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Pourquoi la photographie nous importe
Thompson Jerry L ; Pouvelle Jean
L ARCHE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782851818409
La photographie s'est développée au milieu d'une période de transformations socioculturelles profondes ; elle a dû gagner ses lettres de noblesse et se faire accepter comme forme artistique à part entière. A travers cet essai, Jerry L Thompson nous pose une question intrigante : en quoi la photographie est-elle unique parmi les arts visuels ? La thèse développée par l'auteur est inédite : la photographie est non seulement un moyen d'expression artistique, mais elle est aussi un outil de connaissance. La façon dont nous comprenons ce qu'est la photographie et comment elle fonctionne peut nous en dire davantage encore sur la manière dont nous percevons chaque chose. Thompson soutient l'idée que la photographie est un moyen de connaître le monde qui transcende notre subjectivité. Une image contient toujours plus que ce que le photographe a voulu montrer. Cela confère à la photographie, en tant que forme artistique, une puissante combinaison de compréhension, à la fois comme image construite et fortuite. Il semble que le photographe soit à la fois un maître artisan, mais aussi un maître conteur triplé d'un sociologue. Parmi ses observations parfois provocatrices, Thompson plaide en faveur de la valeur épistémologique de la photographie et s'appuie sur une galerie éclectique d'influences, de Platon à Emily Dickinson. On peut être frappé par la résonance entre la pratique de la photographie et la pratique de l'ethnographie comme moyen de connaissance du monde. Les représentations imprévues qui pour Thompson sont un des charmes de la photographie, sont également une caractéristique du travail de terrain ethnographique. Nombre d'anthropologues, lors de la lecture de leurs notes de terrain, découvrent qu'ils ont recueilli par inadvertance une foule d'histoires et d'observations sur l'autre. Un bon photographe, comme un bon ethnographe ou un bon philosophe, est en mesure d'attirer notre attention sur des objets, des détails, des relations et des lieux que nous ne serions pas susceptibles de voir si clairement sans lui. La photographie permet une compréhension subtile, détaillée mais jamais évidente de ce qui nous entoure. Cela tend à expliquer pourquoi la photographie nous fascine tant, à une époque où l'image règne en maître.
Craig Thompson est né en 1975 dans le Michigan. Son premier album, Adieu Chunky Rice lui a valu Le Harvey Award for New Talents. Blankets, incroyable roman graphique de près de 600 pages, traduit en 12 langues, et souvent comparé pour sa qualité à Maus d'Art Spiegelman ou à Jimmy Corrigan de Chris Ware, a connu un grand succès public et critique aux Etats-Unis comme en Europe. Il a reçu à San Diego le prestigieux Eisner Award pour le meilleur album et le meilleur scénario. Dans Un Américain en balade, Craig Thompson raconte sa récente découverte de l'Europe et de l'Afrique du Nord, dans un carnet de voyage tout à la fois drôle et sensible.
Etre ado, c'est déjà compliqué... alors imaginez quand vous êtes une sorcière ! Sabrina Spellman, tout juste installée à Greendale avec ses tantes Hilda et Zelda, est une ado pour qui le principal défi reste de devoir lier sa nouvelle vie de lycéenne à l'éveil de ses pouvoirs de sorcière. Et on peut dire qu'entre l'arrivée de deux prétendants, d'une nouvelle meilleure amie et d'une ennemie jurée, la jeune apprentie ne se facilite pas la tâche ! Sans compter que Sabrina va également devoir faire face à des évènements très étranges dans la ville de Greendale qui vont mettre en danger sa véritable identité. Entre protéger ses amis, sauver sa famille et résoudre un mystère surnaturel, Sabrina arrivera-t-elle à garder sa nature de sorcière secrète ? Les talents conjugués de Kelly Thompson, Veronica et Andy Fish vous font redécouvrir en comics les nouvelles aventures de la plus célèbre des sorcières adolescentes issue de l'univers Archie Comics ! Après Sabrina par Roberto Aguirre-Sassa et Robert Hack, une vision de la série légère et plus en phase avec l'esprit teenage de la série TV éponyme diffusée sur Netflix.
Une introduction complète à la philosophie, qui aborde, dans un langage clair, la pensée des plus grands philosophes, de l?Antiquité à nos jours.Les grands sujets et questions fondamentales : la connaissance, les sciences, le langage, la logique, la religion, la morale, la politique?Pour chaque grand sujet, les principaux philosophes et courants qui ont marqué l?histoire, ainsi que leurs arguments et un résumé de leur théorie.Avec, en plus, des exemples de la vie quotidienne, des exercices de réflexion (à méditer), des citations et le décryptage du jargon?
À la fin des années cinquante, Kemp, jeune journaliste et alter ego de l'auteur, atterrit sur l'île de Porto Rico. La capitale, San Juan, est alors prise entre les revendications nationalistes, la poussée castriste voisine et les affaires louches des promoteurs. Kemp travaille comme pigiste pour le San Juan Daily News, un quotidien local lancé par un ex-communiste, dont la majorité des journalistes passe son temps à boire ou à se battre. À force de petits rhums, Kemp ne tarde pas à avoir le cerveau aussi engourdi que ses collègues, seulement réveillé de temps à autre par un coup de folie dû à la chaleur suffocante. Dès lors, il assiste impuissant à la dérive d'un petit paradis miné par la corruption et les ambitions économiques américaines. Premier roman de Hunter S. Thompson, Rhum express est aussi moins virulent que les oeuvres qui suivront (Las Vegas Parano ou Hell's Angels). Toutefois, il éclaire d'un jour nouveau la carrière de cet auteur à part. Thompson a débuté comme journaliste sportif en Floride. Il a collaboré ensuite à des titres divers dont le magazine Rolling Stone et créé le style gonzo dans ses reportages au long cours, aussi hallucinés que provocateurs. --Stellio Paris
L'Amour de Phèdre semble occuper une position singulière parmi les pièces de Sarah Kane et il est de fait très rare qu'un auteur anglais adapte une pièce classique. L'adaptation s'intègre parfaitement dans l'univers de l'auteur : réapparaissent notamment la dissection d'une émotivité masculine malsaine et nihiliste, tout comme la question de Dieu et les conséquences de la violence.
Résumé : Deux épopées de l'intime sur la force vive du souvenir et l'ordinaire des jours. Dans 21 rue des Sources, deux revenants s'amusent et philosophent dans la maison familiale abandonnée. On rit. On se souvient. Tout se détraque dans L'Arbre après une terrible tempête. Gaby et Linette traînent leur amour comme un mal en patience. On se blesse. On ne sait pas aimer. Aurait-il fallu ne pas couper l'Arbre ?
Anéantis, la première pièce de la dramaturge anglaise fut créée en 1995 à Londres au Royal Court Theatre. La pièce comme l'auteur devenaient immédiatement célèbres, faisant les gros titres de la presse britannique parce qu'ils décrivaient le viol, la torture et la brutalité de cette guerre qu'on appelle civile.
Sous le nazisme, la peur et la misère affectaient toutes les couches de la société allemande, l'intelligentsia, la bourgeoisie, la classe ouvrière. Il y a certes le courage de la poignée de militants qui, au mépris de tous les dangers, publient une littérature illégale. Mais il y a aussi la capitulation, face à la terreur, d'une trop grande part de l'intelligentsia. C'est ce qu'a voulu montrer Brecht, d'abord à ses compatriotes exilés, autour des années 1938, en écrivant la trentaine de courtes scènes, inspirées de la réalité même, de Grand-peur et misère du IIIe Reich. La pièce naît en 1934 de la volonté de Brecht et de Margarete Steffin, de rassembler un matériau composé de coupures de presse et de témoignages sur la vie quotidienne en Allemagne sous la dictature hitlérienne. Le titre fait allusion au roman Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac, et inscrit donc la pièce dans une lignée de peintures naturalistes de la société allemande de l'avant-guerre, brossant un large tableau allant du monde ouvrier à la magistrature en passant par la petite bourgeoisie. La création de huit scènes aura lieu en mai 1938 à Paris devant un public essentiellement composé d'émigrés. Certaines scènes seront également publiées dans des revues d'émigrés visant à alerter l'opinion publique sur la réalité de la dictature en Allemagne et signalant le danger d'une guerre imminente. On y voit tour à tour la bourgeoisie, le corps médical, la justice, les enfants, les prisonniers, etc. évoluer face au régime. Ce n'est cependant qu'après la Seconde Guerre mondiale que la pièce rencontre son succès, car elle montre, comme le disait Brecht lui-même, "la précarité évidente du IIIe Reich, dans toutes ses ramifications, contenue uniquement par la force". Aujourd'hui encore, Grand-peur et misère du IIIe Reich résonne comme un avertissement contre toute forme de système absolu et reste l'un des textes clés du vingtième siècle et au-delà. C'est un manifeste qui invite à lutter contre toute forme politique basée sur la discrimination et sur la crainte.