une grande pénétration. Odette Laffoucrière, docteur ès lettres, chargée de cours à la Faculté de Philosophie de Reims, met l'affirmation de Dieu, au coeur du langage, en rapport avec le champ de l' "in-ouï" Une méditation sur la parole évangélique Bienheureux les pauvres dégage les traits essentiels de cette expérience liée à tout avènement de parole. Débats avec Mgr Pézeril, A. Dumas, P. Fruchon. Aux confins des sciences humaines, de la philosophie et de la théologie, les Entretiens du Haut-Pas sont un lieu de rencontre entre chrétiens et athées, où les échanges sont menés avec une exceptionnelle liberté d'expression. Portant sur les problèmes de langage liés à l'affirmation de Dieu, le thème Parole et Avènement de Dieu vient enrichir la collection Point théologique dirigée par Charles KANNENGIESSER.
La Maisonneuve Dominique de ; Margain Jean ; Weing
Résumé : Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen, A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939; 1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, a comblé un vide.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen. A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939;1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, comble donc un vide et est devenue rapidement le "classique" français d'Hébreu, comme l'est devenue en grec l'Initiation au grec du Nouveau Testament de J.W. Wenham. Cette nouvelle édition revue et corrigée a été organisée, réalisée, en commun, par Les Sessions de Langues Bibliques. Les hébraïsants francophones, qui sont nombreux, sauront, sans nul doute, en tirer le meilleur parti.