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La présence de Dieu
Thomazeau Guy
CERF
16,50 €
Épuisé
EAN :9782204081023
Partir, s'échapper quelques jours pour reprendre souffle et goûter dans le silence la présence de Dieu, tout le monde n'en a pas la possibilité. C'est en pensant à cette privation que Mgr Guy Thomazeau a rédigé ces pages, alors qu'il préparait une retraite donnée à La Flatière, le foyer de la charité perché au-dessus des Houches, en face du mont Blanc. La lecture de ces chapitres peut aider chacun à retrouver la paix du coeur, à mettre de l'ordre dans " sa maison " et, fortifié par la parole de Dieu, à regarder avec confiance la route qui est devant lui. Il y a dans la vie spirituelle des points de repère si éclairants qu'il est dommage d'en être privé, faute de les connaître. L'itinéraire proposé dans ce livre rend attentif aux signes de la présence de Dieu. Il faut d'abord être disciple, c'est-à-dire enseigné par jésus, pour devenir un apôtre contagieux de la Bonne Nouvelle.
Octobre 1938. Les Nouvelles GaleriesA sur la Canebière sont ravagées par les flammes. L'enquête conclut à l'accident, mais le flair du commissaire Grimal est attiré par un détail : une balle a été retrouvée dans les décombres, du même calibre que celle qui a abattu des années plus tôt le gardien de la paix Antoine Cardella alors qu'il enquêtait sur une magouille immobilière impliquant les gangs de Carbone et Spirito, des Guérini et des Santucci. Il n'en faut pas plus à Grimal pour rouvrir l'enquête sur ce meurtre, aidé d'un ancien collègueA révoqué pour proxénétisme et d'un jeune inspecteur venu de Paris. Tandis qu'autour d'eux, la guerre ayant éclaté, politiciens, gangsters et flics choisissent leur camp, ils démêlent l'écheveau d'une affaire qui nous entraîne des bas-fonds de la cité phocéenne jusqu'aux sommets de l'Etat. Avec Marseille Brûle-t-il, François Thomazeau, signe le deuxième volet du triptyque commencé avec Marseille confidential. Ces romans peuvent être lus indépendamment.
Résumé : Marseille, la Canebière, le Vieux Port, ses kiosques à journaux... Parlons-en de ses kiosques ! On a beau vouloir éviter le rapprochement, deux kiosquiers dessoudés en moins d'un mois, à coups de Beretta 93, en plein novembre, ça fait tache... Alors quand vient le tour de Monsieur Cul, ce brave revendeur de littérature cochonne qui ne demandait rien à personne, c'en est trop ! Pour Blanco, le flic blasé, comme pour ses potes Schram et Guigou, les deux justiciers RMIstes, pour Marcel le Chinois ou Sharif le journaleux... Et tout ça pour quoi ? Pour quelques paires de seins sur papier glacé ? Une hécatombe pour des fantasmes bon marché ? Ah ! Bonne mère... Elle est belle la pègre ! Quel trafic ! Et quelle concurrence...
L'esprit de Marseille nous a retrouvés à mi-pente. C'est un chemin de pompiers contournant la colline en direction du mont Saint-Cyr. Je me suis retourné pour observer en contrebas les tuiles du château Forbin et Martha m'a rejoint. Elle a tourné la tête, ses cheveux blonds ont flotté dans l'air ralenti. Sur la butte d'en face s'élèvent les ruines dodues du vieux castellum de Saint-Marcel. Elle ne dit rien. Mais je sens qu'elle frissonne. J'ai suggéré: «Redescendons». Nous avons cherché en vain une trouée dans le sous-bois pour approcher du château.L'esprit nous a suivis dans l'ombre.Nous avons quitté le «parc». Trois barrières, un banc de bois et un chemin de terre filant vers la colline. Un aménagement de bonne conscience de la mairie de Marseille, soucieuse de respecter son quota d'espaces verts. Nous regagnons la voiture. Lorsque nous l'avons garée, quelques instants plus tôt, des hommes sont venus rôder autour du parking de fortune, un renfoncement de caillasse et de poussière en face de l'entrée du «parc». Comme si ceux du vallon Saint-Cyr n'avaient jamais vu de Mini Cooper immatriculée en Suisse. Nous avons l'air, c'est vrai, de fichus touristes, Martha et un Stetson juché sur sa blondeur, ses lunettes de soleil Emmanuelle Khanh. Et moi, boudiné dans un polo Ben Sherman, hommage snob à une jeunesse dispersée. Les rôdeurs ont disparu derrière une clôture. Puis une voiture grise est venue se mettre à notre hauteur et stationner, moteur en veilleuse, moitié sur la route, moitié dans le fossé. Trois autres hommes mats, encore jeunes, en tenue de travail. Ils nous ont dit bonjour, ont tourné, viré, allumé et jeté des cigarettes, puis sont repartis.Il n'est pas loin de 18 heures. L'été indien s'évapore. Le ciel tournoie comme un tambour gavé de vieux caleçons. L'air est lourd, la nature silencieuse. Pas de cigale, pas même le bruissement d'une escadre de moucherons. Un grognement sourd semble pourtant monter des entrailles de la colline. Le ronronnement d'un vieux frigo planqué sous la roche. Un faible rayon de soleil écarte les rideaux de nuages. Nous le suivons en direction du mont Saint-Cyr, jusqu'au virage où s'agrippe la pagode. Son portique donne sur un sentier défoncé, tracé en zigzag entre les autels de pierre. Martha ouvre la voie jusqu'au bungalow qui abrite les locaux du plus ancien lieu de culte vietnamien de Marseille.«Personne». Elle mitraille le décor de son petit appareil numérique japonais.«On dirait qu'ils sont partis en laissant tout derrière eux...»Sur la porte de verre, une affichette annonce un loto pour la semaine prochaine.L'esprit ne nous a pas suivis jusqu'ici. Il n'a pas osé franchir le portail. Le bourdonnement s'est éloigné. Peut-être les autels, la grande statue de Bouddha et les pierres empilées nous protègent-ils. La tension muette nous enveloppe comme une couette. Le soir ne se décide pas à tomber, comme retenu lui aussi par le magnétisme de l'endroit. Ce ne peut être un hasard si le temple s'est installé dans ce quartier reculé de Marseille. Un lieu de passage à la mémoire rongée par les immeubles, karcherisé par le soleil et la grisaille du progrès.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
Résumé : La spirituelle française la plus étonnante d'aujourd'hui commente la plus éternelle des prières, accompagnée des peintures d'un moine bénédictin. Un livre de bord pour traverser le carême. Une main tendue pour réapprendre à rendre grâces. " Comment prier ? A celui qui demande, Jésus a donné des mots. Chacun de nous peut mettre sa voix dans les mots du Notre Père. Nous pouvons nous y abriter comme en une maison sûre. Cette prière est pour tous, tissée de mots simples pour parler à Dieu. "
Résumé : "Si je devais dire quelque chose sur ma foi, pour être plus avancé dans la vie et plus proche de ma mort, je reconnaîtrais simplement que je me sens plus profondément croyant et que j'ai de moins en moins de croyances". Ce livre est une méditation sur l'errance inattendue d'une vie de prêtre, fidèle à l'émerveillement initial, défaite des certitudes premières, modeste et prudente, comme en attente d'une confirmation venue d'autres hommes. On reconnaîtra la musique de l'auteur des Fils dépossédés et de La Nuit et le Fou, mais aussi l'autorité d'un homme qui dit "je" sans orgueil stérile ni modestie feinte. L'authenticité d'une expérience spirituelle témoignant d'une foi silencieuse et pacifiée. Prêtre, homme d'écriture et de conviction, Bernard Feillet a traversé au plus profond les ruptures, les mutations du catholicisme et de la société contemporaine, thèmes qu'il développe dans cet essai.
40 personnages en quête de sens vont devoir se perdre pour trouver Dieu. Ils sont, comme nous, ordinaires. Aspirant à servir, ils ne savent que se servir. Il leur faudra apprendre la gratuité pour atteindre la délivrance. Un poignant et parlant récit initiatique par le plus outsider des spirituels. Qu'ont en commun Elzbieta et Piotr, Laurent et Nathalie, Amgad et Christophe, le frère Michal, Tobias, Laura, Olivier, Léa, Hege, Emma et les autres ? Comme chacun d'entre nous, ils cherchent un sens à leur vie. A travers leurs histoires, vous allez revivre la vôtre et vous métamorphoser lentement en pélican. Nous commençons notre vie spirituelle comme ces oisillons dévoreurs de chair, mais comment vivre cet amour qui donne sa propre chair sans calculer ? Au fil de méditations bibliques, de séductions et de dénis, d'extases, de repas gastronomiques, d'orgasmes et de fous rires, grandissez et apprenez à aimer, simplement, joyeusement et en toute liberté. Un essai qui se lit comme un roman entre les Microfictions de Régis Jauffret et Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part d'Anna Gavalda. Un livre révélation.