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Cultures et territoires. Les voies de la coopération
Thuriot Fabrice
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782738474575
La décentralisation implique l'attribution de compétences de l'État aux collectivités locales, mais le secteur culturel est rétif à une répartition des compétences par domaines. Une autre méthode consiste à croiser les approches par fonctions culturelles et par territoires afin de déterminer les responsabilités et les charges de chaque collectivité publique. En l'appliquant en France, on peut chercher un meilleur aménagement et développement culturels du territoire, à condition d'une coopération renforcée. Quatrième de couverture La décentralisation implique l'attribution de compétences de l'Etat aux collectivités locales, mais le secteur culturel est rétif à une répartition des compétences par domaines. Une autre méthode consiste à croiser les approches par fonctions culturelles et par territoires afin de déterminer les responsabilités et les charges de chaque collectivité publique. En l'appliquant en France, on peut rechercher un meilleur aménagement et développement culturels du territoire, à condition d'une coopération renforcée. Il faut, d'une part poursuivre dans la voie de la contractualisation initiée par l'Etat, avec les conventions de développement culturel et les contrats de plan Etat-région, en étendant le conventionnement aux collectivités locales entre elles. Il convient, d'autre part, de considérer le rayonnement culturel réel des institutions culturelles pour renégocier des partenariats à la mesure des enjeux artistiques, territoriaux et sociaux identifiés. De nouveaux modes de gestion partenariaux et de nouvelles coopérations sont à inventer en fonction des nouveaux partenaires et des nouveaux territoires qui émergent en vertu du principe de subsidiarité. Les régions sont devenues les espaces des actions culturelles structurantes et des politiques de développement et d'aménagement du territoire. Les départements sont invités à inciter à l'intercommunalité de projet, en s'appuyant sur les acteurs culturels. Les villes, quant à elles, doivent davantage prendre en compte leurs quartiers et leurs périphéries urbaines et rurales par des actions de médiation. Les pays et les agglomérations sont peut-être les territoires de demain, mais il faut alors amplifier les liens entre l'action culturelle de terrain et les politiques culturelles structurantes, pour qu'une grande partie de la population ne se sente pas exclue de l'offre culturelle institutionnelle.
Résumé : Par le jeu, l'enfant devient acteur de ses apprentissages ! Des activités ludiques et pédagogiques qui permettent à l'enfant de développer ses compétences sociales et ses habiletés motrices, en améliorant sa confiance en lui et envers les autres. Jeux d'imitation : jouer à faire "comme si" développe de vraies compétences sociales. Des propositions de scénarios vous aideront à amorcer facilement le jeu pour nourrir l'imagination et la créativité de votre enfant. Jeux de construction : des manipulations de plus en plus complexes avec toutes sortes de cubes développent le sens de l'équilibre, la connaissance des formes et des dimensions, tout en abordant les algorithmes et les propriétés physiques des objets. Autant de concepts indispensables à une bonne motricité.
Chaque ville innove et se transforme selon son cycle de développement. En effet, toute ville possède des capacités et des ressources, humaines, matérielles et symboliques, qui lui permettent, à un moment ou un autre, de devenir ou redevenir une ville innovante. Ainsi, de petites villes actuelles ont pu être d'importantes villes antan et de grandes villes peuvent avoir (eu) une image très conservatrice qui se transforme (à nouveau) grâce à des innovations sous une impulsion culturelle, sociale, politique, environnementale, économique et/ou technique. Des innovations ne sont pas forcément des nouveautés mais avant tout de nouvelles façons de voir les problèmes et de les traiter. Elles peuvent être favorisées par des visions, des projets, des musées, des festivals, des centres (socio)culturels, des aménagements urbains, de quartiers, l'architecture, le patrimoine, le tourisme, des bibliothèques, le numérique, les arts, des méthodes participatives et de gouvernante, des plans de développement des arts... L'ouvrage navigue ainsi de l'est à l'ouest de l'Europe et jusqu'au Québec, croisant les cultures slaves, latines et anglo-saxonnes dans des approches globales ou spécifiques de la créativité de la ville. Forme renouvelée de la cité antique, elle se régénère sur elle-même après avoir passé le flambeau de la modernité à une autre pendant un temps plus ou moins long. Toutes les villes sont sujettes à des transformations, l'innovation étant toujours temporaire.
Cet ouvrage collectif qui réunit douze contributions a pour objet la relation patrimoine-mondialisation. Elle est explorée sous de multiples facettes qui évitent certains écueils: l'écueil d'une définition du patrimoine uniquement matériel puisque le patrimoine immatériel et la question de la numérisation sont largement abordés; l'écueil d'un traitement limité aux seules grandes institutions internationalisées puisque les musées et patrimoines locaux ont toute leur place dans l'analyse; l'écueil de la réduction du monde aux seuls pays industrialisés du Nord puisque des exemples issus des pays du Sud sont également intégrés; l'écueil, enfin, d'une appréhension de la mondialisation uniquement par les flux ou par des processus désincarnés et subis puisque les acteurs, leurs représentations et leurs stratégies sont au centre des réflexions. La relation patrimoine-mondialisation est ensuite travaillée dans ses multiples dimensions, conduisant certains auteurs à préférer la penser en termes d'internationalisation lorsqu'elle suppose de nouvelles formes de collaborations entre Etats par exemple, quand d'autres préfèrent l'analyser en termes de globalisation lorsqu'elle suppose l'émergence d'une pensée globalisée du patrimoine à l'échelle mondiale. La relation patrimoine-mondialisation conduit également les auteurs à s'emparer de notions et concepts devenus incontournables dans les débats actuels: diversité culturelle, patrimoine mondial, homogénéisation du monde, marchandisation de la culture. Par la variété et l'originalité de leurs contributions, ils en proposent des approches renouvelées, avec le souci d'ancrer la réflexion dans des exemples empiriques et des cas concrets.
Aristote (IVe siècle av. J.-C.), à l'exemple des philosophes qui l'avaient précédé, prend pour point de départ de ses considérations, la question du souverain bien, ou l'idée absolue de bonheur. Tout ce qu'on fait, dit-il, tout ce qu'on entreprend, a nécessairement un but, qui est, en dernière analyse, le plus grand bien possible de celui qui agit. Par conséquent, tous les arts, toutes les sciences dont l'homme s'occupe, ont pour but ou pour dernière fin un certain avantage qui doit en résulter; et comme elles sont subordonnées, à quelques égards, les unes aux autres, il doit y en avoir quelqu'une dont la fin est principale, essentielle, et telle que les autres ne soient, pour ainsi dire, que des moyens d'arriver à celle-là. Cette science principale et supérieure est la politique, qui a pour but le plus grand bonheur de l'homme, et même des hommes réunis en sociétés.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.