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Le travail disloqué. Organisations liquides et pénibilité mentale du travail
Tiffon Guillaume
BORD DE L EAU
18,00 €
Épuisé
EAN :9782356877758
Souffrance, stress, burn out, risques psychosociaux... Quel que soit le vocable retenu, les témoignages de salariés faisant état d'une montée en puissance de la pénibilité mentale du travail se multiplient depuis deux à trois décennies. Ce livre analyse ce phénomène à travers le cas de cadres, chercheurs dans l'industrie. Il montre la façon dont les organisations contemporaines du travail créent des disjonctions, des écarts, qui se creusent et que les salariés peinent de plus en plus à combler, entre ce qu'ils attendent de leur travail et ce qu'ils en retirent, concrètement, en termes de reconnaissance et de valorisation de leur engagement ; ce qu'ils voudraient faire et ce qu'ils font, en termes de contenu et de finalités de leu activité ; ce qu'ils estiment nécessaire et ce qu'ils ont, en termes de moyens et de conditions de travail. Ce qu'il faut soigner, en somme, ce ne sont pas les individus, mais le travail concret : la façon dont il est organisé, managé, reconnu, mutilé par l'emprise du travail abstrait. L'ambition de cet ouvrage est de remonter à la racine de ce problème social, en montrant les mécanismes, souvent imperceptibles, qui sont au fondement des maux dont souffrent aujourd'hui nombre d'hommes et de femmes en raison de leur activité professionnelle.
Les humains ont pris une place spécifique dans le monde du Vivant. Ils sont acteurs de leur évolution, capables d'adaptation rapide aux changements des environnements extérieurs et intérieurs. L'objet de cette recherche résonne avec les nombreuses préoccupations actuelles sur l'origine de l'humanité. En puisant à différentes disciplines (anthropologie culturelle, sciences des organisations, linguistique), il s'agit de comprendre comment ils ont procédé. Ils ont ouvert les codes du Langage et de l'Organisation sociale et construisent en permanence un méta dispositif d'intelligence collective : le Culturel. Celui-ci conjugue analyse, communication et mémoire partagées, création de sens et organisation du vivre ensemble. A l'intermédiation par les sens s'ajoute l'intermédiation par le sens, entre soi, les autres et l'univers. La dynamique est assurée par un système d'échanges qui distribue les rôles entre l'individu et le groupe. L'humanité est ainsi en mouvement continu. Son évolution est incrémentale avec des régressions, des emballements, des ruptures.
A l'heure où se multiplient les témoignages de salariés en souffrance et s'accumulent les études faisant état d'une dégradation des conditions de travail, les organisations syndicales sont plus que jamais attendues sur le terrain de la prévention des risques professionnels. Comment s'emparent-elles de ce sujet, longtemps resté dans l'ombre des revendications sur l'emploi et la rémunération ? Dans quelle mesure parviennent-elles à s'extraire des raisonnements hygiénistes et individualisants qui rendent les salariés responsables des maux dont ils souffrent ? En quoi sont-elles amenées à renouveler leurs pratiques ou, au contraire, à réinvestir des questions déjà posées dans les années 1960-70, au moment où certaines d'entre elles critiquaient le taylorisme, militaient pour le droit d'expression des salariés et luttaient contre les cadences infernales ? En somme, quelles revendications portent-elles aujourd'hui sur le travail, son organisation et ses finalités ? Cet ouvrage réunit des contributions d'universitaires, de syndicalistes et d'experts des comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) traitant de ces questions. Il s'adresse aussi bien aux chercheurs en sciences sociales qu'aux acteurs de la prévention des risques professionnels - syndicalistes, formateurs, ergonomes, médecins, inspecteurs du travail, etc. - souhaitant s'emparer de cette thématique pour redynamiser le conflit social et penser de nouvelles voies d'émancipation des travailleurs.
Résumé : Anecdotes, plus gros ratés, joueurs de légendes, matchs mythiques, citations improbables, 3e mi-temps... Plus de 250 questions pour se tester et rire sur le rugby autour d'un apéro... ou après un match ! Le joueur qui propose le jeu pose la première question, le joueur le plus rapide répond et remporte 2 points si sa réponse est correcte, il n'en remporte aucun si elle est fausse. En revanche, si sa réponse est presque correcte, les autres joueurs peuvent décider de lui attribuer 1 point. C'est le voisin de gauche du joueur qui a démarré le jeu qui pose la question suivante et ainsi de suite, dans le sens des aiguilles d'une montre. Le premier à gagner est celui qui cumule 50 points, mais rien ne vous empêche d'aller jusqu'à 100...
Issu d'un travail réflexif, cet ouvrage propose une excellente photographie de ce qu'est la condition des doctorants en sciences sociales, aujourd'hui, en France. Il donne à voir de quoi est fait leur quotidien, ainsi que les nombreuses difficultés qu'ils rencontrent, et met en lumière des réalités qui, à l'heure de la réforme des universités, ne devraient pas manquer d'alimenter les débats. Pour le diagnostic qu'il offre, ce livre interpelle. Il s'adresse aussi bien aux étudiants désirant en connaître davantage sur ce qui les attend avant de s'engager dans une thèse qu'aux différents acteurs du monde universitaire.
Le jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?
Ovnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".
Avons-nous (vraiment) bien lu Durkheim et bien saisi toute la radicalité de son geste fondateur de la discipline sociologique ? A lire Anne Rawls, et relire avec elle De la division du travail social, rien n'est moins sûr. Peut-être alors le temps est-il venu, cent ans après la mort de Durkheim, de faire revivre ce texte inaugural. Telle est l'invitation du présent ouvrage. Textes à l'appui. La contribution de la sociologue américaine peut être lue comme une nouvelle préface à l'édition originale de La division du travail social. A ce titre, Durkheim lui aussi et tout autant l'auteur du présent livre, notamment par la publication de sa longue introduction oubliée de 1893. Plus encore, tel un palimpseste, orage convoque tout un ensemble d'auteurs contemporains pour esquisser à l'ombre de l'histoire officielle, une histoire en quelque sorte clandestine de la sociologie, attentive à la créativité des pratiques sociales et à la morale propre aux interactions. Pour autant, cette invitation à découvrir un autre Durkheim, jamais lu (ou presque) - à relire cette Division du travail social revisited -, n'intéressera pas seulement les sociologues, mais aussi les philosophes. En effet, un autre texte s'enchâsse dans cette intrigue, la fameuse Théorie de la justice de John Rawls, le père de l'auteur. Car ce qui est avant tout en jeu dans cette relecture de l'ambition sociologique durkheimienne, c'est aussi et surtout sa dimension politique et toute sa pertinence aujourd'hui pour penser les formes et les conditions d'une société juste. Cette audacieuse lecture de l'oeuvre de Durkheim ne manquera pas de susciter des réactions contrastées tant elle bouscule bien des interprétations convenues de la sociologie durkheimienne. Voire de la sociologie tout court. Elle invitera par ailleurs les philosophes à nouer un dialogue renouvelé entre science sociale et philosophie morale et politique.
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.