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Propos sur l'Etat-nation
Toko Ngalani René
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782296118393
Quelle forme d'Etat pour nos pays d'Afrique subsaharienne ? Ces pays sont-ils obligés de choisir la forme d'Etat de leurs ex-métropoles du temps de la colonisation ? Telle est la problématique se dégageant des conférences données par deux éminents professeurs français à Yaoundé en juin 2004. D'autant que, d'entrée de jeu, un conférencier pose comme meilleure forme d'Etat, l'Etat-nation " basé sur la volonté de l'Etat d'exercer sa souveraineté et sur les hommes, et sur le territoire occupé par les hommes, et ayant un prince à sa tête, lequel reconnaît des droits aux individus et leur impose des devoirs ". Curieux que la France, pays de la grande Révolution, désigne un chef d'Etat comme " Prince ". Plus curieux de l'entendre affirmer que " la France hérita l'Etat-nation de la Rome Antique " ! Si tel est le cas, quid de la Révolution française ? Ne fut-elle pas constamment confisquée par des groupes privilégiés, au détriment du Peuple ? Certes elle avait consigné dans une constitution la garantie du respect des droits de l'Homme et du citoyen quel qu'il soit. Mais qu'avait-elle fait de la définition des entités Nation ou Peuple d'une part, et Etat d'autre part, ainsi que des rôles respectifs de l'une et l'autre entité dans le fonctionnement démocratique ?
C'est officiel, tous les jours Ririko va préparer à manger chez Minato, un jeune adolescent qui vit seul ! Depuis qu'il l'a consolée de sa dernière peine de coeur, Ririko s'interroge sur les motivations du jeune homme. Malgré tout, elle préfère rester dans une relation purement professionnelle. Mais lorsqu'elle reçoit des menaces d'une autre fille, Minato et ses amis décident de rechercher qui en a après elle...
L'Afrique est le terrain d'une double rivalité destructrice : celle des rivalités ethniques mimétiques et celle des rivalités théoriques mimétiques. L'application depuis plus d'un demi-siècle de théories économiques rivales à une Afrique pluriethnique à ordre social tribal aboutit à un constat d'échec. qui vient confirmer les propos du prix Nobel Amartya Sen : "Il n'y a pas de bonne économie sans vraie démocratie." Les rivalités ethniques mimétiques, issues d'un état d'esprit de repli identitaire et d'un désir d'infliger en retour le mal reçu. conduisent à des explosions de violence. C'est en fin de compte une société de la méfiance qui en résulte, société qui ne peut aboutir à la démocratie et dont émerge un leadership de la méfiance, observable dans le mode associatif, comme c'est le cas au Cameroun : importance du pourcentage de ménages endogamiques, entreprises ethnicofamiliales et partis politiques-ethniques. Les rivalités entretiennent les divisions et bloquent le développement : les ethnies ne construisent pas de coopération mais une concurrence non innovante et suicidaire. Ce mode associatif contribue à développer un esprit de division plutôt qu'un esprit rassembleur. Comme les religions se construisent sur la foi, la société a besoin du préalable de la confiance pour se développer, afin qu'émerge un leadership du rassemblement.
Résumé : "La révolution technologique à l'oeuvre depuis le début du siècle a bouleversé nos vies, et nous ne sommes qu'au début de l'histoire. L'année 2023 a été marquée par le "Choc ChatGPT" qui traduit une rupture technologique majeure, et met l'intelligence artificielle à la portée de tous. Ce coup de théâtre a ravivé nos angoisses et donné un nouvel écho aux prédictions alarmistes et aux scénarios apocalyptiques. Je propose dans ce livre un nouveau récit, résolument optimiste, qui ne nous empêche pas d'aborder les immenses défis à relever. Vous allez découvrir de nombreux usages qui sont des preuves de l'apport bénéfique des nouvelles technologies au service des populations et de la planète. Nous devons saisir ces opportunités maintenant, pour accélérer la transition vers un monde plus juste et plus durable. C'est notre responsabilité, car l'innovation se réalise dans les usages. Et cela tombe bien : les usages, c'est nous."
Qu'est-ce que la mondialisation, et surtout, est-elle un phénomène nouveau ? Non, dit l'auteur de ces pages, même si de nos jours les nouvelles et jolies expressions pour la faire accepter sans discussion sont du genre " village planétaire ", etc. La première chose à retenir est que la mondialisation n'a aucun caractère démocratique, mais plutôt impérialiste, s'identifiant parfaitement au capitalisme sauvage. La seconde est que la mondialisation est aussi vieille que le monde capitaliste qui naît avec elle chez les Grecs, plus de 1000 ans avant Jésus-Christ... On peut ainsi énumérer jusqu'à sept mondialisations à travers l'histoire de l'humanité. La troisième chose enfin est que tout impérialisme n'est pas mondialisation. Par contre la mondialisation désorganise les sociétés, crée le chômage, sème la misère et l'indigence. Elle a fini de s'aliéner les institutions financières et commerciales internationales. Elle est en voie de tuer l'Afrique subsaharienne avec ses ajustements structurels et autres OHADA, sans que les dirigeants, supposés être défenseurs de leurs peuples, lèvent le petit doigt. C'est pourquoi cette réflexion s'adresse en priorité aux jeunes des villes et des villages, des écoles, des lycées, des collèges, des universités et des grandes écoles. Aidés des patriarches, ils peuvent entreprendre et réussir à " réinventer l'avenir ", la rénovation et la renaissance de l'Afrique.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.