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Dictionnaire amoureux de la Maison de la radio et de la musique
Thomasson Bernard ; Bouldouyre Alain ; Veil Sibyle
PLON
28,01 €
Épuisé
EAN :9782259316149
A l'occasion des 60 ans de la mythique " Maison ronde ", Bernard Thomasson nous dévoile l'histoire, les secrets, mystères et coulisses de la Maison de la radio et de la musique. Ce Dictionnaire amoureux me parait être le livre ad hoc pour faire connaissance avec la " maison ronde ", ainsi que la désignent avec affection tous ceux qui y travaillent. Dans ma longue enquête auprès de personnes impliquées dans la vie de la maison, trois ou quatre m'ont demandé comment je pouvais être " amoureux " de ce lieu. J'ai été étonné. Le bâtiment est beau, du dehors comme à l'intérieur. Il porte en lui soixante ans d'histoire de la radio, ce n'est pas rien. C'est une joie d'en arpenter les espaces. Il dessine, depuis sa réhabilitation, un futur novateur pour les ondes désormais liées aux nouvelles technologies digitales. Oui j'en suis amoureux et je le revendique. Ici, tout est subjectif et je l'assume. J'ai choisi des occurrences liées à mon propre parcours, à mes émotions, à mon regard, à mes rencontres. Il n'était pas question pour moi d'aligner un récapitulatif exhaustif de ce que la maison de la radio a vécu, porté, engendré. Non seulement la tâche serait colossale, mais je ne suis pas sûr qu'elle passionnerait les foules. Pour compléter ma propre vision, j'ai dialogué avec de nombreuses personnalités qui vous livreront, en quelques lignes, leur propre regard sur cette maison de la radio qu'ils fréquentent peu ou prou. Au fait, c'est drôle de parler d'une maison pour un lieu où on va travailler. Non ?
Résumé : Ariana va-t-elle briser son rêve d'enfance et accepter de voir sa mère vieillir ? Jonas a-t-il vraiment rencontré le même jour la même femme avec 60 ans d'écart ? Qui est ce tueur en série qui s'intéresse tant à la vitesse ? Qu'est-ce qui pousse Tyler à rester dans l'immobilisme de Cuba, pays qu'il découvre à peine ? Comment gagner du temps en parlant avec son chat ? En 13 nouvelles - dont un mini-polar de 50 pages - Bernard Thomasson s'empare du temps, pourtant insaisissable, et le conjugue dans des récits de vie troublants et touchants. Entre le temps absolu régi par les lois physiques et celui que nous ressentons, parfois trop court ou parfois très ennuyant, il créé ce qu'Etienne Klein appelle dans sa préface un "tiers-temps" où la fiction entraîne le lecteur à la recherche de son propre temps. Auteur de plusieurs romans au Seuil ou chez Flammarion, Bernard Thomasson dévoile ici une nouvelle face de son talent.
Louis Bodin est le "Monsieur Météo" de RTL et de TF1. Bernard Thomasson est journaliste à France Info. Ils ont travaillé ensemble près de quinze ans sur la Chaîne Météo.
Présentation de l'éditeur Le jour de sa majorité, Charles apprend que ses parents sont en réalité ses grands-parents : sa mère est morte en le mettant au monde le jour même de la libération de Brive et son père aurait été tué avant sa naissance, en héros de la Résistance, massacré avec ses camarades de maquis. Charles a vécu sur un mensonge. Ces révélations l'affectent profondément. Il se met à boire, vend la distillerie familiale, s'installe à Paris où il mène une vie d'homme riche, solitaire, désenchanté et alcoolique. Un demi-siècle plus tard, il est agressé dans un parc. Personne n'intervient. Seul Matt, un jeune des cités, musicien et passionné d'histoire, l'aide à se relever. Ce nouveau choc est un déclic pour l'ivrogne vieillissant qui se décide, enfin, à chercher la vérité sur son père. Commence alors une enquête historico-policière entre Paris, la Corrèze et l'ombre de ses maquis, l'Italie et l'Allemagne. De rencontres en fausses pistes et de découvertes en surprises, Charles, Matt et sa petite amie Maika, nous font comprendre la complexité de l'Histoire vécue à hauteur d'homme. Dans un récit enlevé, à l'écriture fluide, qui tient en haleine jusqu'à la dernière ligne, Bernard Thomasson interroge le courage et la lâcheté. En situation d'occupation ou face à une agression, qu'est-ce qui nous pousse à agir ou à rester passif ? Après Ma petite Française qui racontait le Berlin, du Mur à aujourd'hui, c'est le deuxième roman du journaliste de France Info.
Je voulais vous donner des nouvelles, vous parler de journalisme en vous racontant des histoires parfois étranges ! Quête personnelle sur fond de 11 Septembre, une envoyée spéciale au passage d'un ouragan en Louisiane, une tornade médiatique qui bouleverse la vie d'une jeune fille, ce qu'inspire la chute du mur de Berlin, le dérisoire d'un sans-abri... Petites ou grandes, ces histoires font le monde. Elles se croisent et s'entremêlent dans l'actualité. Rien n'est réel, mais tout pourrait être vrai... Rien n'est véridique, mais tout devient irréel. Je vous invite à plonger au coeur d'un journalisme de fiction... " B. T.
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.