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Il m'aimait
Tison Christophe
GRASSET
17,85 €
Épuisé
EAN :9782246659211
« Je ne pouvais pas parler, je n'y avais même jamais pensé tellement tout cela était de ma faute, tellement j'étais compromis et depuis si longtemps. Et puis, au fond, je l'aimais bien, Didier. Depuis plusieurs années, je m'étais habitué à lui. A sa présence, à ses cadeaux et à son amour des enfants ». Le narrateur est aujourd'hui un adulte. Pendant toutes ces années, il a caché - par honte, par impuissance, par culpabilité ? avoir été la victime d'un ami de la famille, Didier, un adulte « gentil » et affectueux, qui pratiqua sur lui des attouchements sexuels permanents, jusqu'à l'adolescence, jusqu'à ce que les femmes le sauvent malgré lui, et le libèrent de ce poids de chagrin. Mais tout n'est pas si simple dans ce récit serré, calme et dévastateur à la fois, où Christophe Tison ne s'épargne guère. Et si la victime n'avait pas que du dégoût pour son bourreau ? Et si le pédophile aimait l'enfant qu'il pollue et abîme pour le reste de sa vie d'homme ? Et pourquoi les adultes, les parents, ne comprennent pas qu'on ne doit pas laisser libre, trop libre, un être qui ne sait pas se défendre ?
Résumé : "Les amants ne se rencontrent nulle part / Ils sont l'un dans l'autre, toujours". Un homme, que sa femme vient de quitter, reçoit un jour ce message d'une parfaite inconnue qui vit en Californie et avec qui il est "ami" sur les réseaux sociaux. Elle est mariée, mais lui assure qu'elle n'a jamais aimé. Une correspondance s'installe et devient de plus en plus brûlante. Tellement qu'ils se rejoignent en secret à Los Angeles. D'abord cachés dans les canyons et dans le désert, ils s'installent ensuite à L.A. et sont de plus en plus imprudents... Ils devront se battre plus qu'ils ne le prévoyaient pour vivre leur passion, leur rêve. Parce qu'elle a un rêve pour elle et lui. Un rêve fou, d'amour et d'avenir, un rêve de couple, dans lequel il se laissera emporter. Comme ils seront peu à peu emportés par la folie et la violence de cette ville. Ce roman vrai, qui est aussi le portrait d'une héroïne hors norme, pose cette question universelle : qu'est-ce qu'être pris dans le rêve d'une femme ou d'un homme ? Dans le rêve de l'autre d'un avenir à deux ?
Ce roman est le journal intime d'un personnage de fiction. Plus d'un demi-siècle après la publication des carnets de son ravisseur par Vladimir Nabokov, Lolita se livre enfin. L'adolescente la plus célèbre de la littérature raconte son road trip dans l'Amérique des années 50, ses ruses pour échapper à son beau-père, ses envies de vengeance, ses amours cachées, ses rêves de jeune fille.L'écrivain Christophe Tison - dont l'enfance, semblable à celle de Lolita, fut volée par un adulte - signe avec Journal de L. une ?uvre magistrale. Il a publié des récits autobiographiques dont le best-seller Il m'aimait (Grasset, 2004). Il est aussi l'auteur de romans salués par la critique comme Te rendre heureuse (Gallimard, coll. "L'Arpenteur", 2013) et Les amants ne se rencontrent nulle part (Gallimard, coll. "L'Arpenteur", 2017).4e de couverture : Ce roman est le journal intime d'un personnage de fiction. Plus d'un demi-siècle après la publication des carnets de son ravisseur par Vladimir Nabokov, Lolita se livre enfin. L'adolescente la plus célèbre de la littérature raconte son road trip dans l'Amérique des années 50, ses ruses pour échapper à son beau-père, ses envies de vengeance, ses amours cachées, ses rêves de jeune fille.L'écrivain Christophe Tison - dont l'enfance, semblable à celle de Lolita, fut volée par un adulte - signe avec Journal de L. une ?uvre magistrale. Il a publié des récits autobiographiques dont le best-seller Il m'aimait (Grasset, 2004). Il est aussi l'auteur de romans salués par la critique comme Te rendre heureuse (Gallimard, coll. "L'Arpenteur", 2013) et Les amants ne se rencontrent nulle part (Gallimard, coll. "L'Arpenteur", 2017).
Le vide s'empare de moi. Vertigineux. Je n'ai qu'une hâte, me rendormir. Je dors, juste pour ne pas mourir. Et pourtant, le plus terrible, c'est que j'ai envie de vivre."Sibylle Claudel est une jeune femme gracieuse, souriante, qui montre un bel appétit de l'existence. Elle est comédienne, on l'a même vue s'amuser en présentant la météo sur Canal Plus. Ce sont les apparences, du moins. Sait-on de quelles blessures elle a triomphé? On croirait un conte de fées à l'envers, un Sans famille de notre époque, le récit d'une éducation sauvage. Sibylle est passée d'un foyer d'adoption au trottoir, d'un toit de fortune à la petite délinquance. Elle n'a jamais connu l'enfance. Elle n'aurait pas dû en sortir. Son livre est une leçon de bravoure. Sibylle, même pas morte. Bien vivante.
Résumé : " Je ne pouvais pas parler, je n'y avais même jamais pensé tellement tout cela était de ma faute, tellement j'étais compromis et depuis si longtemps. Et puis, au fond, je l'aimais bien, Didier. Depuis plusieurs années, je m'étais habitué à lui. A sa présence, à ses cadeaux et à son amour des enfants. " Le narrateur est aujourd'hui un adulte. Pendant toutes ces années, il a caché - par honte, par impuissance, par culpabilité ? - avoir été la victime d'un ami de la famille, Didier, qui pratiqua sur lui des attouchements sexuels permanents, jusqu'à l'adolescence. Mais tout n'est pas si simple. Et si la victime n'avait pas que du dégoût pour son bourreau ? Et si le pédophile aimait l'enfant qu'il abîme pour le reste de sa vie d'homme ?
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.