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Mes deux guerres
Thomsen Moritz ; Chédaille Eric ; Stegner Page
PHEBUS
21,80 €
Épuisé
EAN :9782752900418
Un gamin poussé en graine, détesté par son père qui, dans ces années 30 vouées à la crise, ne cesse de cracher sa haine des Juifs, des nègres et de Roosevelt, ainsi que son admiration pour le Japon conquérant et pour l'Allemagne nazie, s'engage dans l'U.S. Air Force en espérant montrer au monde - et d'abord à ce père honni - qu'il est lui-même quelqu'un. Pilote bombardier, promu officier peu après Pearl Harbor, il prend des risques et se voit bientôt traité en héros... alors que quelque chose en lui s'insurge contre cette guerre qui s'acharne, dirait-on, à tuer ses meilleurs copains. Bombardant Berlin, il ne peut s'empêcher de penser à tous ces pauvres diables qui, là-dessous, vont tout à l'heure rôtir à cause de lui dans les flammes. Seule façon de s'en tirer : blinder son coeur contre le désespoir, comme il l'a blindé au long de cette autre guerre qu'il n'a cessé de mener, des années durant, contre son père. Un récit bouleversant, rendu supportable par une forme unique d'humour : celui que l'on dirige contre soi quand on sait que tout est perdu. Ce qu'a parfaitement résumé Tim Cahill dans un texte saisissant : « Il aura été, parmi les écrivains de son temps, le champion de l'élégance morale : un homme capable de vous déchirer le coeur en trois mots, et l'instant d'après de vous faire pouffer de rire. Voué sa vie durant à une pauvreté ascétique haut revendiquée, cet éternel gamin aura usé son temps à ciseler ses phrases, apprécié par une étroite coterie d'écrivains et d'éditeurs éblouis par son génie discret. Ce livre, quatrième et dernier, qu'il nous a laissé en partant, est un chef-d'oeuvre. » Récemment révélé aux lecteurs de langue française (La Ferme sur le rio Esmeralda, Le Plaisir le plus triste, Phébus 2002 et 2003), Thomsen, plutôt ignoré de son vivant, aura été reconnu sur le tard par ses pairs - Wallace Stegner, Paul Theroux - comme l'un des premiers écrivains de son temps.
Thomsen Brits Louisa ; Bell Susan ; Chelley Isabel
Résumé : Malgré leurs hivers longs et rudes, leurs journées qui parfois ne durent pas plus de 6 heures, les Danois sont considérés, depuis plus de 40 ans, comme le peuple le plus heureux au monde. Pourquoi ? Grâce à leur mode de vie : le Hygge. Ce petit quelque chose de plus qui les rend heureux? " Hygge ", prononcez (heu-gah), pourrait se traduire par " bien-être ". Le hygge, qui n'est pas une tendance mais un véritable art de vivre, consiste à transformer l'ordinaire en enchantement ; à chercher le confort, la tendresse, la simplicité, la convivialité ; à privilégier l'être plutôt que l'avoir. Etre hygge, c'est rendre le quotidien unique grâce à des détails simples, comme boire et manger avec des gens qu'on aime, prendre un bain à la lueur des bougies, préparer un feu de cheminée quand il neige dehors, s'asseoir à sa fenêtre et regarder les gens marcher dans les rues, décorer sa maison avec des matières naturelles et des couleurs douces, rester au lit avec une théière et un bon livre? Etre hygge, c'est aussi un état d'esprit, chercher ce qui va rendre plus belle sa vie de tous les jours, ralentir son rythme et profiter en pleine conscience de chaque moment ; être à l'écoute de soi, des autres, mais aussi de la terre, du rythme des saisons, des variations de lumière. Etre hygge, c'est fleurir sa maison, préparer un bon café à ses collègues, organiser un pique-nique en forêt avec ses enfants? Petit guide pratique et philosophique, ce livre vous expliquera qu'être hygge au quotidien ce n'est pas compliqué, c'est une façon de penser et d'être qui ne nécessite ni argent ni connaissance particulière, mais de la générosité et de la simplicité.
La Ferme sur le rio Esmeraldas (Phébus, 2002) et Le Plaisir le plus triste, les deux chefs-d'oeuvre de Moritz Thomsen (mort en 1991), sont-ils des romans ou de simples récits autobiographiques? Sans doute l'auteur se met-il en scène sous un autre prénom, ruais toutes les aventures - ou plutôt les mésaventures - qu'il évoque ici sont vraies. Martin le Gringo (soit l'auteur) constate la ruine de l'utopie qui l'a aidé à vivre pendant des années: une ferme sous les tropiques où tous cohabiteraient dans une aimable fraternité (pas d'exploitant, pas d'exploités...). La force de l'habitude a eu raison de ce beau rêve. Martin ne s'insurge pas, accepte même d'être plus on moins flanqué à la porte de chez lui et décide, pour soigner sa déprime, de traverser le continent sud-américain (Amazonie comprise) avec les moyens du bord... c'est-à-dire sans moyens du tout. Drôle de thérapie, car le voyage en question, riche de rencontres et de péripéties tragi-comiques, finit par infuser dans le sang du voyageur - et bientôt dans celui du lecteur - une forme de tristesse lucide qui tourne bientôt à la rage... surtout lorsque le passé s'amuse à joindre ses grimaces à celles du présent. Martin, d'une étape à l'autre, ne peut faire autrement que de placer en miroir la vacuité de son existence à lui - de tout temps vouée à la chimère - et l'inanité d'un continent dépossédé de lui-même comme aucun autre... Qu'on se rassure, Thomsen ne se veut ici ni meneur d'idées, ni dénonciateur, ni analyste de ce qu'il voit: tout juste le bluesman désenchanté d'un monde qu'il a trop aimé, et auquel il s'ingénie à donner, avant qu'il soit trop tard, une voix inoubliable. Quatrième de couverture La Ferme sur le Rio Esmeraldas (Phébus, 2002) et Le Plaisir le plus triste, les deux chefs-d'oeuvre de Moritz Thomsen (mort en 1991), sont-ils des romans ou de simples récits autobiographiques? Sans doute l'auteur se met-il en scène sous un autre prénom, mais toutes les aventures - ou plutôt les mésaventures - qu'il évoque ici sont vraies. Martin le Gringo (soit l'auteur) constate la ruine de l'utopie qui l'a aidé à vivre pendant des années: une ferme sous les tropiques où tous cohabiteraient dans une aimable fraternité (pas d'exploitant, pas d'exploités...). La force de l'habitude a eu raison de ce beau rêve. Martin ne s'insurge pas, accepte même d'être plus ou moins flanqué à la porte de chez lui et décide, pour soigner sa déprime, de traverser le continent sud-américain (Amazonie comprise) avec les moyens du bord... c'est-à-dire sans moyens du tout. Drôle de thérapie, car le voyage en question, riche de rencontres et de péripéties tragi-comiques, finit par infuser dans le sang du voyageur - et bientôt dans celui du lecteur - une forme de tristesse lucide qui tourne bientôt à la rage... surtout lorsque le passé s'amuse à joindre ses grimaces à celles du présent. Martin, d'une étape à l'autre, ne peut faire autrement que de placer en miroir la vacuité de son existence à lui - de tout temps vouée à la chimère - et l'inanité d'un continent dépossédé de lui-même comme aucun autre... Qu'on se rassure, Thomsen ne se veut ici ni meneur d'idées, ni dénonciateur, ni analyste de ce qu'il voit: tout juste le bluesman désenchanté d'un monde qu'il a trop aimé, et auquel il s'ingénie à donner, avant qu'il soit trop tard, une voix inoubliable.
Avant-propos de Wallace Stegner - Un Américain de l'espèce marginale ? l'auteur ? peu doué pour le profit et pétri d'idées généreuses, fonde une ferme à la lisière de la jungle équatorienne dans l'intention d'aider les paysans de là-bas à se " prendre en main ". Mais les gens de là-bas, qui malgré leur misère extrême se méfient de ceux qui ont la prétention de les aider, ont de tout autres idées que lui sur ce que doit être la gestion d'une ferme, et la gestion de la vie en général. Ils s'emploient à le piller avec beaucoup d'entrain, son associé le gruge... et lui se retrouve bientôt au bord du chemin, avec ses idées en berne.
Cet ouvrage - le second de la collection Lumières Nordiques - présente le travail de l'islandais Pétur Thomsen qui a été invité en résidence à Duclair. Il a cerné et détaillé avec son oeil, sa sensibilité et sa culture, cette ville en bord de Seine ainsi que le paysage alentour. Même s'il a vécu un temps en France, le territoire normand, ses lumières, sa nature et ses architectures lui étaient inconnus : cette rencontre a stimulé sa curiosité et nourri la qualité autant que l'originalité de son propos visuel. Le bâti urbain dans ses rapports avec la nature au sortir de l'hiver a constitué l'un des axes principaux de son approche. Et dans ce contexte, il a croisé l'histoire d'une entreprise industrielle d'origine norvégienne, Mustad, qui a marqué durablement la ville : il a intégré ainsi à son projet l'exploration des traces d'un passé.
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.