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Le Sénégal, sous Senghor et Diouf, une démocratie buissonnière ? Une critique du pluralisme des part
Tine Antoine
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343128979
Cet ouvrage se veut une critique de l'imaginaire de la pluralisation politique au Sénégal. Il vise à analyser la réalité vécue de la notion de démocratie pluraliste, telle que les partis politiques la manifestent dans le processus de démocratisation au Sénégal. Pour ce faire, l'auteur tente de préciser, par un effort de conceptualisation et d'enquête empirique, deux thèmes : la pratique du pluralisme des partis politiques et la théorie des "transitions démocratiques". Lieux de recomposition sociale et politique, les partis cristallisent les difficultés de la représentation démocratique et les paradoxes du pluralisme, voire "les apories de la démocratie moderne". Que de sinuosités et de "chemins buissonniers" dans les itinéraires sénégalais du pluralisme démocratique ! "Démocratie buissonnière" ? La démocratie, sous Senghor et Diouf, fait constamment l'"école buissonnière", c'est-à-dire elle flâne au lieu d'aller à l'école ; elle fuit les rigueurs du jeu démocratique, elle est instable, incertaine et revêt des visages multiples et contradictoires : elle se pose en s'opposant ; elle est trouble, ambiguë, parce que l'un y joue dangereusement avec le multiple, parce que contradictoirement et vice-versa son être se vit sous le mode du non-être : elle est ce qu'elle n'est pas et elle n'est pas ce qu'elle est. Rien ne met la démocratie à l'abri des ambiguïtés, des faux-fuyants et des contradictions, inhérentes à la problématique politique, qui, parce qu'elle est contingente, porte la trace de la crise et des ruses buissonnières, balançant constamment entre l'un et le multiple, entre le même et l'autre, entre le plein et le vide, entre l'être et le non-être. Cet éclairage ne doit pas toutefois conduire à ignorer que le Sénégal s'achemine vers un approfondissement de la démocratie. La démocratie est imparfaite, inachevée sans doute, mais c'est là le lot de tout processus démocratique.
Le tricotin géant est un véritable jeu d'enfant! Dérivé du tricotin classique, le principe est le même, la créativité et la rapidité en plus! Mitaines, guêtres, cols, pulls, bonnets, sacs, doudous... Il suffit de quelques pelotes de laine pour réaliser une multitude d'accessoires et de vêtements douillets et élégants. Montage des mailles, jeux de points, rayures, motifs, assemblages: ces techniques simples sont clairement expliquées en pas à pas. Avec le tricotin géant, plus de risque de perdre une maille, alors adoptez sans tarder cette façon ludique de tricoter l
On tient, depuis Hannah Arendt, que la pensée politique est le domaine de la pluralité, à la fois pluralité des hommes, des intérêts et des opinions. Plus précisément, le passage du parti unique au multipartisme représente l'exigence de l'invention démocratique. Le mythe politique du pluralisme démocratique n'est pas mensonge, mais " faire croire ", instaurant une légitimité fondatrice et se révélant comme un ensemble de procédures, " d'arts de faire " et une " invention paradoxale de la modernité " politique. Dans la pensée politique contemporaine, la question de la démocratie pluraliste soulève le problème des rapports entre l'un et le multiple, entre l'absolu et le relatif, entre les ruses de la logique unitaire et les conflits des opinions contradictoires. La vie en cité n'est pas monolithique et statique, mais pluraliste et mouvante. Rendre compte de la représentation du pluralisme, c'est proprement envisager l'espace et le temps de crise du processus de formation de la démocratie pluraliste, caractérisée par l'hybridité, où l'unité au-delà de la pluralité, et vice-versa, constitue et englobe le politique, non pas comme une essence, mais plutôt comme un mouvement existentiel. Penser la cité, c'est penser la pluralité et faire l'éloge du métissage. La cité plurielle est une " cité métisse ", au sens senghorien du mot.
Les contributions pour ce troisième numéro portent sur une réalité donnée, à savoir la gouvernance du Président Macky Sall depuis son accession au pouvoir, le 25 mars 2012. Dix années de gouvernance charrient, de notre point de vue, une échelle de temps considérable pour soumettre à une critique scientifique les permanences et les ruptures des choix politiques. Mais Macky Sall est au pouvoir depuis une vingtaine d'année ! Les contributions concernent alors la gouvernance dans ses multiples et diverses déclinaisons pour la satisfaction de l'intérêt général et les prérogatives de puissances publiques. Comme nous l'annoncions, les dimensions sociales et économiques ont prévalu, avec une saveur particulière d'interpeller toutes les autres dimensions de la vie publique nationale. Les analyses attendues sont nécessairement inscrites dans la longue ou moyenne durée où l'inscription dans le système politique sénégalais et la gestion publique sont des lieux communs qui donnent sens aux dits choix politiques, certes en fonction des défis structurels, des projets de société et des contingences. Dans les interstices de ces temporalités politiques et sociales se glisse l'idée d'une perspective d'autant plus que tout mandat électif connait un terme mais déborde son cadre pour des mandats à venir, qu'il ait alternance politique ou non.
Ce livre se propose de montrer comment, dans le chef-d'oeuvre de Sophocle, OEdipe-Roi, l'homme se trouve au coeur d'une problématique existentielle, celle de la crise des valeurs. Le rationalisme naissant qui a marqué de ses empreintes presque tous les domaines n'a pas manqué de déstabiliser le triangle relationnel sur lequel reposent tous les besoins et aspirations de la condition humaine : relations de l'homme avec lui-même, relations de l'homme avec son semblable, relations de l'homme avec le divin. Toute la société oedipienne vit au rythme de ce déséquilibre qui s'exprime à travers la crise des valeurs religieuses, sociales et morales.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.