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Centrafrique : un destin volé. Histoire d'une domination française
Thomas Yanis ; Tobner Odile
AGONE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782748902648
Embourbée dans une guerre civile qui ne dit pas son nom, la France désigne le responsable : Michel Djotodia. Début janvier 2014, Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, effectue une tournée auprès des parrains de la Centrafrique pour leur faire valider le départ de Djotodia. Une semaine plus tard, celui-ci annonce sa démission et s'envole pour le Bénin. François Hollande déclare alors : " Nous n'avons pas vocation à choisir les dirigeants de la Centrafrique. [...] Je veux en terminer avec ce qui était, depuis quarante ans, la politique de la France avec la Centrafrique comme avec une partie de l'Afrique, où on défaisait et on faisait les présidents de ces pays." Des compagnies concessionnaires au sacre de Bokassa, des mutineries durant les années 1990 à l'assaut de l'armée française sur Birao en 2007, cet ouvrage revient sur ce qui a fait de la République centrafricaine un pays emblématique du système de la Françafrique.
Thomas-Belli Anne ; Bornot Sally ; Mosca Fabrice ;
Résumé : Grâce à cette pochette documentaire, tu sauras tout sur l'espace ! Du Big Bang aux différentes planètes de notre Système solaire, deviens incollable sur la conquête spatiale. Pour compléter cette découverte, amuse-toi à faire Les 4 expériences proposées dans ton livret et monte ton mobile !
Résumé : " Arrête de stresser, respire, détends-toi ! " On vous a souvent dit ça ? Avec ce guide 100% pratique, découvrez une méthode infaillible afin de diminuer stress, angoisses, douleurs, booster votre système immunitaire et améliorer la qualité de votre sommeil. Accessible à tous et praticable à tout moment, que ce soit quotidiennement ou ponctuellement, la cohérence cardiaque est fondée sur des techniques de respiration maîtrisée dont les bienfaits sont scientifiquement prouvés. Un programme exclusif, mis en place par un expert, pour apprendre à contrôler votre respiration et retrouver le contrôle de vos émotions et le calme intérieur !
Fields Barbara J. ; Fields Karen E. ; Crépin Xavie
Les deux brillantes chercheures que sont Barbara et Karen Fields traitent ici de ce qu'elles appellent le «racecraft» et de son importance dans la société états-unienne. Lorsqu'une personne noire est tuée par un policier, les états-uniens s'accordent spontanément pour dire qu'il a été tué «à cause de sa couleur de peau». «Etrange causalité», constantent les deux auteures, qui s’attellent ici à l'âpre tâche de démêler les fils de ce raisonnement confus aux airs d'évidence. Cette causalité illusoire, c'est celle du «racecraft». Ce mot forgé à partir de «race» et de «witchcraft» (sorcellerie) désigne ici la croyance en une forme de performativité de la «race», semblable à la croyance en l'efficacité réelle de la «sorcellerie». Invoquant l’histoire et l’anthropologie, les sœurs Fields analysent avec sérieux l’idée sociale de « race », de sa genèse à sa reproduction, en passant par ses effets. Robin
Aux Forges de Clabecq, usine sidérurgique située près de Bruxelles, pour Silvio et ses collègues, le quotidien, c'est d'abord le combat contre les attitudes de résignation et de peur. Rapidement élu délégué syndical en charge des questions d'hygiène et de sécurité, Silvio témoigne de trente ans de luttes pour améliorer les conditions de travail, pour combattre le racisme et pour empêcher la fermeture annoncée du site. Son mandat syndical, Silvio le voit comme un moyen de faire vivre "esprit de Clabecq". Pour mener leurs combats, c'est sur leurs propres forces et sur leur connaissance de leur métier que les ouvriers de Clabecq s'appuient. Quitte à mettre de côté l'appareil syndical sitôt qu'il déclare ne plus rien pouvoir pour eux. Par sa confiance jamais démentie dans le potentiel émancipateur de sa classe, Silvio donne une leçon salvatrice d'optimisme militant.
Il n'y avait pourtant pas que le politique dans notre vie. "Le personnel est politique", comme les camarades féministes nous l'avaient fait comprendre, bon an mal an. En fait, alors que nous plongions la tête la première dans la dernière tentative de révolution communiste en Europe, c'est dans la sphère des relations interpersonnelles que nous étions en train de faire une révolution... Mais nous n'en avions pas vraiment conscience, pris comme nous l'étions dans des schémas anciens. Nous avions alors 20 ans, quelques-uns plus, d'autres moins. Et nous avions un désir débordant de mordre la vie, de plonger de tout notre corps dans une aventure enivrante, de profiter au maximum de tout ce que la vie pouvait nous offrir, ici, tout de suite, sans attendre ni le paradis céleste, ni le grand soir. "Qu'est-ce que vous voulez ?", nous demandait-on. On répondait : "Nous voulons tout !"
Kraus Karl ; Deshusses Pierre ; Bouveresse Jacques
ET SI SURTOUT la perte de la culture n'était pasachetée au prix de vies humaines ! La moindre d'entre elles, ne serait-ce même qu'une heure arrachée à la plus misérable des existences, vaut bien une bibliothèque brûlée. L'industrie intellectuelle bourgeoise se berce d'ivresse jusque dans l'effondrement lorsqu'elle accorde plus de place dans les journaux à ses pertes spécifiques qu'au martyre des anonymes, aux souffrances du monde ouvrier, dont la valeur d'existence se prouve de façon indestructible dans la lutte et l'entraide, à côté d'une industrie qui remplace la solidarité par la sensation et qui, aussi vrai que la propagande sur les horreurs est une propagande de la vérité, est encore capable de mentir avec elle. Le journalisme ne se doute pas que l'existence privée, comme victime de la violence, est plus près de l'esprit que tous les déboires du négoce intellectuel. Et surtout cet univers calamiteux qui occupe désormais tout l'horizon de notre journalisme culturel.