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L'éveil des campagnes africaines. Sien, un village à l'épreuve du développement
Toe Patrice ; Sow Diè Martin ; Nyamba André
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782747589789
Au Burkina Faso, la Coopération décentralisée est, sans aucun doute, entrée dans l'histoire du développement par la porte du bon sens. De plus en plus, elle prend le relais de l'Etat dans tous les secteurs de la vie économique et sociale, qui se trouve soulagé de certaines opérations de développement et de leurs coûts. Son appropriation par les populations rurales, à travers des structures locales de développement, est un gage de la prise de conscience de celles-ci et de l'éveil à jamais des campagnes africaines. L'Association pour le développement du village de Sien (ADESI) est un exemple de la foi en cette Coopération décentralisée. Elle exprime l'engagement d'une communauté rurale à refuser la fatalité de l'Histoire. Ici, hommes et femmes participent désormais à égalité aux différents chantiers de développement, révolutionnant ainsi la division sociale classique de travail. Cet ouvrage est un témoignage au quotidien d'un village à "l'épreuve du développement" et... face à son destin.
Le bien ne fait pas de bruit ", dit le proverbe. Tel est le cas de ces " catéchistes ", humbles ouvriers de la première heure engagés dans le champ de l'évangélisation comme collaborateurs précieux des premiers évangélisateurs et fondateurs des églises d'Afrique. C'est ainsi que Mgr Zéphirin Toé préface la vie d'Eloi Paré, tout en nous invitant à nous émerveiller à la lecture de sa vie extraordinaire. Eloi Paré, qui a vécu du 1er mai 1919 au 25 décembre 1975, fut un pilier parmi ceux qui ont soutenu la construction de la paroisse de Toma en pays San, communément appelé pays Samo, dans la boucle Nord du Mouhoun et le bassin du Sourou au Burkina Faso. Dieu a déployé sa puissance en lui, afin que, de l'activité d'un aveugle, la lumière de son mystère caché aux sages et aux savants illumine ses frères et les conduise à la rénovation de vie dans les eaux du baptême.
A l'âge de 5 ans, l'auteure découvre l'horreur de la mutilation génitale. Quatre ans plus tard, elle est victime d'inceste et subit de multiples viols à l'adolescence. Dans ce premier livre autobiographique, elle souhaite raconter comment elle est parvenue à guérir de ses blessures. La femme de 38 ans qu'elle est devenue partage à présent son parcours de vie, et sa découverte de la spiritualité qui lui a apporté paix intérieure et bien-être. Par son témoignage, elle espère aider des âmes qui cherchent réconfort et guérison.
Les politiques environnementales correspondent généralement à un choix de société vis-à-vis du traitement de la nature. Elles renvoient le plus souvent à la mise en place d'un système dual de développement qui ne règle en rien le problème de la protection de l'environnement. Le paradigme du développement durable auquel se réfère la relance de la culture du coton conventionnel se réduit à une logique marchande qui se traduit par la remise en cause de cet environnement. A travers le coton et la conservation de la biodiversité, cet ouvrage traite d'un thème bien plus récurrent. Celui de la contradiction entre objectifs de développement et les difficultés à opérer une alternative agricole plus respectueuse des ressources naturelles en Afrique subsaharienne.
Résumé : Le Golfe de Guinée, tout comme d'autres zones d'Afrique, est très riche en traditions textiles et vestimentaires. Tentures du Bénin, pagnes kente et adinkra du Ghana et de la Côte d'Ivoire, tissus peints de la région de Korhogo, tuniques décorées d'écriture islamiques et d'amulettes..., autant de façons de produire et de s'habiller au quotidien ou pour les occasions spéciales qui s'inscrivent dans l'histoire comme dans l'économie locale ou mondialisée. Dès le 15e siècle, avec l'arrivée et l'installation des premiers Européens, on trouve des traces écrites et iconographiques sur les textiles et les habitudes vestimentaires sur les côtes du Golfe de Guinée. Déjà, le coton, en plus des peaux et des écorces, était utilisé avec de multiples colorants dont l'indigo pour occuper, au fil des âges, une place importante dans les échanges commerciaux. Au delà de cette histoire des textiles et des vêtements, l'ouvrage se penche sur la problématique de la conservation et de la valorisation de ce patrimoine, un sujet jusque-là très peu évoqué. Après l'identification des principaux obstacles, il propose une politique muséale pragmatique, susceptible d'être effective et basée sur des principes de bonne gouvernance et de développement durable.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.