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AVEC LEON TOLSTOI. Souvenirs
Tolstoï Tatiana
ALBIN MICHEL
20,50 €
Épuisé
EAN :9782226002273
A l?occasion du centenaire de la mort de Tolstoï, Albin Michel remet en vente les souvenirs de Tatiana Tolstoï, publié en 1975. Tolstoï y apparaît familier, aussi éloigné des images d?Epinal dessinées par ses disciples que du monstre d?orgueil et d?hypocrisie dépeint par ses détracteurs. Ni icônes, ni caricatures, mais un album de famille. Dans la première partie, L?Enfance à Iasnaïa Poliana, Tatiana esquisse à petites touches un Tolstoï vu de la chambre des enfants : à la fois Dieu le père, saint Nicolas et Merlin l?enchanteur. Dans la seconde, apparaît l?adolescente qu?il fait rire, pleurer et fondre de tendresse. Dans Sur la mort de mon père, c?est la femme de soixante-quatre ans revivant le drame qui, après tant d?années d?amour échangé, a fini par diviser ses parents et qu?elle nous explique avec une merveilleuse intelligence du coeur. Dans les Eclairs de mémoire, enfin, la vieille dame se recueille et s?émerveille de voir surgir des sables du passé des souvenirs qu?elle croyait à jamais enfouis. Après de longues hésitations, la fille de Tatiana Tolstoï a autorisé la publication de ces mémoires. Eclairés par des photographies publiées pour la première fois, ces souvenirs inédits constituent un document exceptionnel et émouvant, dont la publication a été saluée comme un événement littéraire mondial.
A la fin de sa vie, le célèbre écrivain russe Léon Tolstoï connaît un tournant intellectuel profond et durable que traduisent ses derniers écrits. Si le mysticisme exacerbé de cette période de doute et de remise en cause de ses propres idéaux est bien connu de ses biographes, sa passion concomitante pour le système révolutionnaire de réforme agricole imaginé par l'économiste américain Henry George (1839-1897) a, jusqu'ici, fait l'objet de peu de commentaires. Pourtant, dans ses mémoires, publiés en 1951 d'abord en anglais puis en 1976 en russe, sa fille aînée Tatiana Tolstoï (1864-1950) y consacre d'importants développements, révélant même avoir commencé l'écriture d'un livre sur George et son système dont Léon Tolstoï, puis sa fille, étaient tous deux devenus de fervents prosélytes... En rééditant cet extrait des mémoires de Tatiana Tolstoï consacré aux dernières années de la vie de Léon Tolstoï dans une nouvelle traduction, nous comprenons mieux l'angoisse qui animait le "tournant mystique" de l'écrivain russe. Ce dernier était alors tout autant nourri du mysticisme orthodoxe que du système de révolution agraire imaginé par l'américain Henry George (1839-1897), un archétype du "rêve américain" que Tolstoï rêvait alors d'importer en Russie. Entre oecuménisme et collectivisme forcé, Tatiana Tolstoï esquisse le portrait d'un artiste animé de la conviction que le monde porte encore en lui la matrice de son propre changement. Dans une nouvelle traduction augmentée de documents d'archives et de photographies originales, ce petit ouvrage revient sur le contexte et les causes de cette fascination exercée par les idées de Henry Georges sur Tolstoï et ses proches. Nouvelle traduction par Kseniia Kretinina dans le cadre d'un projet pédagogique de la licence Humanités d'Avignon Université impulsé par Frédéric Gimello-Mesplomb. Traduction, clichés photographiques et documents annexes libres de droits publiés sous licence CC0 (public domain) en Open access.
Le comte Lev Nicolaevitch Tolstoï a passé la seconde moitié de sa vie à exposer et à répandre, au mépris de tous les pouvoirs, une doctrine morale qui le menait à défendre le peuple opprimé par un régime autocratique, à vilipender les fonctionnaires corrompus et à supplier le tsar de prendre conscience de la situation. Le dernier des tsars n'a pas voulu ou n'a pas su écouter le vieux sage... nous connaissons la suite. Sorties des tripes d'un auteur universellement connu, ces lettres ont la force d'un pamphlet moderne. Par-delà le contexte historique d'une Russie impériale qui ne le restera pas, ce témoignage émouvant fait resurgir les maux d'une société figée désordre social, violences, guerres qui pervertissent les peuples, libertés et droits humains bafoués... ou quand l'histoire hoquette. Il y a quelques temps une journaliste russe et son mari découvrirent par hasard chez un bouquiniste moscovite, une édition de 1918 par Tchertkoff des lettres que Tolstoï adressa il y a plus d'un siècle aux tsars de Russie. Longtemps interdites par la censure, elles avaient accumulé la poussière pour tomber dans l'oubli, jusqu'à ce que ce couple les retrouve et crée spécialement une maison d'édition afin de les faire connaître à leurs compatriotes.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.