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Nora Webster
Tóibín Colm ; Gibson Anna
10 X 18
9,20 €
Épuisé
EAN :9782264066299
Un magnifique portrait de mère, inspiré de la sienne, comme seul Colm Toibin sait les écrire.Irlande, fin des années 1960. Nora, qui élève seule ses quatre enfants depuis la mort de son mari, tente de refaire sa vie sous l'?il critique des habitants de la petite ville où elle vit depuis toujours. Opiniâtre et indocile, elle s'affranchit peu à peu des cancans et s'autorise de menues libertés : prendre des cours de chant, s'acheter une chaîne stéréo... La profondeur des émotions que soulève en elle la musique s'accorde au réveil de sa sensibilité et de sa personnalité." Les pages du nouveau roman de Colm Toibin exhalent un parfum de tourbe, de whisky et d'embruns, qui emporte ce lumineux portrait de femme au firmament de la littérature contemporaine. " O.M., Madame FigaroTraduit de l'anglais (Irlande) par Anna Gibson
Résumé : Lassée par les rapports conflictuels qu'elle entretient avec sa mère, Helen a coupé les ponts. Mais son patient échafaudage de mise à distance est balayé d'un coup. Son frère, Declan, atteint d'une maladie incurable, souhaite qu'elle annonce la nouvelle à leur mère. Pire encore, il veut se retirer quelques jours avec elles dans la maison de famille. Deux amis, qui ne quittent pas son chevet, seront du voyage. De la rencontre improbable de ces personnages, Toibin tire un huis clos à la fois bouleversant et teinté d'humour. Il y a d'un côté le clan douloureux des femmes et de l'autre le clan drôle et tendre des hommes, Declan se trouvant à l'intersection. Du gris ardoise au gris-vert, à l'image de ces paysages du comté de Wexford, cette chronique d'une mort annoncée se déploie de retournements d'alliances en affinités inattendues avec une émotion incomparable.
En 1895, Henry James est un écrivain établi et reconnu, qui ambitionne d'étendre sa notoriété au théâtre. Mais la première de sa pièce Guy Domville est un désastre... Humilié, il se réfugie en Irlande, fuyant la foule et l'agitation londonienne. L'auteur mondain et recherché choisit dès lors de se couper du monde pour se livrer à une introspection et une analyse minutieuses de ses souvenirs et de l'actualité. Peu à peu, ces réflexions semblent donner à son inspiration et à son style une nouvelle direction... Roman à l'atmosphère troublante, Le Maître est le poignant portrait d'un artiste en pleine réinvention et une fulgurante réflexion sur les mécanismes de la création." Portrait d'un mort vivant, d'un fantôme se nourrissant de fantômes, Le Maître donne magnifiquement à comprendre les essences d'une ?uvre : c'est de la transformation de la vie en littérature que Tóibín parvient magistralement à restituer les mystères et les n?uds. "Nelly Kaprièlian, Les Inrockuptibles
Le 24 octobre 1950, Katherine Proctor est partie, laissant derrière elle un fils, un mari et un pays déchiré. À Barcelone, ville d'asile, elle se promène dans le Barrio Gotico, rencontre Miguel, peintre catalan, et Michael, Irlandais, en exil comme elle. Sa vie commence enfin. Elle éloigne le passé. Mais pour Miguel, les souvenirs de la guerre civile sont à vif et le souvenir toujours prêt à surgir. Peut-on jamais échapper à ses ombres? Entre la Catalogne et l'Irlande, Toibin peint dans leur complexité l'oppression historique et la beauté naturelle de ces deux terres. La grâce qui flotte dans ces pages rayonne au-delà de la douleur exprimée. Roman d'émotion, Désormais notre exil est une merveille de finesse.
Une existence hors du commun adossée à une histoire familiale extraordinaire, une oeuvre littéraire majeure couronnée par le Prix Nobel, et la traversée de toutes les tragédies politiques de la première moitié du XXème siècle - voilà comment on pourrait résumer la vie de Thomas Mann en quelques mots. La prouesse du Magicien consiste à nous faire vivre de l'intérieur - comme seul le roman peut le faire - cette vie exceptionnelle. Thomas Mann naît dans une famille de riches bourgeois hanséatiques dont il fera le portrait dans Les Buddenbrook, son premier roman qui fut aussi son premier succès. Mais le déclin de sa famille tout autant que sa quête d'un ailleurs le mène à Munich, où il épouse la riche et fascinante Katia Pringsheim. Avec et grâce à elle, il construit patiemment une oeuvre protéiforme en même temps qu'un paravent de vie confortable qui le protège de ses démons : son attirance pour les hommes. Pour ses six enfants nés entre un voyage à Venise et un séjour dans un sanatorium - qui seront transposés dans La Mort à Venise et La Montagne magique - il restera à jamais ce magicien enfermé dans son bureau qu'il est interdit de déranger. Colm Tóibín raconte avec le même bonheur la naissance de quelques chefs-d'oeuvre de la littérature européenne que l'existence d'abord agitée, puis tragique, d'une grande famille, mais il excelle surtout dans l'évocation de la vie intérieure du romancier. Sa mue de grand bourgeois conservateur en intellectuel engagé face à la montée du nazisme, puis dans la douleur de l'exil, est dépeinte avec la même intensité que sa solitude et sa difficulté à être aimé. Heinrich, Klaus et Erika Mann, Christopher Isherwood, Bruno Walter, Alma Mahler et Franklin Delano Roosevelt peuplent la vie du grand écrivain et deviennent ici autant de personnages romanesques. Colm Tóibín entretisse tous ces fils littéraires, intimes, historiques et politiques dans une grande fresque qui se confond avec l'émouvant roman d'une vie : celle d'un génie littéraire et d'un homme seul qu'on appelait le magicien. Traduit de l'anglais (Irlande) par Anna Gibson
Un matin d'hiver, Lorimer Black, jeune, beau, sûr de lui - en apparence -, découvre l'homme avec lequel il avait rendez-vous pendu parmi les décombres de son usine. Tout va alors basculer dans la vie de Lorimer. Privé de son emploi, de ses amitiés, de ressources et de sommeil, l'ex-expert en sinistres auprès d'une compagnie d'assurances se retrouve désarmé dans une société cynique et malhonnête. Avec Londres en toile de fond, le septième roman de William Boyd est une anatomie comiquement révélatrice de la nature déconcertante de la vie contemporaine. A la fois ironique et émouvant, Armadillo explore des zones qui nous touchent tous: la quête vaine des certitudes, l'immense besoin de sécurité et la soif éternelle d'aimer quelqu'un d'un amour payé de retour...
Il voulait voir s'envoler les minutes...Gil n'a que huit ans. Mais son petit coeur a déjà connu de bien grands sentiments. Trop grands. Trop forts...À cause de ce qu'il a fait à Jessica, le voici dans une résidence spécialisée. Seul, face à la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. Seul dans une forteresse de silence. Qui pourra l'y rechercher ?Une émotion pure, dans une langue merveilleusement préservée.
La vie de l'écrivain Logan Mountstuart est un perpétuel recommencement. Tour à tour journaliste, indic et critique d'art, il rencontre Hemingway, travaille sous les ordres de Ian Fleming et se lie d'amitié avec Picasso. De l'Angleterre au Nigéria, en passant par New York et Paris, il revêt tous les costumes et devient le témoin privilégié des plus grands événements du XXe siècle...William Boyd est né en 1952, au Ghana. Il a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à la l'écriture. Il est l'auteur de nouvelles et d'une dizaine de romans, salués par la critique et disponibles en Points, ainsi que son recueil de nouvelles L'amour fait mal." Est-ce que À livre ouvert est le meilleur roman de William Boyd ? Ne suffit-il pas de savoir qu'il est magistral, ambitieux, terriblement original et émouvant ? "LireTraduit de l'anglais par Christiane Besse
Dupin est le roi de la déduction. Et quand il décide de mener l?enquête, c?est avant tout pour prouver que tout s?explique, même les histoires les plus extraordinaires. Afin d?illustrer ce propos, le narrateur nous raconte deux affaires que son jeune ami a résolues. D?abord, celle du double assassinat d?une mère et de sa fille, particulièrement affreux, survenu de nuit dans une rue sombre de Paris. Ensuite, celle de la cachette introuvable dans laquelle un maître chanteur avait placé une lettre volée fort compromettante pour sa propriétaire.