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Koji Wakamatsu. Cinéaste de la révolte
Thoret Jean-Baptiste ; Wakamatsu Koji ; Oshima Nag
IMHO
18,00 €
Épuisé
EAN :9782915517835
Le producteur de films pornos", "l'ange fou", "le héros du pinku eiga", "le réalisateur de l'Armée Rouge", Koji Wakamatsu a récolté toutes sortes de surnoms au cours de sa longue carrière. Dénigré. censuré, acclamé, "l'enfant terrible du cinéma japonais" n'a cessé d'agiter les esprits à travers ses films mêlant sexualité, violence et engagement politique. Composé de plusieurs essais et d'un long entretien, ce recueil de textes fait part des réflexions du cinéaste sur l'industrie cinématographique, sa position à propos du conflit israélo-palestinien et des mouvements contestataires ainsi que sur son enfance, son passé de yakuza et les différentes rencontres qui l'ont amené à devenir le cinéaste de renommée internationale qu'il est aujourd'hui. Complété par deux textes inédits de Nagisa Oshima et du critique Jean-Baptiste Thoret, ce recueil passionnant révèle les facettes d'un artiste controversé dont chaque oeuvre est un véritable "hymne à la révolte".
En 1968, un jeune cinéaste de Pittsburgh, George A. Romero, réalise un petit film en noir et blanc qui révolutionne le cinéma fantastique. Avec la Nuit des morts-vivants, premier volet d'une tétralogie poursuivie jusqu'en 2005 avec Land of the Dead, Romero dépoussière le genre de ses oripeaux mythologiques et, à l'heure de la guerre du Vietnam et des révoltes sociales, invente l'une des figures politiques majeures du cinéma américain de ces quarante dernières années. Métaphore limpide et permanente d'une Amérique en proie à un refoulé qui fait retour, le zombie est ainsi devenu l'être buvard d'une nation obsédée par la question de l'Autre et la définition du Mal. Si, comme le déclare à l'envi les personnages de la série, "Ils sont comme nous", à quoi ressemblons-nous? De quelle vision du monde, ces morts-vivants sont-ils dépositaires? Quelle image critique de la société nous renvoient-ils? Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre.
Résumé : "L'air est connu, Assault on Precinct 13 : la revanche des minorités ethniques. The Fog : Contre l'Amérique qui refoule son Histoire honteuse. New York 1997 : Contre l'Amérique sécuritaire. Halloween : Contre l'Amérique des banlieues bigotes. They Live : Contre l'Amérique reaganienne. The Thing : Contre l'Amérique paranoïaque des années guerre froide et SIDA... Tout cela est juste, irréfutable, et Carpenter lui-même a encouragé ces lectures, surjouant parfois le rôle de l'insurgé en son propre pays au moment de la promotion de ses films, tant il avait compris que cette posture critique valait pour nous laissez-passer. Mais en réduisant ainsi ses films à de simples fables politiques sans les mettre en regard de leur point aveugle (n'y-a-t-il pas un autre Mal que les maux sociétaux ? ), on manque ce qui constitue, je crois, le coeur battant de ses films, et ce qui fonde leur profonde originalité à l'intérieur de l'écosystème hollywoodien des années 1970 et 1980, et en particulier du cinéma dit " d'horreur " dont il fut idéologiquement à contre-courant. Car quoi qu'on pense, quoi que Carpenter lui-même en dise, sa croyance en l'existence d'un Mal à l'état pur appartient à un imaginaire religieux, puritain même, à priori incompatible avec l'image de cinéaste agnostique qu'il s'agissait de fabriquer au moment de son retour en grâce, à partir de la fin des années 1990. Or tout John Carpenter tient dans cette ambivalence, dans ce conservatisme critique qu'il faut accepter de prendre en volume, par tous ses côtés en même temps : l'angle puritain et l'angle métaphysique, l'angle réactionnaire et l'angle critique, l'angle ontologique et l'angle politique ". JBT Jean-Baptiste Thoret a commencé son travail d'auteur en consacrant au cinéaste sa première monographie en 1998 (avec Luc Lagier) : " Mythes et Masques ". 27 ans et quinze livres plus tard, le réalisateur de " We Blew it ", figure incontournable de la cinéphilie contemporaine, revient sur l'un des totems de sa jeunesse : John Carpenter, une passion fondatrice et une matière toujours vivante. Comment revoir, en 2025, les films d'un cinéaste qu'on a tant aimé ? Y découvre-t-on autre chose que ce qu'on y avait déjà vu ? Et si les films eux-mêmes changeaient à mesure que notre regard change ? Dans cet essai, l'auteur de "Qu'elle était verte ma Vallée" revient sur l'origine de sa cinéphilie et arpente la filmographie d'un créateur de mythes intemporel ; en nous invitant à voir et à revoir autrement un cinéaste dont l'héritage n'a pas fini de rayonner sur l'histoire des formes.
22 novembre 1963: John F. Kennedy est assassiné à Dallas. À l'aide d'une caméra Super 8, Abraham Zapruder filme l'événement et l'explosion du crâne du président.Vingt-six secondes au cours desquelles l'Amérique bascule. Ce film spectaculaire, censé détenir la vérité d'un événement dont les exégèses s'avéreront inefficaces, porte alors un coup fatal au principe de transparence sur lequel est fondé le cinéma hollywoodien classique. C'est toute l'idéologie du visible, supposant l'adéquation parfaite entre la visibilité et la compréhension, qui se trouve remise en question. Rapidement, le film de Zapruder devient l'emblème d'une innocence perdue et l'un des foyers majeurs de l'histoire des images au XXe siècle. Il contraint ainsi le cinéma américain à nventer de nouvelles formes, repérables aussi bien dans les films d'Arthur Penn, de Brian De Palma et de Clint Eastwood que dans le film d'horreur réaliste, dont il fut l'incontestable source. Quel rôle le cinéma a-t-il joué depuis, dans la fabrication de l'histoire américaine et de sa mythologie? 11 septembre 2001: les deux tours du World Trade Center s'effondrent, sous les mille yeux des caméras de télévision. Un cycle s'achève. En quoi ces deux événements sont-ils jumeaux? De quelle singularité américaine sont-ils dépositaires? Biographie de l'auteur Auteur de Dario Argento, magicien de la peur (Cahiers du cinéma, 2002), Une expérience américaine du chaos: Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (Dreamland, 2000), Mythes et Masques: les fantômes de John Carpenter (avec Luc Lagier, Dreamland, 1998), Jean-Baptiste Thoret a réalisé un documentaire, Les Songes de Dario Argento: soupirs dans un corridor lointain (2001). Il codirige la revue Simulacres et participe à l'émission Mauvais Genres (France Culture)
A la fin des années 60, le succès de Bonnie & Clyde d'Arthur Penn et d'Easy Rider de Dennis Hopper révèle l'existence d'un public jeune, exigeant, politisé par la guerre du Vietnam et souvent engagé dans les mouvements contestataires. Le moment est venu pour une nouvelle génération de prendre d'assaut la citadelle hollywoodienne. Débute alors un moment de grâce du cinéma américain, un nouvel âge d'or baptisé le "Nouvel Hollywood". Pendant une dizaine d'années euphoriques, de jeunes cinéastes, acteurs et producteurs réalisent des films audacieux, porteurs d'une vision du monde radicalement neuve parmi lesquels Little Big Man, La Horde sauvage, Une femme sous influence, Voyage au bout de l'enfer, Macadam Cowboy, Taxi Driver, Apocalypse Now, Phantom of the Paradise, Délivrance, Rosemary's Baby. Le Cinéma américain des années 70 constitue un guide précieux sur une période cinématographique prolifique et protéiforme. Organisé de façon chronologique et thématique, écrit dans un style vif, il aborde les thèmes communs qui se dégagent des films américains de cette décennie : irrespect des règles classiques de la narration, sympathie pour les marginaux, rapport frontal au sexe et à la violence, méfiance vis-à-vis de toutes les formes d'autorité. Les spectateurs reconnaissent une part d'eux-mêmes chez une nouvelle pléiade d'acteurs comme Robert De Niro, Al Pacino, Dustin Hoffman, Jack Nicholson, Faye Dunaway, Gena Rowlands, Jane Fonda ou Diane Keaton. Une génération montante de cinéastes cinéphiles, influencés par les nouvelles vagues des années 60, prend en main les rênes des studios, manifestant une liberté créatrice jamais atteinte jusqu'alors. Ils s'appellent Francis F. Coppola, Brian De Palma, Martin Scorsese, William Friedkin, Hal Ashby, Michael Cimino.
Résumé : Perdus en montagne, Kazushi et Luc découvrent un étrange manoir où vit une troupe de petites filles, qui semblent connaître chaque secret de ces bois mystérieux. Après deux recueils d'histoires courtes, Shizuka Nakano s'aventure pour la première fois dans un récit au format long et donne vie à un univers à la fois féérique et inquiétant.
Le dernier jour de l'école, un enfant qui a le pouvoir de parler aux plantes arrose une jacinthe d'eau dans la classe. Mais ce qui s'annonçait comme le début d'un été apaisé est bouleversé : un incident étrange se produit dans la ville de Tsurumaki et chamboule la vie de ses habitantes... Une belle histoire estivale dans un monde nostalgique et chaleureux. Par l'auteur de Souvenirs de la mer assoupie et de Tohu Bohu.
Durant les années 1950 et 1960, la production indépendante américaine va se lancer avec fièvre et passion dans la création de films que les bonnes moeurs du pays réprouvent. Des films dépeignant une jeunesse sauvage. Des microproductions aux explosions gore surréalistes. Des récits dont les seuls atouts- sont, les poitrines dénudées de leurs actrices. Les drive-in du pays et les grindhouses se mettent à carburer à la violence, au rock'n'roll, au sexe et à l'horreur. Pour le plus grand plaisir d'un public jeune avide de nouvelles sensations. Par leur vitalité, leur refus des conventions et leur mise en scène souvent novatrice, ces films d'exploitation vont aussi former et influencer toute une génération de cinéastes (Francis Ford Coppola, George Lucas, Martin Scorsese...). Découvrez 101 perles oubliées ou classiques du domaine !