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Une vie pour l'histoire de l'art
Thuillier Jacques ; Gaehtgens Thomas
FATON
34,00 €
Épuisé
EAN :9782878441871
La collection "Les écrits de Jacques Thuillier" se propose de rendre accessible l'essentiel de l'oeuvre de ce grand historien de l'art et réunit des textes célèbres, inédits, dispersés ou devenus introuvables. Ce volume contient, avec sa biographie et sa bibliographie, des textes portant sur les principaux sujets de réflexion de Jacques Thuillier, concernant l'histoire de l'art et son milieu, la vie des oeuvres, l'histoire des musées, le patrimoine et évoquant quelques hautes personnalités comme celle d'André Chastel. Des écrits fondateurs comme sa Leçon inaugurale au Collège de France, en passant par des articles méconnus sur l'informatique, jusqu'à ses dessins restés secrets, la figure sensible et engagée de Jacques Thuillier se dévoile, consciente de la mortalité des oeuvres d'art et de la responsabilité de l'historien à leur égard.
Résumé : Jamais l'humanité n'a disposé d'un héritage artistique aussi vaste que le nôtre. Comment se retrouver parmi tant de lieux, de noms et d'?uvres ? Le parti choisi pour cet ouvrage a consisté à se placer devant cet immense héritage et chercher un fil d'Ariane qui permit d'en parcourir le labyrinthe, d'en suivre avec plaisir les tours et les détours, et, si possible, d'en saisir la logique cachée. Cela, non par un discours abstrait, mais grâce aux reproductions qui accompagnent constamment le texte et par elles-mêmes retracent tout le cheminement de l'art de Babylone à nos jours. Chaque époque est ainsi évoquée, avec un regard attentif sur l'art de tous les pays, en trois volets, architecture, sculpture et peinture, offrant une première esquisse de ce qu'il faut savoir et comprendre dans l'histoire de l'art.
Ce livre est la synthèse de vingt années d'enseignement au Collège de France. Il irritera peut-être les " bien-pensants ". Les plus indulgents d'entre eux nous reprocheront de jouer les provocateurs. Quoi ! Ne pas tenir la photographie pour un art en tous points analogue à la peinture ? Ne pas vouloir interpréter les figures préhistoriques de la même manière que les toiles de Miro ? Renvoyer à l'ethnologie les masques africains qui font de si hautes enchères dans les ventes ? L'historien d'art doit savoir ce qu'il défend. Or il semble qu'aujourd'hui il ne le sache et ne le sente plus vraiment. On ne peut en effet s'empêcher de penser qu'il nous manque le recul suffisant pour dégager de l'énorme production actuelle les éléments qui mériteraient réflexion. D'où la nécessité de revenir à l'évidence des fondements : qu'est-ce que l'art ?
La collection d'orfèvrerie allemande du Musée national de la Renaissance à Ecouen, la plus importante en France avec celles du Louvre et des musées alsaciens, recèle de nombreux chefs-d'oeuvre encore à découvrir. Restées jusqu'ici injustement méconnues depuis le XIXe siècle, les oeuvres des grands orfèvres de l'Empire Habsbourg traduisent pourtant, avec une virtuosité technique inégalée, les plus belles thématiques de la Renaissance : la mythologie antique, l'exotisme et les ornements "mauresques" s'y mêlent harmonieusement. Alors que l'orfèvrerie française a été massivement détruite, ces splendides coupes en vermeil, ces gobelets aux décors niellés, ces chopes ciselées de personnages, et les deux chefs-d'oeuvre du grand orfèvre Wenzel Jamnitzer, la Daphné d'Ecouen et le Bassin aux rustiques du Louvre, restituent les curiosités des Kunstkammern et les fastes du cérémonial des cours impériales.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.