
Lili-Men Tome 2
Humains vs succubes : le combat millénaire ! Une fois sorti de l'établissement qui abritait en fait un élevage de succubes, Nito découvre maladroitement ses nouveaux pouvoirs... et s'engage malgré lui dans un combat difficile ! Alors que la situation s'envenime, une certaine Hiiro vient à son secours... La jeune femme est en réalité un succube au service de l'organisation Marsa ! Le but : éradiquer la totalité de ces monstres, quitte à travailler main dans la main avec eux... La directrice de l'organisation propose alors à Nito de l'épargner en échange de son aide. Seulement, au cours d'une mission d'importance capitale, l'adolescent se transforme en une entité incontrôlable... La guerre fait rage entre l'humanité et les enfants terribles de Lilith ! Dans un univers aux frontières du manga et du cinéma, Takuma Tokashiki revisite le mythe des succubes, aussi fascinantes que terrifiantes !
| Nombre de pages | 171 |
|---|---|
| Date de parution | 06/03/2025 |
| Poids | 206g |
| Largeur | 134mm |
| SKU: | 9791032717493 |
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| EAN | 9791032717493 |
|---|---|
| Titre | Lili-Men Tome 2 |
| Auteur | Tokashiki Takuma ; Mistrot Guillaume |
| Editeur | KI-OON |
| Largeur | 134 |
| Poids | 206 |
| Date de parution | 20250306 |
| Nombre de pages | 171,00 € |
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Ruri ruri
Yui ToshikiToshiki Yui n'est pas tout à fait un inconnu en France, puisqu'on lui doit déjà Kaori Paradise et Hot Tails, titres érotiques de début de carrière, ainsi que Kirara, Kagome Kagome et It, trois séries publiées il y a plusieurs années par Panini et qui n'avaient qu'un intérêt très limité (pour ne pas dire inexistant). Toujours populaire auprès d'une niche de fans, l'auteur revient enfin dans nos contrées grâce aux éditions Taifu avec Ruri Ruri, un titre bien plus trash que ses précédentes oeuvres.Ruri Ruri, c'est l'histoire de Kururi et Rurino, lycéennes, soeurs jumelles, véritables bombes de surcroit... et, pour ne rien gâcher, très attirées par le sexe. De vrais fantasmes sur pattes, en somme. Kururi aime le sexe et ne s'en cache pas, elle a déjà connu de nombreuses expériences, jusqu'à des plans à quatre, et saute un peu sur tout ce qui bouge, y compris sur les mecs que convoite sa soeur, Rurino, un peu plus prude, mais ne disant jamais non non plus aux plaisirs de la chair.Mais il faut dire que si les deux jeunes filles sont ainsi, c'est sans doute aussi parce qu'elles vivent avec des parents très libertins. Jugez vous-mêmes: Haruka, leur mère de 33 ans (oui oui, 33 ans), passe elle-même tout son temps à sauter sur tous les garçons qui lui plaisent sans leur demander leur avis, ce qui ne dérange pas les deux "papas" de la maisonnée, qui sont avec elle depuis toujours et ne sont jamais contre l'idée de la partager avec d'autres hommes pour plus de sensations. Libertinage, vous dit-on.C'est sur ces bases que Toshiki Yui nous invite à suivre les différentes expériences sexuelles des jumelles et de leur mère, expériences souvent dépourvues de bonne morale, puisque le mangaka passe son temps à surfer sur une frontière très floue entre ce qui peut être moralement acceptable et ce qui est tout à fait contraire aux principes habituels. Vous verrez donc cette chère Rurino se faire prendre de force en double et y prendre du plaisir, avant que les deux superbes jeunes filles ne deviennent les esclaves sexuelles des garçons de leur lycée, tandis que de son côté, Haruka se fait un plaisir d'enchaîner le copains de classe de ses filles au point de se faire des plans à plusieurs avec ceux-ci et ses deux amants de toujours.Rien que pour ce côté libertin très prononcé, les amateurs de choses pas très morales seront aux anges, et ils le seront encore plus (ou, au contraire, ils risquent de déchanter) en voyant que Toshiki Yui va toujours plus loin, puisque par exemple on constatera à de nombreuses reprises que la mère et les filles ne sont absolument pas gênées de baiser les unes aux côtés des autres en connaissance de cause. Mieux, l'auteur se lâche quand il s'agit de dévoiler les secrets d'une Haruka décidément très loin de l'habituelle notion de vertu: attirée par le sexe au point de s'offrir aux hommes depuis sa plus tendre jeunesse, ayant eu ses deux filles à un âge très peu élevé, s'étant ensuite lancée dans le cinéma porno et l'écriture de romans érotiques... Sa vie n'a toujours été qu'un immense jeu sexuel, et de ce côté-là elle fut bien remplie (sans mauvais jeu de mots... hum...). Reste que le point le plus évident de cette volonté de l'auteur de flirter avec l'immoral concerne le physique de Haruka, la jeune mère trentenaire ayant un physique jeune, très jeune, tellement jeune qu'on la prend souvent pour la petite soeur des jumelles plutôt que leur mère. On vous laisse donc imaginer ce que peut donner un tel physique lorsque Haruka se laisse aller aux gangbangs... Enfin, les dernières pages resteront un must dans la mémoire des esprits pervers amateurs d'immoralité, avec une frontière père/fille qui s'efface le temps d'un moment torride, avant que la vérité ne finisse pas se dévoiler histoire de s'arrêter au bon moment.En fait, dans Ruri Ruri, Toshiki Yui n'a d'autre but que de flirter constamment sur cette absence de morale et de jouer de façon ambiguë sur la frontière de ce qui est proprement interdit, s'en sortant très souvent grâce à une jolie petite pirouette. Les amateurs de choses qui vont loin et les lecteurs appréciant les fantasmes plutôt interdits seront donc aux anges, d'autant qu'en plus de ça, l'auteur offre un travail visuel très abouti. Déjà, Yui offre un style aussi extrême que son propos, en n'épargnant rien à ses belles héroïnes autant qu'à l'oeil du lecteur, qui pourra apprécier un grand nombre de situations très différentes. La mise en scène, les situations et les partenaires se renouvellent constamment, les trois filles sont réellement jolies et expressives, le mangaka maîtrise leur corps et nous en fait profiter sous les meilleurs angles. Le découpage est clair, le trait est à la fois fin et pulpeux, c'est maîtrisé, on sent qu'il s'agit d'une oeuvre récente dans la carrière de l'auteur.En somme, Ruri Ruri est, pour qui aime ce genre de hentai, une vraie réussite. Koiwai(Critique de www.manga-news.com )ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,99 €
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L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. Tout l’intérêt de l’intrigue repose ici : Ces quelques garçons n’ont pas leur mot à dire et doivent se plier aux règles, l’occasion idéale pour entretenir un ton décalé de la première à la dernière page. On n’échappe ainsi pas à la traditionnelle tentative des lycéens de reluquer les fabuleuses créatures qui abondent çà et là autour d’eux, et ce sera bien là l’élément déclencheur de notre histoire puisque s’en suit une descente aux enfers rapide et douloureuse… du moins pour certains uniquement. A partir de là, Akira Hiramoto nous prend totalement à contrepied et avance toujours plus loin dans le burlesque, notamment grâce au côté décalé la quasi-totalité des personnages. Les héros sont emprisonnés et maltraités, et presque tous aiment ça. Et pour cause : leur « tutrice » n’est autre que Meiko Shiraki, vice-président du conseil clandestin des élèves qui a pour particularité d’être belle à en mourir, d’avoir un corps de rêve… mais aussi d’infliger aux pécheurs de cruels sévices. Entre Meiko et ses comparses du comité dont l’une est une douce karatéka n’hésitant pas à démontrer son art sur les cinq camarades, les jeunes hommes vont devoir se tenir à carreau. C’est ce que pense d’ailleurs Kiyoshi Fujino, protagoniste du titre et élève dont la droiture n’a d’égale l’amour qu’il porte à la jolie Chiyo, une… passionnée de Sumo. Ainsi, de manière surprenante, le héros est le seul type réglo de ce premier tome, et c’est bien le voir évoluer au milieu d’une assemblée de personnages barrés qui rend la lecture de Prison School aussi particulière que délirante. Notons d’ailleurs que du côté des personnages, notamment les 5 héros masculins, le mangaka s’en donne à cœur joie pour nous livrer des stéréotypes qui brilleront par leur état d’esprit dérangé. Du gros lard au geek binoclard de service, aucune caricature ne nous est épargnée. Et tant mieux, car c’est bien ce cocktail qui rend ce premier volet si intrigant. 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Et l’éditeur a raison, car le délire de Prison School a tout pour séduire un lectorat majeur. Oscillant entre les délires sadomasochistes et une intrigue plus sentimentale, le tout porté par de superbes filles aux tempéraments improbables et à quelques étudiants clichés au possible, mais dont les stéréotypes sont détournés volontiers, ce premier opus de Prison School constitue une lecture surprenante et assez unique en son genre. Il sera intéressant d’observer la manière qu’aura le titre pour se développer, notamment sur plus de quinze volumes. Pour l’heure, la recette est très efficace, et le titre a de quoi charmer. 16/20 Critique 2 Après un Cage of Eden plutôt sympa et qui semble bien marcher, les éditions Soleil ont souhaité continuer dans le seinen coup de poing avec la sortie de Prison School, un manga qui a droit à un bon buzz actuellement au Japon. Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. En effet, on rajouterait un logo "hentaï" sur la couverture, je suis sûr que ça ne choquerait personne. Mais au final, Prison School est un manga un peu à part de ce qu'on trouve actuellement sur le marché tant celui-ci surfe un peu sur tous les genres. L'histoire commence avec un pitch un peu particulier à l'instar de titres comme Ikigami ou Battle Royale, ici une école pour filles réputée décide de devenir une école mixte sauf que seulement cinq garçons sont admis. Pourquoi eux, et pourquoi que cinq gars alors qu'il y a plus de mille personnes de la gente féminine de l'autre côté ? Pour l'instant nous n'en savons pas plus... La lecture du tome se fait en deux temps. 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Ici l'auteur jongle sur de multiples tableaux : nous avons droit à un brin de romance qui né entre Kiyoshi et Chiyo, à de l'intrigue concernant tout se qui passe à la tête de cette académie, à beaucoup d'humour avec les personnages principaux mais qui sont obsédés jusqu'au bout des pieds mais surtout à du ecchi assumé orienté SM qui a de quoi surprendre ! Car nos héros ne se retrouvent pas en prison comme dans un manga tel Rainbow, ici ils sont coincés au centre de la cour de l'établissement pour un mois et doivent subir les règles d'un comité nommé "le conseil clandestin des élèves" avec à sa tête plusieurs femmes fatales qui n'hésitent pas à les fouetter, les condamner à des travaux forcés ou bien même à leur faire lécher leurs bottes. Et honnêtement elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, il n'y a qu'à voir Gakuto qui se prend des coups dès qu'il ouvre la bouche ! Condamnés également à de nombreux travaux forcés, leur année qui commence n'a rien à voir à tout autre établissement... Oui, étrange, je veux bien l'admettre. Mais au final on se retrouve avec une lecture franchement agréable tant l'auteur jongle habilement entre les genres, il en est difficile de juger dans quelle catégorie se trouve exactement la série et vers quoi elle va évoluer. Vous êtes tout de même prévenus : Prison School s'annonce clairement comme un manga très particulier qui pourra séduire un public tout comme se faire détester par un autre. D'ailleurs, c'est en voyant la tournure vers laquelle la série va tendre que l'on pourra juger de sa qualité, car pour l'instant ça peut devenir excellent comme vraiment mauvais. Au niveau du dessin c'est du bon, on trouve là aussi un peu toutes les formes possibles entre quelques cases dessinées à la manière d'un seinen percutant et d'autres purement ecchi avec des points de vue bien cadrés sur les gros seins de la femme en couverture. Pour le reste, c'est plutôt fluide et agréable à lire donc. Rien à dire de particulier non plus sur l'édition, on voit que Soleil a chercher à soigner son bébé et ça se voit. Prison School, c'est donc un délire bizarre mais complètement assumé. Difficile à cerner mais plutôt agréable à lire, nous avons tout intérêt à nous laisser porter par l'auteur qui semble savoir vers quoi il va, et quand on voit la qualité de son autre série on peut lui faire confiance. Mais je le répète encore : soyez prévenus, vous avez toutes les chances de trouver ça excellent comme terriblement mauvais ! 15/20 (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 €








