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Le sport dans la Rome antique
Thuillier Jean-Paul
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20,00 €
Épuisé
EAN :9782877721141
Selon la tradition, les Sabines furent enlevées par Romulus et ses compagnons alors qu'elles assistaient à des compétitions hippiques. Ainsi, depuis les origines, fortement marquées par les influences étrusques, jusqu'à l'Antiquité tardive, les sports occupèrent dans la civilisation romaine une place de premier plan - et même démesurée aux yeux de certains. Les jeux du cirque, qui ne sont pas, comme on le croit trop souvent, les combats de gladiateurs, comprennent des compétitions athlétiques et hippiques dont la description détaillée révèle quelques surprises. Les courses de quadriges, avec leurs cochers vedettes, les fameux "agitateurs", étaient de loin l'épreuve sportive la plus populaire et déchaînaient des passions difficilement imaginables aujourd'hui. Les "factions" étaient l'équivalent de nos grands clubs modernes. A Rome, le Grand Cirque, qui pouvait accueillir 150 000 spectateurs, retentissait souvent des cris "Allez les Verts !". Motif favori de l'iconographie sur les mosaïques comme sur les lampes, en passant par les bas-reliefs ou les statuettes, le sport est un excellent révélateur de la civilisation romaine sur les plans politique et sociologique.
Brisac Paul ; Dereymez Jean-William ; Huillier Dan
Le 9 juin 1944, après le débarquement en Normandie, Paul Brisac, cadre supérieur de l'entreprise grenobloise Merlin-Gerin, quitte son usine pour monter au Vercors afin de prendre le commandement d'une compagnie civile et participer au "Plan Montagnard" de bouclage du massif par les résistants. Ses souvenirs tirés de carnets tenus pendant les évènements constituent aujourd'hui un témoignage précis, irremplaçable, de ce que le Général de Gaulle considéra comme l'un des hauts faits de la Résistance française.
Decker Wolfgang ; Thuillier Jean-Paul ; Leroux Ric
Résumé : Les prochains Jeux olympiques auront lieu à Athènes en août 2004, et cela pour la première fois depuis leur renaissance en 1896, dans la capitale grecque, à l'instigation de Pierre de Coubertin. Cette circonstance exceptionnelle conduira à se pencher, avec un intérêt renouvelé, sur les Jeux olympiques de l'Antiquité qui débutèrent, selon la tradition, en 776 avant J.-C. pour se prolonger pendant plus d'un millénaire. S'appuyant sur de nombreuses découvertes archéologiques et épigraphiques récentes, ce livre permet d'abord de faire le point non seulement sur les concours (les agônes), mais aussi sur l'ensemble des activités sportives qui, depuis la palestre et le gymnase jusqu'au stade et à l'hippodrome, marquèrent si profondément la civilisation grecque. Mais, contrairement à ce que l'on estime souvent, le sport n'est pas né à Olympie, pas plus qu'il ne s'est éteint dans l'Attique ou le Péloponnèse. L'Egypte nous offre de nombreuses scènes sportives, entre autres de lutte, dès le 3e millénaire avant notre ère, et les Romains, héritiers des Etrusques sur bien des points et en particulier dans ce domaine, ont peut-être créé le sport moderne, avec ses spectacles de masse, ses clubs puissants et ses enjeux financiers colossaux : le Grand Cirque de Rome, dans lequel s'entassaient jusqu'à 150 000 spectateurs, voyait défiler sur leurs quadriges des cochers adulés du public et qui n'avaient rien à envier sur aucun point à nos stars du football ou de l'automobile.
Panem et circenses ! Si l'on répète à l'envi les mots de Juvénal, on se trompe en général sur le sens de l'expression "jeux du cirque" : il ne s'agit en rien des combats de gladiateurs, mais bien du spectacle sportif qui se déroulait dans le Grand Cirque de Rome et offrait des compétitions athlétiques et surtout hippiques. Ben Hur et non pas Spartacus. Et comme le sport antique est souvent identifié à la Grèce, en raison d'Olympie et du renouveau des jeux olympiques en 1876, on a aussi tendance à oublier que ce sont les Etrusques et non les Grecs qui ont le plus apporté aux Romains dans ce domaine : il était donc nécessaire de présenter ici diverses facettes du sport étrusque. Les jeux du cirque sont un moment essentiel dans la société romaine et les courses de chars, qui par bien des côtés évoquent notre football contemporain, s'affirment d'une incroyable modernité : un spectacle planétaire déchaînant les passions dans tout l'Empire romain, un Grand Cirque pouvant accueillir 150 000 spectateurs, une organisation en quatre factions qui avaient tout de nos grands clubs, enfin un culte de la vedette, les cochers de quadriges en l'occurrence, aux gains scandaleux, et qui étaient parfois transférés d'un club à un autre. " Allez les Rouges ! " criaient sur les gradins les supporters de cette couleur...
L'auteur dresse un tableau exhaustif de la longue histoire des chasseurs du Paléolithique supérieur en Europe septentrionale. Une abondante illustration, photographies, dessins et plans, représente, au fur et à mesure que se déroule la narration, l'outillage, l'habitat, la parure, le mobilier funéraire et ce qu'on peut appeler l'art de chacune des trois ères du Paléolithique. Cet ouvrage d'une lecture agréable peut aussi être consulté de façon ponctuelle, au gré des curiosités, des interrogations ou des souvenirs de l'amateur d'archéologie. Ce livre a été publié sous le titre " Homo Sapiens ".
Clairay Philippe ; Etienne Emmanuel ; Moureau Emma
Etirer, laminer, rétreindre, ciseler, planer, couler, ce ne sont que quelques exemples de la richesse de notre langue pour désigner le travail du métal que l'artisan travaille à froid et/ou à chaud. Depuis la nuit des temps, l'homme et le métal sont intimement liés. L'âge du bronze, l'âge du fer et l'aspiration à l'âge d'or sont là pour en témoigner. Les expositions sur l'orfèvrerie, et les catalogues qui y sont corrélés, tel celui sur Les Trésors des cathédrales, aussi prestigieux et remarquables soient-ils, n'abordent qu'une facette de ce vaste domaine qui en compone tant et que cet ouvrage souhaite appréhender. Si l'orfèvrerie y a sa place, elle reste modeste en comparaison des autres sujets qui y sont explorés. Ainsi, les métaux tels le cuivre, le fer, la fonte de fer, le bronze ou encore le zinc gagnent-ils leurs lettres de noblesse au regard des techniques étudiées, des moyens mis en oeuvre afin de répondre au mieux aux besoins des commanditaires et aux aspirations d'une époque. Et que dire de ce XIXe siècle malmené car trop vite embrassé au travers du filtre déprécié de l'industrialisation ? On y décèle des productions de qualité qui, si elles puisent dans le creuset de l'Histoire, n'en sont pas moins particulièrement inventives tant sur le plan technique qu'esthétique. Il y est aussi question de ces statues rescapées de la flèche de Notre-Dame de Paris qui, sous le coup de projecteur de l'actualité, prennent un sens nouveau où l'émotion a sa part. Du Moyen Age au XXe siècle, ces regards croisés entre des conservateurs des antiquités et objets d'art, des conservateurs des monuments historiques, des chercheurs à l'Inventaire général et des historiens de l'art nous livrent un champ d'exploration qui fournira une base de réflexion sur l'évolution des protections au titre des monuments historiques. Actes du colloque de l'Association des conservateurs des antiquités et objets d'art de France, tenu à Granville (Manche), du 30 septembre au 2 octobre 2021.
Si l'archéologie protohistorique française a longtemps fonctionné sur la trilogie césarienne, aedificium, vicus, oppidum, les fouilles de ces dernières décennies ont mis en évidence, que même si cette terminologie est d'un usage commode, elle s'avère beaucoup trop schématique et ne correspond que lointainement aux réalités archéologiques.