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Une famille nombreuse au XXe siècle. Mon histoire
Tison Brigitte
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343203324
J'appartiens à une famille nombreuse qui prend racine dans le nord de la France. Cette famille traverse les guerres (parents d'abord, puis enfants). Dans cette région, les familles demeurent nombreuses. Une région comme le Pas-de-Calais présente le plus fort taux de naissances de ces dernières années ! On sait qu'après la Seconde Guerre mondiale, la société française maintient sa population grce aux familles issues de l'immigration (du Maghreb et d'Afrique subsaharienne), qui sont souvent des familles nombreuses. Ce que l'on sait moins, c'est que, dans une famille nombreuse, chacun a une place et un rôle à jouer, surtout, quand un père est dans l'obligation de changer de lieu, de département à cause de son métier. Quitter son premier environnement, quitter les amis que l'on s'est faits, s'adapter aux nouveaux lieux (scolarisation...), toutes ces choses qui ne sont pas toujours évidentes. Etre le premier, être le dernier d'une fratrie sont des places non choisies qu'il faut assumer. Etre une fille ou un garçon, avoir un statut non égal jusqu'aux années 1968, année où l'accès aux mêmes droits va être revendiqué par les femmes. Avoir un rôle spécifique selon le rang que l'on a dans la fratrie... L'exemple de ma famille permettra-t-il à d'autres personnes de se reconnaître et, surtout, de mieux comprendre que rien n'est acquis et que la place et le rôle de chacun sont toujours à défendre ? C'est un des objectifs de ce petit livre."
Après la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), les guerres ne se sont arrêtées pour autant. Elles ont pris d'autres formes (de décolonisation et d'indépendance) Les Américains engagés dans différents conflits ont commencé à penser aux laissés pour compte de ces conflits : femmes, enfants, en particulier et on a alors pu observer un mouvement d'assistance sans précédent, notamment envers les enfants devenus orphelins, victimes de guerre. Ces enfants, pour la plupart, étaient recueillis dans des orphelinats, tenus par des congrégations religieuses. Les Américains ont proposé d'adopter des enfants vivant dans ces lieux. La France s'est jointe, à son tour, à ce grand élan de solidarité. Des associations ont vu le jour et des mouvements comme Terre des Hommes (TDH) ont participé à ce mouvement d'adoption d'enfants dès les années 1965. On comptera aussi les enfants victimes de catastrophes naturelles (séisme, inondations, tsunami) parmi les enfants adoptés. La France est ainsi devenue, pendant des années (1965-2005) un des principaux pays d'adoption au monde. Les enfants venaient autant d'Amérique du Sud que d'Afrique et d'Asie, voire même de l'Europe orientale.
La Constitution indienne de 1952 donne les mêmes droits aux femmes et aux hommes. Gandhi et Nehru ont donné leur chance aux femmes indiennes, les ont encouragées à sortir de chez elles, à travailler... Il n'empêche que cet accès aux mêmes droits que les hommes doit être nuancé. Si le corps féminin est l'objet d'une véritable vénération à travers la sculpture (les temples de Khajuraho parmi d'autres en sont un exemple par excellence), la danse, le vêtement (le sari qui met en valeur son corps), il peut aussi être méprisé... Selon que l'on appartient à une caste élevée ou non, que l'on est brahmane ou intouchable (au bas de l'échelle de pureté), le sort des femmes indiennes n'est pas le même. Certaines femmes vont subir des violences psychologiques, physiques... des viols, voire être "tuées" par les belles-mères (à cause du système de dot remise lors des mariages). Encore aujourd'hui, on observe ce genre de crimes. Les associations féministes font tout pour changer en profondeur les mentalités d'une société patriarcale.
Apprendre un peu du passé pour progresser en humanité, dans l'ici et le maintenant. Si cela pouvait changer nos comportements, renforcer notre attention aux autres, quelle avancée ! Autrement dit, "Ne pas oublier". Cet ouvrage évoque le XXe siècle et les génocides et massacres de masse qui y ont été commis. Malheureusement, le XXIe siècle s'ouvre, lui aussi, avec de nouveaux génocides et massacres de masse. L'auteure, avec son vécu d'humanitaire, en a été témoin sur certains terrains de guerre et son souhait, en écrivant ce texte, est de nous réinterroger sur les facteurs déclenchant ces événements, sur la question du Bien et du Mal.
L'Afrique en ce début du 21e siècle est devenue un monde incontournable pour la plupart des pays qui comptent sur les plan économique, commercial... Son immensité, la richesse de ses terres, ses paysages variés, ses nombreuses populations très diversifiées entre le nord et le sud du continent attirent autant les Européens que les Asiatiques et les Américains. Les changements sociaux que l'Afrique traverse défient tout ce qu'elle a vécu jusqu'alors (passage d'un monde rural à un monde urbain avec l'augmentation très rapide des Africains dans les villes). Dans le même temps, elle continue de subir des guerres (Soudan, Centrafrique...) des épidémies qui prennent les unes et les autres des proportions énormes. Pour pallier les urgences de guerre, la prévention des épidémies, du personnel occidental est dépêché sur place pour venir en aide au personnel soignant local : qu'il s'agisse d'un personnel médical ou d'un personnel psychothérapeute... En France, il s'effectue également tout un travail de prises en charge et d'accompagnement des familles africaines immigrées. Là encore, les centres médico-psychologiques reçoivent parmi d'autres structures ces populations. L'ouvrage présent, coordonné par Brigitte Tison, rassemble les réflexions de plusieurs auteurs, respectivement, anthropologue (M. Camara), ethnologue (B. Tison), psychiatre (A. Targa), philosophe (M. Gatugu) et psychologues (Mmes Leconte, Polivka, Trocmé, Tison) sur l'univers religieux et l'univers des soins en Afrique, sur l'accompagnement des familles ici en France et leur prise en charge.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.