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Sociologie des centres d'appels. Usages sociaux de l'emploi en Occident et défis culturels des déloc
Tine Benoît
PUBLIBOOK
32,00 €
Épuisé
EAN :9782753905801
Plusieurs problématiques communes traversent ce secteur au Sénégal et en France : mauvaises conditions de travail, désenchantement, flexibilité, précarisation, résistances, injonctions contradictoires, intensification, rationalisation, invisibilisation, pénibilité, turn-over, mise en compétition, aliénation, infantilisation, condescendance, objectifs quantifiés, standardisation, TMS. Des particularités propres aux destinations off-shore consécutives aux délocalisations existent : conflit de culture, nom d'emprunt, neutralisation de l'accent, assimilation, identité virtuelle versus identité réelle. Depuis quelques décennies, nous assistons à des vagues de délocalisations de ce secteur des services vers des destinations off-shore qualifiées de low-cost. En voulant étudier les usages sociaux du travail de téléconseiller dans une perspective comparative internationale, l'auteur s'affranchit du microcosme français, réalise une étude pionnière en Afrique et principalement au Sénégal, sur cette problématique, plus que jamais actuelle et s'interroge : le centre d'appels délocalisé serait-il devenu une machine à " occidentaliser " ? In fine, cette recherche, croisant observations participantes, entretiens semi-directifs et données quantitatives veut bousculer les préjugés et lever certains tabous qui veulent que les délocalisations des services soient une aubaine pour les pays de destinations.
On tient, depuis Hannah Arendt, que la pensée politique est le domaine de la pluralité, à la fois pluralité des hommes, des intérêts et des opinions. Plus précisément, le passage du parti unique au multipartisme représente l'exigence de l'invention démocratique. Le mythe politique du pluralisme démocratique n'est pas mensonge, mais " faire croire ", instaurant une légitimité fondatrice et se révélant comme un ensemble de procédures, " d'arts de faire " et une " invention paradoxale de la modernité " politique. Dans la pensée politique contemporaine, la question de la démocratie pluraliste soulève le problème des rapports entre l'un et le multiple, entre l'absolu et le relatif, entre les ruses de la logique unitaire et les conflits des opinions contradictoires. La vie en cité n'est pas monolithique et statique, mais pluraliste et mouvante. Rendre compte de la représentation du pluralisme, c'est proprement envisager l'espace et le temps de crise du processus de formation de la démocratie pluraliste, caractérisée par l'hybridité, où l'unité au-delà de la pluralité, et vice-versa, constitue et englobe le politique, non pas comme une essence, mais plutôt comme un mouvement existentiel. Penser la cité, c'est penser la pluralité et faire l'éloge du métissage. La cité plurielle est une " cité métisse ", au sens senghorien du mot.
L'histoire d'une jeune infirmière spécialisée en psychiatrie et de ses patients dans une clinique pas comme les autres... Un beau roman qui interroge le rapport que la société entretient avec ses fous, un roman réparateur qui mène par des chemins inattendus, de la mélancolie à la joie d'exister.
Cet ouvrage se veut une critique de l'imaginaire de la pluralisation politique au Sénégal. Il vise à analyser la réalité vécue de la notion de démocratie pluraliste, telle que les partis politiques la manifestent dans le processus de démocratisation au Sénégal. Pour ce faire, l'auteur tente de préciser, par un effort de conceptualisation et d'enquête empirique, deux thèmes : la pratique du pluralisme des partis politiques et la théorie des "transitions démocratiques". Lieux de recomposition sociale et politique, les partis cristallisent les difficultés de la représentation démocratique et les paradoxes du pluralisme, voire "les apories de la démocratie moderne". Que de sinuosités et de "chemins buissonniers" dans les itinéraires sénégalais du pluralisme démocratique ! "Démocratie buissonnière" ? La démocratie, sous Senghor et Diouf, fait constamment l'"école buissonnière", c'est-à-dire elle flâne au lieu d'aller à l'école ; elle fuit les rigueurs du jeu démocratique, elle est instable, incertaine et revêt des visages multiples et contradictoires : elle se pose en s'opposant ; elle est trouble, ambiguë, parce que l'un y joue dangereusement avec le multiple, parce que contradictoirement et vice-versa son être se vit sous le mode du non-être : elle est ce qu'elle n'est pas et elle n'est pas ce qu'elle est. Rien ne met la démocratie à l'abri des ambiguïtés, des faux-fuyants et des contradictions, inhérentes à la problématique politique, qui, parce qu'elle est contingente, porte la trace de la crise et des ruses buissonnières, balançant constamment entre l'un et le multiple, entre le même et l'autre, entre le plein et le vide, entre l'être et le non-être. Cet éclairage ne doit pas toutefois conduire à ignorer que le Sénégal s'achemine vers un approfondissement de la démocratie. La démocratie est imparfaite, inachevée sans doute, mais c'est là le lot de tout processus démocratique.
Ce livre se propose de montrer comment, dans le chef-d'oeuvre de Sophocle, OEdipe-Roi, l'homme se trouve au coeur d'une problématique existentielle, celle de la crise des valeurs. Le rationalisme naissant qui a marqué de ses empreintes presque tous les domaines n'a pas manqué de déstabiliser le triangle relationnel sur lequel reposent tous les besoins et aspirations de la condition humaine : relations de l'homme avec lui-même, relations de l'homme avec son semblable, relations de l'homme avec le divin. Toute la société oedipienne vit au rythme de ce déséquilibre qui s'exprime à travers la crise des valeurs religieuses, sociales et morales.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Avant d'être une science, la gemmologie est un défi que relèvent bon nombre de professionnels confrontés aux pierres précieuses. Ce défi est simple : il est de reconnaître ces pierres, leurs traitements, synthèses et imitations. Avant de faire appel au laboratoire, le gemmologue, le négociant, le joaillier ou le collectionneur doit être capable de reconnaître ces pierres avec des instruments légers et transportables. Les fiches de ce livre suivent la démarche analytique élaborée au sein de l'Institut National de Gemmologie (ING) durant cinquante années d'enseignement : observation à l'ceil, au polariscope, au réfractomètre ; mesure de densité ; connaissances des cassures, résistances aux chocs, aux produits chimiques et la chaleur ; tests pour éviter des confusions. Ce guide est une mine d'informations sur l'origine de la gemme, sa nature, son système cristallin, ses formes brutes, les causes de sa couleur, les pays producteurs et fabricants de synthèses. Clair et pédagogique, en version bilingue ; voici l'outil indispensable pour tous les passionnés, amateurs comme professionnels.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !