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Ahmed Tlili. Mémoire de la démocratie
Tlili Ahmed
NIRVANA
24,99 €
Épuisé
EAN :9789938531473
C'est à travers la vie de Ahmed Tlili, décédé prématurément à l'âge de 50 ans, que cet essai retrace la mise en place d'un régime autoritaire s'appuyant sur le parti unique et le présidentialisme. Ahmed Tlili est une personnalité insolite. Nationaliste et patriote, c'est un homme politique, un syndicaliste, qui a été en première ligne du Mouvement National Tunisien et fut le promoteur de l'insurrection armée de 1952. L'ampleur de son action dépasse le cadre tunisien. Engagé dans la Révolution Algérienne, dans la décolonisation en l'Afrique, dans le mouvement syndical international, Ahmed Tlili s'était imposé comme figure incontournable de l'Unité Maghrébine, du panafricanisme et de la solidarité internationale. Ahmed Tlili était l'un des des leaders de l'Indépendance les plus clairvoyant, c'était le seul qui prévoyait l'intenabilité de la dictature et qui s'était engagé, sacrifiant tout pour la Démocratie. Selon Ahmed Tlili, "le peuple tunisien, mérite de vivre dignement dans un régime démocratique qui respecte les libertés et la justice sociale". Ce livre est accompagné d'importants documents inédits.
Résumé : Automne 1979, Youcif Muntasser , d'origine algérienne, mais devenu cent pour cent américain, brillant fondateur d'un mouvement d'avenir, Young Democrats, est tué, les armes à la main, parmi les " terroristes " retranchés dans la Mosquée sacrée de la Mecque. Comment s'est- il engagé dans cette action aussi désespérée que sacrilège ? Pourquoi le terrorisme ? Gloire des sables apporte peut-être une première clé à cette énigme.
Je veux lui parler du tremblement de ma main posée sur la table, à qui j'interdis de se lever pour caresser sa joue. Je veux lui dire la sidération, je veux lui faire connaître le goût infect de la fin de l'amour. " Alice erre en Corse. Alice erre la nuit dans les rues animées d'une ville méditerranéenne. Comme un automate, elle se rend à son travail, avant de rejoindre le deux-pièces impersonnel qui héberge ses insomnies. Alice fuit. Quelques jours plus tôt, son mari lui a annoncé qu'il la quittait. Même pas pour une autre. L'ennui a pris le dessus dans une relation autrefois tumultueuse. Pour ne pas avoir à affronter la réalité, pour ne pas s'effondrer devant sa fille, Alice fuit. Jusqu'à sa rencontre avec Siham, une jeune femme, presque une adolescente, qui la recueille un soir d'ivresse. Dans Celle qui fugue, Cécile Tlili sonde le couple, de la passion à l'usure, avec ses doutes, ses sentiments mêlés et ses fausses certitudes. Un roman intimiste qui met à l'honneur deux femmes et leur désir éperdu de liberté.
On pourrait volontiers adapter l'adage du petit prince et de son renard en évoquant Hamda Dniden. Au creux de la colline de Sidi Bou Saïd, derrière la seule porte jaune du village, dans son minuscule atelier, le plus discret de nos peintres poursuit dans le calme et la sérénité un parcours fait de belles fulgurances. On le rencontre au rythme qu'il a fixé, fidèle à la galerie qu'il a privilégiée dans les vergers de la Soukra. Et suivre son parcours n'est pas dénué de surprises. Des constantes dans son travail. Une addiction assumée à ses géantes, femmes antiques, déesses titulaires, que l'on a pu comparer à tort à Botero, mais qui, récusant l'anecdote, s'affirment en majesté, idoles terriennes, telluriques, à la puissance sourdement inquiétante. Une complaisance affirmée pour les portraits de familles, les tableaux de foules, les agrégats compacts de personnages imbriqués, impliqués dans des alliances foetales, soudés dans des fusions primaires.
La longue marche vers la modernité" est à maints égards un hymne. Hymne à la Tunisie éternelle, à la raison, au progrès, à l'espoir. Fruit de la longue expérience de l'auteur, grand commis de l'Etat, et d'une réflexion approfondie sur les entraves au développement, le livre de Noureddine KETARI ne se limite pas à établir un bilan il trace un horizon. Le lecteur découvrira au fil des pages l'itinéraire d'un militant destourien qui se réclame de l'entreprise modernisatrice de Bourguiba. Bien qu'économiste de formation, l'auteur accorde à la dimension culturelle du développement une place de choix qu'on ne retrouve guère dans les approches technocratiques classiques, de même qu'un intérêt soutenu pour la géopolitique ou plutôt la géostratégie.
Teber, de derrière son métier à tisser vertical, l'interpella dès son arrivée : —Soukaina, viens t'asseoir à mes côtés, j'ai quelque chose d'important à te dire. La jeune fille resta debout, appréhendant une mauvaise nouvelle, et de ses mains tremblantes, elle écarta les fils de chaîne du métier à tisser et passa sa tête à travers l'ouverture. Teber la laissa faire et continua sur un ton grave : —ô, ma fille, tu dois savoir qu'il est dans nos traditions auxquelles nous attachons de l'importance et que nous perpétuons de génération en génération cet acte qui te protégera et t'honorera, celui de te mettre à l'abri des regards. Tu t'éclipseras, tel un soleil, pour un certain moment et tu ne sortiras de chez toi que le jour où ton prince charmant viendra te chercher... Cet acte, d'une autre époque, d'une tradition séculaire, se nommait "El-hijba". Amti Soukaina lâcha les fils de chaîne, ces barreaux, sortit sa tête de l'ouverture, ce parloir, et alla se coucher. Il était cinq heures de l'après-midi. Elle avait douze ans.
Cet ouvrage vient apporter une pierre à l'édifice qu'il faut ériger pour répondre aux défis que rencontrent la sociologie et les sciences sociales au Maghreb face aux mutations de ces sociétés. Certes, après la révolution de 2010-2011 en Tunisie, la sociologie s'est libérée de la tutelle de l'Etat et les enquêtes empiriques dans différents domaines se sont multipliées, sur les jeunes, les femmes, les espaces publics, les mouvements sociaux, la justice sociale, etc. , mais, les élaborations théoriques demeurent parfois insuffisantes, sinon absentes ! Or pour la sociologie comme pour les autres disciplines des sciences sociales, nous avons besoin de grilles d'analyse et de problématiques théoriques bien ancrées. A cet égard, la sociologie pragmatique peut nous fournir certains appuis théoriques et conceptuels pour l'étude des sociétés maghrébines.