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Ce que je crois. Sermons catéchétiques sur le Symbole des Apôtres
THOMAS D'AQUIN
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204143523
Le credo : le texte le plus récité par l'humanité à travers les siècles. Mais que signifie-t-il vraiment ? Ce commentaire du plus grand docteur de l'Eglise constitue aussi sa propre confession de foi en toute simplicité. Un livre étonnant, renversant qui par-delà les âges parle à tout un chacun. Qui sait que Thomas d'Aquin, l'auteur de la monumentale Somme de théologie, s'est d'abord voulu, en tant que dominicain, un frère prêcheur ? Ce volume inédit, surprenant et fortifiant, offre les quinze sermons catéchétiques qu'il a délivrés sur le Symbole des Apôtres. Soucieux de se mettre à la portée de ses auditeurs, le grand prédicateur médiéval met ici en relief la signification doctrinale mais aussi la valeur existentielle de chaque article du Credo. En quoi sommes-nous concernés par les définitions de la foi ? Quel profit concret pouvons-nous en retirer ? Quelles sont les exigences pratiques qui en découlent ? Comment se conduire pour que ces vérités deviennent vivantes dans notre quotidien ? Le commentaire du maître théologien s'accomplit dans l'exhortation du guide spirituel. Et l'illumination de l'intelligence conduit à la conversion du coeur. Un exercice exceptionnel d'une actualité confondante. Traduits et commentés par Jean-Pierre Torrell
«Ayant traité dans le livre I de la perfection de la nature de Dieu ; dans le livre II, de la perfection de sa puissance, en tant qu'il est producteur et Seigneur de toutes choses, il reste dans ce livre III à parler de sa parfaite autorité ou dignité, en tant qu'il est fin et gouverneur de toutes choses. Voici donc l'ordre à suivre : on traitera d'abord de Dieu comme fin de toutes choses ; ensuite, de l'universalité de son gouvernement, en tant qu'il gouverne toute créature ; troisièmement du gouvernement spécial par lequel il gouverne les créatures dotées d'intellect.».
«Nous avons déjà parlé, dans le livre précédent, de la première opération de Dieu, en traitant de la connaissance et de la volonté divines. Pour compléter notre étude de la vérité divine, il nous reste donc à disserter de la seconde opération, par laquelle les choses sont produites et gouvernées par Dieu.» Création, puissance divine, éternité du monde, et, surtout, théorie de l'intellect sont la matière du livre II, dans un fréquent débat avec Maïmonide, Avicenne et Averroès.
Si l'on considère la philosophie de saint Thomas sous l'aspect du révélable, l'ordre théologique auquel elle se prête la met immédiatement aux prises avec le problème de l'existence de Dieu. Ce problème lui-même suppose que l'on s'entende au préalable sur le sens du terme " existence ", c'est-à-dire que l'on ait défini ce dont on parle en usant des verbes " être ", " exister ". Etienne Gilson
Qu'est-ce que le temps ? Comment définir cette réalité inconsistante, qui passe et disparaît ? Augustin apporte à cette énigme une solution originale : le temps n'existe que dans son passage, et c'est seulement dans notre esprit que nous pouvons le mesurer. Ainsi, c'est par notre souvenir du passé, notre attention au présent et notre attente de l'avenir que nous avons conscience de ce qu'est le temps.
Résumé : Saint Thomas, sainte Catherine, saint Vincent, sainte Léa... Nous portons leurs prénoms mais les connaissons-nous vraiment ? Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Quelle a été leur vie, quelles sont leurs valeurs et comment se sont-ils distingués pour acquérir ce statut si précieux et si convoité ? Quel saint invoquer pour trouver l'âme soeur, un travail ou un toit ? Qui est le saint-patron des cuisiniers ou des musiciens ? Que signifie l'expression "Ne plus savoir à quel saint se vouer" ou "Ne pas sortir de Saint-Cyr" ? Pas un jour ne passe sans que chacun d'entre nous ne tombe sur l'un ou l'une d'entre eux (elles) au détour d'une rue, dans une station de métro, à l'entrée d'un village, ou lors d'une conversation... Impossible de leur échapper ! Ancrés dans notre culture populaire, les saint(e)s sont partout et nous accompagnent au quotidien. Jour après jour, du 1er janvier au 31 décembre, cet inventaire insolite vous propose de partir à leur rencontre, de vous raconter leur histoire, leur origine, les croyances et les superstitions qui leur sont attachées. Il explique également nombre d'expressions tirées à tort ou à raison de l'univers si particulier de ces symboles et messagers venus d'un autre temps. Alors, n'hésitez plus, entrez dans le sacro-saint des saint(e)s et percez-en les mystères !
Le christianisme a d'abord vécu comme une religion du martyre. Le lecteur trouvera dans cet essai lumineux les résultats d'une enquête universelle sur l'origine du culte des martyrs. Après avoir exposé les conditions dans lesquelles cette pratique naquit et se développa, le père Delehaye passe en revue ses principaux centres, et fait défiler les portraits de ceux qui, en Orient, en Italie, en Gaule, en Espagne, en Afrique, scellèrent par le sang leur foi envers le Christ. Voici le grand classique bouleversant qui raconte cette épopée. Hippolyte Delehaye (1859-1941) est un prêtre jésuite belge, hagiographe de grand renom et membre de la Société savante des Bollandistes. Préface d'Edina Bozoky
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.