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Pour Yves Michel Fotso, je plaide. Au nom de la vérité et de la crainte de Dieu
Tonme Shanda
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343110943
Imagine les interprétations qui seraient faites si nous acceptons d'associer le syndicat, à une cause, fût-elle noble. Ainsi s'exprimait le chef d'un syndicat, pour justifier le refus de se faire présenter et de recevoir publiquement le livre J'ai compris Yves Michel Fotso, best-seller ayant battu tous les records de popularité au Cameroun. Dans l'histoire récente de l'humanité, on a entendu ce genre de discours alors que les nazis exterminaient les juifs, alors que le régime d'apartheid en Afrique du Sud massacrait les Noirs, alors que le corps expéditionnaire français traquait les nationalistes de l'UPC et brûlait en pays bassa et en pays bamiléké, alors que le génocide avait cours au Rwanda... Seuls les aveugles et les sourds-muets volontaires peuvent dorénavant tourner le dos à la vérité, devenue évidente pour tous. Ce livre étale de nouvelles preuves de l'innocence du capitaine d'industrie camerounais Yves Michel Fotso, qui s'est sacrifié pour son pays, ruinant sa fortune personnelle. De nouveaux documents montrent la succession de défaillances judiciaires qui, au mépris d'un patriotisme tellement exceptionnel, le gratifie de deux condamnations à vie. C'est pour dire "Non ! " que, comme Emile Zola pour le capitaine Dreyfus, je me suis levé pour un "J'accuse", qui est davantage un hymne au rassemblement et à la reconstruction des valeurs de solidarité, une quête de compassion, qu'une incantation pour la chasse aux sorcières et la vengeance. Le premier livre avait restitué au prisonnier sa dignité d'homme, de citoyen, de père de famille et de créateur de richesses honnête, ce deuxième livre met en exergue la quête pour sa liberté et le succès indéniable du plaidoyer à cette fin.
Le monde manque définitivement d'hommes capables de reprendre les diplomaties en main, et d'imposer par la force des esprits et du mouvement collectif des consciences les solutions appropriées sans lesquelles les guerres qui s'annoncent seront encore plus cruelles que celles de 1945. En prenant uniquement la situation des autocraties africaines, il faut sérieusement craindre qu'au radicalisme des pouvoirs ne succède celui des oppositions avec un éclatement des centres de décision qui nous ferait plonger dans des nébuleuses de type Al Qaeda. Il est donc devenu urgent de réinventer la diplomatie, pour trouver les nouveaux termes de référence, les nouvelles valeurs, et les nouveaux mécanismes qui atténueront la tendance aux régimes dominés par les familles, les villages, les ethnies et les clans solitaires. La prolifération de ces régimes monocolores et ethnocentrés fait craindre le pire, et marque le retour à la sauvagerie. Pourtant, rien ne devrait nous pousser de façon irrémédiable vers un extrémisme sans retour. Personne de conscient n'aurait intérêt aujourd'hui à se condamner ou à s'enfermer dans une option du tout ou rien, dont on a trop vu les ravages dans l'histoire de nombreux peuples.
Sommes-nous donc rentrés en arrière ? Dans son discours qui annonce la réplique aux attentats terroristes du 11 septembre 2001, le président des Etats-Unis souligne bien que la guerre sera longue et mettra en œuvre aussi bien des actions ouvertes et publiques que des actions secrètes. De plus alors que, tirant les leçons des dérapages de la CIA durant la guerre du Viêtnam et pendant toute la durée de la guerre froide, le Congrès des Etats-Unis avait formellement interdit des actions clandestines et les meurtres, le même Congrès vota des pleins pouvoirs pour la lutte contre le terrorisme. En somme, la CIA et les principales agences de renseignement, d'espionnage et de contre-espionnage, ont à nouveau les mains libres pour opérer diverses manipulations et opérations. Il n'y a donc plus rien d'illégal. A l'intérieur même du pays, les libertés sont en réalité mises entre parenthèses.
Il n'est pas inutile de mentionner que le traité de Moscou de 1963 sur la non-prolifération nucléaire était déjà une parfaite démonstration de la négation de l'universalisme. Une bande de copains, puissances nucléaires du temps ou d'un moment, avait ainsi construit tout un traité, pour interdire aux autres peuples de s'élever à leur niveau, dans la maîtrise et l'utilisation des matières fissiles. Tout le débat sur les subventions dans le commerce international aujourd'hui apporte une autre preuve éclatante de ce que penser en termes universels, n'en déplaise à la déclaration dite universelle des droits de l'homme, c'est plonger dans l'infantilisme stratégique, en ignorant que la loi des intérêts exclut a priori toute programmation générale entre peuples, nations et Etats de configurations et de puissances différentes. Contrairement aux apparences donc, la véritable évolution du monde, la seule qui soit positive, est celle, réaliste, qui élimine la théorie d'un seul monde, et valorise une approche pragmatique en fonction des intérêts et des spécificités.
D'une enfance plutôt éloignée de la religion, l'auteur, devenu diplomate à l'âge adulte, a l'occasion d'entrer en contact avec l'Eglise catholique dans le cours de sa carrière professionnelle grâce à Monseigneur Jean Zoa, Archevêque métropolitain de Yaoundé. Il va évoluer dans ce monde de piété, de charité et de bonté, où il vient à connaître deux autres prélats célèbres, le Père Urs Egli et Monseigneur André Wouking. Ils ont en commun d'être des bâtisseurs, d'avoir un caractère trempé, et de délivrer des homélies décomplexées. Voici exposé en effet un humanisme religieux et pragmatique qui valorise la foi et donne, au cadre de l'Eglise, un rôle exceptionnel dans l'équilibre du temps et des choses. Tour à tour dépeints en patrons efficaces, en serviteurs éclairés, et en défenseurs des bonnes causes, nos bergers sont valorisés comme des modèles, des sauveurs, dans une société chancelante de subjectivismes et de pauvretés. Shanda Tonme ne les a pas seulement connus et fréquentés, il s'est mis à leur service, dans des missions parfois délicates, qui le plongent dans quelques secrets des lieux, et enrichissent au passage son horizon philosophique, anthropologique, et spirituel. C'est tout le talent d'un intellectuel avisé qui embrasse avec amour, humilité, et engagement, une école nouvelle, en gardant un certain recul. L'ouvrage permet enfin de taire quelques polémiques, et surtout de rétablir, autant pour la famille chrétienne catholique que pour le grand public, la vérité sur la personnalité et les oeuvres des trois prélats mémorables.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.