
Je voulais vous donner des nouvelles
Thomasson Bernard
JACOB
20,90 €
Épuisé
EAN :
9782738123442
Je voulais vous donner des nouvelles, vous parler de journalisme en vous racontant des histoires parfois étranges ! Quête personnelle sur fond de 11 Septembre, une envoyée spéciale au passage d'un ouragan en Louisiane, une tornade médiatique qui bouleverse la vie d'une jeune fille, ce qu'inspire la chute du mur de Berlin, le dérisoire d'un sans-abri... Petites ou grandes, ces histoires font le monde. Elles se croisent et s'entremêlent dans l'actualité. Rien n'est réel, mais tout pourrait être vrai... Rien n'est véridique, mais tout devient irréel. Je vous invite à plonger au coeur d'un journalisme de fiction... " B. T.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782738123442 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782738123442 |
|---|---|
| Titre | Je voulais vous donner des nouvelles |
| Auteur | Thomasson Bernard |
| Editeur | JACOB |
| Largeur | 145 |
| Poids | 232 |
| Date de parution | 20091001 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Mon Berlin
Thomasson BernardRésumé : Berlin m'a accueilli en pleine guerre froide, j'avais quinze ans. Le choc du Mur, les fantômes du passé, la présence d'une jeunesse alternative, des néons brillants : j'eus le coup de foudre. Depuis, Berlin m'attire comme un aimant. Meurtrie dans sa chair, sans tabous ni complexes, accrochée à sa liberté, cette ville est adulée ou détestée. Capitale d'une province, d'un empire puis d'une folie, elle est désormais celle d'une nation démocratique ; deviendra-t-elle l'emblème d'une Europe apaisée ? Que cette promenade intime sur près d'un demi-siècle, au fil d'anecdotes inédites, de lieux méconnus, de portraits d'amis berlinois, de rappels à l'histoire et de plongées vers l'art ou la littérature, puisse vous faire aimer et partager "Mon Berlin".ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,45 € -

Un été sans alcool
Thomasson BernardPrésentation de l'éditeur Le jour de sa majorité, Charles apprend que ses parents sont en réalité ses grands-parents : sa mère est morte en le mettant au monde le jour même de la libération de Brive et son père aurait été tué avant sa naissance, en héros de la Résistance, massacré avec ses camarades de maquis. Charles a vécu sur un mensonge. Ces révélations l'affectent profondément. Il se met à boire, vend la distillerie familiale, s'installe à Paris où il mène une vie d'homme riche, solitaire, désenchanté et alcoolique. Un demi-siècle plus tard, il est agressé dans un parc. Personne n'intervient. Seul Matt, un jeune des cités, musicien et passionné d'histoire, l'aide à se relever. Ce nouveau choc est un déclic pour l'ivrogne vieillissant qui se décide, enfin, à chercher la vérité sur son père. Commence alors une enquête historico-policière entre Paris, la Corrèze et l'ombre de ses maquis, l'Italie et l'Allemagne. De rencontres en fausses pistes et de découvertes en surprises, Charles, Matt et sa petite amie Maika, nous font comprendre la complexité de l'Histoire vécue à hauteur d'homme. Dans un récit enlevé, à l'écriture fluide, qui tient en haleine jusqu'à la dernière ligne, Bernard Thomasson interroge le courage et la lâcheté. En situation d'occupation ou face à une agression, qu'est-ce qui nous pousse à agir ou à rester passif ? Après Ma petite Française qui racontait le Berlin, du Mur à aujourd'hui, c'est le deuxième roman du journaliste de France Info.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Le fil du temps
Thomasson BernardRésumé : Ariana va-t-elle briser son rêve d'enfance et accepter de voir sa mère vieillir ? Jonas a-t-il vraiment rencontré le même jour la même femme avec 60 ans d'écart ? Qui est ce tueur en série qui s'intéresse tant à la vitesse ? Qu'est-ce qui pousse Tyler à rester dans l'immobilisme de Cuba, pays qu'il découvre à peine ? Comment gagner du temps en parlant avec son chat ? En 13 nouvelles - dont un mini-polar de 50 pages - Bernard Thomasson s'empare du temps, pourtant insaisissable, et le conjugue dans des récits de vie troublants et touchants. Entre le temps absolu régi par les lois physiques et celui que nous ressentons, parfois trop court ou parfois très ennuyant, il créé ce qu'Etienne Klein appelle dans sa préface un "tiers-temps" où la fiction entraîne le lecteur à la recherche de son propre temps. Auteur de plusieurs romans au Seuil ou chez Flammarion, Bernard Thomasson dévoile ici une nouvelle face de son talent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,05 € -

Les fantômes du 3e étage
Thomasson BernardRésumé : Chaque année, Jack, présentateur télé à Miami, fête son anniversaire de mariage dans la même hacienda. Quand sa femme décède, seul et sans amis, il décide d'acquérir la maison de ses souvenirs heureux. Mel Wilson, jeune fille de l'agence immobilière, l'y attend sur le seuil. Une journée pour visiter la propriété... Une journée entière. Et tant de secrets à dévoiler.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 €
Du même éditeur
-
De l'inceste
Héritier Françoise ; Cyrulnik Boris ; Naouri AldoNos sociétés, où les relations de parenté les mieux établies ont tendance à se brouiller, favorisent l'inceste et son passage à l'acte. Plus rien ne vient distinguer une mère de sa fille que les rides au coin des yeux ; les marques symboliques, comme les vêtements, sont les mêmes pour l'une et pour l'autre ; les rôles sociaux, comme la prise en charge des enfants, des petits frères et des petites soeurs, sont interchangeables... Pourquoi en irait-il autrement dans les compétences sexuelles ?EN STOCKCOMMANDER11,80 € -
Ma vie d'autiste
Grandin TempleJ'avais six mois quand ma mère s'est rendue compte que je me raidissais dès qu'elle me prenait dans ses bras. Quelques semaines plus tard, comme elle me faisait des câlins, je me suis mise à la griffer et à me débattre, comme un animal pris au piège".Le diagnostic tombe comme un couperet: la petite Temple est autiste. Pourtant, des années plus tard, se jouant du verdict des experts, elle entreprend des études supérieures et depuis mène une carrière professionnelle réussie. Un témoignage unique sur l'autisme vécu de l'intérieur."Une fantastique leçon d'espoir" (Le Figaro MagazineEN STOCKCOMMANDER10,50 € -
La fatigue d'être soi. Dépression et société
Ehrenberg AlainOn apprend beaucoup sur les gens sains en étudiant les mal-portants. Les médecins le savent depuis longtemps, la sociologie le découvre. Il y a ainsi beaucoup à découvrir sur l'homme moderne par l'analyse de sa grande pathologie : la dépression. Nouvelle maladie ? Plutôt un mal-être diffus qui dépasse de loin les lumières de la médecine. Aucun psychiatre ne peut l'expliquer, ni même la définir. On sait seulement la "traiter" aujourd'hui à coup de Prozac. Troisième volet d'une enquête visant à cerner les contours de l'individu contemporain, l'essai d'Alain Ehrenberg propose d'envisager le phénomène dépressif comme l'expression d'une nouvelle figure de la subjectivité. Dans une société démocratique, libérée des modèles autoritaires reproduisant des antagonismes de classe ou de sexe, l'individu n'a plus d'autre objectif que de se promouvoir lui-même. Initiative, projet, motivation, responsabilité...: le catéchisme d'aujourd'hui n'engendre plus le sentiment de la faute mais celui de l'insuffisance. Le déprimé se sent incapable, impuissant, comme fatigué d'avoir à n'être que lui-même. L'analyse est séduisante. Il reviendrait au psychologue ou au psychanalyste de la confirmer pour la rendre pleinement convaincante. --Émilio BalturiEN STOCKCOMMANDER12,50 € -
Comment faire rire un paranoïaque ?
Roustang FrançoisQue se passe-t-il entre un psychanalyste et son patient? Qu'est-ce que cette relation a de particulier? Pourquoi, dans des cas trop nombreux la cure ne procure-t-elle aucun bienfait? Pourquoi, bien souvent, est-elle le théâtre de détériorations persistantes? "François Roustang excelle dans ce texte très polémique." (Corinne Ehrenberg, Esprit.) "François Roustang: un hérétique particulièrement astucieux, des essais toujours surprenants et excitants pour l'esprit. Ce qu'il nous propose: un" gai savoir "de l'inconscient. Il y a donc urgence à le lire et à le relire." (Le Monde.)ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 €
De la même catégorie
-
Petits arrangements entre amis
Stefanovitch YvanRésumé : Qu'est-ce que le Conseil d'Etat ? Le plus influent des réseaux de pouvoir ? L'endroit où se fabrique un droit ésotérique pour initiés ? Un refuge doré pour les amis du Président en place ? Le juge suprême de l'Administration ? Un lieu de connivences et... de décisions ? Le dernier protecteur des libertés publiques ? A travers son enquête, la première du genre, Yvan Stefanovitch nous fait découvrir la réalité de cette puissance invisible qui ne dit pas son nom. Yvan Stefanovitch est journaliste. Il a publié une dizaine de livres dont Le Sénat, un paradis fiscal... , L'empire de l'eau et La caste des 500.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,80 € -
Du génie français
Debray RégisSur fond de duel pour désigner qui de Stendhal ou de Victor Hugo représente le mieux le génie français, Régis Debray nous livre une critique littéraire et sociétale à la fois légère et profonde, drôle et hautement cynique. Cet essai, aux accents très politiques, croustillant dans son écriture, met en lumière la « selfisation » que connait notre époque, profondément marquée par l’égotisme et l’hyper-individualisme. Peiné que Stendhal soit désigné plutôt que Hugo, Debray regrette que notre époque ne soit pas plus « hugolienne », constatant que « Stendhal réduit l’homme à l’individu, [alors que] Hugo voit l’homme à travers l’individu (…).ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Souvenirs, souvenirs... Tome 1
Nay CatherineJe serai journaliste ", se promet très tôt la jeune provinciale de Périgueux. Pourquoi ce métier ? Par goût de l'écriture ? Pour partir en reportage et raconter le monde ? Non, pour être libre. Après une enfance heureuse au sein d'une famille aimante et protectrice, Catherine Nay accomplit peu après son arrivée à Paris un rêve qui fut celui de tous les journalistes débutants dans les années 1960 : entrer à L'Express, la meilleure école de presse à cette époque, sous la double houlette de Jean-Jacques Servan-Schreiber et, surtout, de Françoise Giroud. Elle y trouve une sorte de seconde famille. La figure de Françoise Giroud, dont elle nous révèle ici des aspects inattendus, domine ces années. Elle incarne pour elle un modèle à la fois d'observatrice des moeurs de son temps et de femme de caractère. Catherine Nay a obéi dans sa propre existence à ce même désir de liberté et d'indépendance. Elle évoque ici pour la première fois sa rencontre en 1968 avec l'un des grands acteurs de la Ve République, Albin Chalandon, resté cinquante ans plus tard le grand amour de sa vie. Devenue familière des coulisses du monde politique, elle nous offre dans le premier volume de ses mémoires, entre portraits à vif et anecdotes savoureuses, un récit original et perspicace, plein d'humour, d'intelligence et de vivacité, des règnes successifs de Pompidou, Giscard et Mitterrand, jusqu'à l'élection de Jacques Chirac, une chronique intime de cet univers de passions où s'affrontent des personnages hors normes dont elle recueille les confidences, décrypte les facettes les plus secrètes ou les mieux dissimulées. Sous le regard de cette enquêtrice aguerrie, le pouvoir apparaît tel qu'il est, avec ses rites, ses pratiques, ses grandes et petites rivalités : une comédie romanesque faite de sensibilités particulières, par-delà les idées et les convictions. Catherine Nay la raconte sans cacher ses coups de coeur ni ses partis pris. Librement !ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -
Le goût du vrai
Klein EtienneRésumé : "L'air du temps, en accusant la science de n'être qu'un récit parmi d'autres, l'invite à davantage de modestie. On la prie de bien vouloir gentiment "rentrer dans le rang" en acceptant de se mettre sous la coupe de l'opinion". Etienne Klein La philosophie des Lumières défendait l'idée que la souveraineté d'un peuple libre se heurte à une limite, celle de la vérité, sur laquelle elle ne saurait avoir de prise : les "vérités scientifiques", en particulier, ne relèvent pas d'un vote. La crise sanitaire a toutefois montré avec éclat que nous n'avons guère retenu la leçon, révélant l'ambivalence de notre rapport à la science et le peu de crédit que nous accordons à la rationalité qu'il lui revient d'établir. Lorsque, d'un côté, l'inculture prend le pouvoir, que, de l'autre, l'argument d'autorité écrase tout sur son passage, lorsque la crédibilité de la recherche ploie sous la force de l'événement et de l'opinion, comment garder le goût du vrai - celui de découvrir, d'apprendre, de comprendre ? Quand prendrons-nous enfin sereinement acte de nos connaissances, ne serait-ce que pour mieux vivre dans cette nature dont rien d'absolu ne nous sépare ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,90 €








