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Mon oncle benjamin. Un roman historique de claude
Tillier Claude
CULTUREA
19,90 €
Épuisé
EAN :9791041919383
Le grandoncle du narrateur, l'épicurien docteur Benjamin Rathery, mène joyeuse vie à Clamecy. Endetté, il cèd'Aux pressions de sa soeur, qui veut le marier à la fille du médecin de village Minxit. A chaque fois que Benjamin doit rendre visite à sa promise, il est sollicité en chemin par des rencontres d'Hasard qui l'empêchent de se rendre chez Minxit, et lui permettent de se livrer à son goût de la conversation ou à ses facéties habituelles. Ainsi, à l'auberge de Manette où il déjeune en compagnie d'un vieux sergent, il se fait passer pour le Juif errant et accomplit un "miracle" en guérissant un paralysé de la mâchoire. Parvenu enfin chez Minxit, il séduit cet alter ego, mais échoue auprès d'Arabelle, "une femme comme sur trente il y en a vingtcinq" , courtisée de surcroît par un hobereau, PontCassé. Emprisonné pour dettes, puis libéré, il se bat en duel avec son rival. Arabelle s'enfuit avec PontCassé, et ils meurent tous deux dans un accident. Benjamin soigne le malheureux Minxit, qui meurt en lui léguant tous ses biens. Le narrateur semble annoncer une suite : "Peutêtre verronsnous plus tard quel usage il fit de sa fortune".
Les amateurs de Mon oncle Benjamin forment un club ouvert à tous les courants de l'anarchie et de la libre pensée. Ce roman raconte, dans les dernières années de l'Ancien Régime, les aventures d'un médecin réfractaire pour qui la gaieté est une espèce d'orgueil. Ses ennemis: les puissants et les vaniteux.
Découvrez les méandres de l'existence à travers les yeux d'un protagoniste aussi captivant qu'énigmatique. Ce livre vous plonge dans une introspection de la vie quotidienne, où chaque jour semble une copie du précédent. Au fil des pages, vous découvrirez des réflexions profondes, des dialogues empreints d'humour, et des situations surprenantes qui transforment le banal en extraordinaire. Pourquoi ce livre se distingue-t-il ? C'est la fusion d'un style narratif unique avec des thèmes universels qui résonnent à l'échelle mondiale. De la banalité des routines jusqu'aux questionnements profonds sur le sens de la vie, chaque chapitre est imprégné de la complexité des émotions humaines et de la quête incessante du bonheur. Parmi les points forts de ce récit, vous trouverez : Des narratives captivantes qui mêlent humour, ironie et émotion. Des personnages intrigants tels que le personnage principal, dont l'intelligence et la perspicacité illuminent chaque page. Des descriptions vivantes du quotidien qui offrent un regard à la fois nostalgique et innovant sur la vie moderne. Que vous soyez déjà fervent admirateur du genre ou simplement curieux de découvrir un nouveau style littéraire, ce livre promet de charmer, inspirer et divertir. Perdez-vous dans une oeuvre littéraire où chaque chapitre est un trésor à découvrir.
Gaspard Machecourt, le narrateur, rapporte ici quelques épisodes de la vie de son grand-oncle Benjamin Rathery qui vécut dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle à Clamecy, petite ville de la campagne nivernaise. Benjamin Rathery est un médecin peu convaincu, ne voulant pas payer ses dettes, plutôt amateur de bonnes bouteilles, assez cultivé, portant l'épée et célibataire convaincu. Sa soeur, chez qui il vit, cherche à le convaincre de se marier, ce qu'il accepte à la suite d'un incident de beuverie durant lequel il blesse son beau-frère. Le choix se porte alors sur la fille d'un autre médecin des environs, Minxit.
Les mystères de l'univers ésotérique se dévoilent à travers les pages de "La Science des Mages et ses applications théoriques et pratiques" . Ce traité, rédigé par Papus, figure emblématique de l'occultisme du XIXe siècle, nous transporte dans un monde où la science et la magie s'entrelacent. L'oeuvre se situe à une époque où la quête de la connaissance ésotérique était à son apogée, et où les frontières entre le visible et l'invisible étaient explorées avec une ferveur sans précédent. Papus, de son vrai nom Gérard Encausse, nous guide à travers les arcanes de la magie, en exposant des concepts qui mêlent philosophie, alchimie et mysticisme. Ce livre se distingue par sa capacité à rendre accessibles des notions complexes, en les ancrant dans des applications pratiques qui fascinent autant qu'elles intriguent. Les thématiques abordées, telles que l'initiation, l'évolution des rituels et l'interprétation des signes, sont autant de portes ouvertes sur un univers où la pensée rationnelle côtoie l'intuition. Papus, en tant qu'érudit, nous offre une perspective sur la manière dont la magie peut être perçue non seulement comme un art, mais aussi comme une science à part entière. En parcourant cet ouvrage, le lecteur est invité à réfléchir sur la place de l'homme dans l'univers et sur les forces invisibles qui l'entourent. Par l'étude des principes ésotériques, ce livre nous apprend à mieux comprendre les interactions subtiles entre l'esprit et la matière, et à envisager la réalité sous un angle nouveau. Une exploration qui promet de transformer notre perception du monde et de nous ouvrir à des dimensions insoupçonnées.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.