Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le roi d'Afghanistan ne nous a pas mariés
Thobois Ingrid
PHEBUS
15,50 €
Épuisé
EAN :9782752902573
Composé par une jeune femme de vingt-cinq ans, ce premier roman sensible et ténu est le récit d'une passion double: pour un pays et pour un homme. Il est imprégné des mille couleurs et odeurs de l'Afghanistan, terre violente et envoûtante où l'amour peut germer.Le grand amour est un voyage. Et les vrais voyages ressemblent à l'amour. C'est à la rencontre des deux que nous invite Ingrid Thobois à la faveur de son court récit : la fin de l'un et la découverte de l'autre.En posant nos pas, précautionneux, dans les mots de la narratrice, nous visitons l'Afghanistan, de Kaboul à Djallabab. Un Afghanistan intime, grêlé par la guerre certes, mais étranger aux représentations que nous fournit l'actualité télévisuelle. La jeune femme est arrivée là peu après l'intervention américaine, pour donner des cours de français. Elle s'est éprise d'un autre expatrié, beaucoup plus âgé, et marié. Si cette liaison a pour elle le goût de l'inédit, ses affres sont le lot de toutes les passions: escapades érotiques, manque de l'autre, soif d'absolu, espoir de vivre un jour ensemble, promesses insensées, désillusions et souffrance. Quand la narratrice succombe finalement au charme de sa terre d'exil, elle se déprend de celui qui l'attachait à l'homme qui lui a fait subir mille morts. Certes, la rencontre avec «le Prince» ne suffit pas à lui faire oublier son amant, mais l'Afghanistan la transporte, la galvanise. C'est l'âme dépaysée qu'elle rencontre des êtres qu'un sourire, une parole, un geste gravent dans sa mémoire et que sa langue tenue grave en la nôtre.Ingrid Thobois est née en 1980. Elle a passé plusieurs années à l'étranger, entre voyages, missions humanitaires et reportages radio. Suite à un an de nomadisme sur la route de L'Usage du monde de Nicolas Bouvier, elle a un temps posé ses bagages à Kaboul. Elle vit et écrit aujourd'hui à Paris.
Au ciel, les oiseaux ne sont plus que des points minuscules. Ils auront bientôt atteint le Détroit de Gibraltar, mince bras de mer qu'ils franchiront en quelques battements d'ailes, et l'Europe sera là, déjà. Combien d'hommes et de femmes désespérés empruntent chaque jour le même trajet au péril de leur vie, à bord de rafiots misérables ?" Chaque printemps, depuis plus de dix ans, Eric, le parisien, passe une semaine au Maroc dans la vallée idyllique du Dadès, au sein de sa famille de coeur. Il partage des moments chaleureux avec Kenza et ses jumeaux de 14 ans, Mehdi et Lilia. Eric est un peu le père que ces derniers, qui ont grandi sous le signe de l'amour, du rire et de la liberté, n'ont jamais eu. Mais cette année, Eric trouve l'atmosphère pesante. Un nouvel imam est arrivé, et tous les prétextes sont bons pour réduire les libertés individuelles, et diffuser des messages religieux. Quant à Mehdi, il semble plus distant, plus taciturne. Il aimerait quitter le Maroc pour découvrir d'autres horizons. Il rêve d'Europe. Lilia, joyeuse et rebelle, est devenue une belle adolescente. Quand Eric repart, il comprend, impuissant, que la vallée du Dadès est en train de changer... Peu de temps après, Kenza est contrainte de quitter son poste d'institutrice pour d'obscures raisons. Sans ressources, elle se voit obligée de confier l'éducation de ses enfants à son frère Fouad, un fondamentaliste, avec qui elle avait rompu tout contact. Ce dernier emmène Medhi et Lilia au Nord de Dakhla, sur la route de Tanger, dans le seul but de les faire travailler dans son atelier clandestin. Commence alors pour le frère et la soeur une longue descente aux enfers... Lilia et Mehdi réussiront à s'échapper et rejoindre Tanger, le port de tous les espoirs. Medhi n'aura alors plus qu'une idée en tête : "brûler la frontière" , traverser le détroit de Gibraltar, pour gagner l'Europe, au péril de sa vie...
De retour dans son pays natal après quinze ans d?exil politique, ehsan se cherche dans les décombres d?une dictature. Le soleil est haut dans le ciel des tropiques. Contrairement à ses habitudes, il s?est aventuré derrière la maison, à flanc de colline. Pour sa femme qui le retrouve gisant en contrebas, il s?agit de réagir vite, avec sang-froid. Cap sur l?hôpital du ruban vert où le diagnostic tombe, irréversible, puis sur Paris pour une opération d?urgence et une prise en charge médicale. ehsan ne remarchera plus. Le calme de l?épouse n?est qu?apparent: au fond d?elle-même, elle sait que « l?accident » ne fait que fragiliser davantage une union déjà vacillante... Repérée [?] pour Le roi d?Afghanistan ne nous a pas mariés, elle renouvelle le miracle d?une écriture épurée, intense et sensuelle, dans ce roman qui émeut. Pascal Paillardet, La Vie. Un livre tendu, sur la corde raide, séduisant et inquiétant à la fois. Jean-Claude Perrier, Livre-Hebdo.
Composé par une jeune femme de vingt-cinq ans, ce premier roman sensible et ténu est le récit d'une passion double: pour un pays et pour un homme. Il est imprégné des mille couleurs et odeurs de l'Afghanistan, terre violente et envoûtante où l'amour peut germer. Le grand amour est un voyage. Et les vrais voyages ressemblent à l'amour. C'est à la rencontre des deux que nous invite Ingrid Thobois à la faveur de son court récit: la fin de l'un et la découverte de l'autre. En posant nos pas, précautionneux, dans les mots de la narratrice, nous visitons l'Afghanistan, de Kaboul à Djallabab. Un Afghanistan intime, grêlé par la guerre certes, mais étranger aux représentations que nous fournit l'actualité télévisuelle. La jeune femme est arrivée là peu après l'intervention américaine, pour donner des cours de français. Elle s'est éprise d'un autre expatrié, beaucoup plus âgé, et marié. Si cette liaison a pour elle le goût de l'inédit, ses affres sont le lot de toutes les passions: escapades érotiques, manque de l'autre, soif d'absolu, espoir de vivre un jour ensemble, promesses insensées, désillusions et souffrance. Quand la narratrice succombe finalement au charme de sa terre d'exil, elle se déprend de celui qui l'attachait à l'homme qui lui a fait subir mille morts. Certes, la rencontre avec «le Prince» ne suffit pas à lui faire oublier son amant, mais l'Afghanistan la transporte, la galvanise. C'est l'âme dépaysée qu'elle rencontre des êtres qu'un sourire, une parole, un geste gravent dans sa mémoire et que sa langue tenue grave en la nôtre. --Ce texte fait référence à l'édition Broché. Biographie de l'auteur Ingrid Thobois est née en 1980. Elle a passé plusieurs années à l'étranger, entre voyages, missions humanitaires et reportages radio. Suite à un an de nomadisme sur la route de L'Usage du monde, de Nicolas Bouvier, elle a un temps posé ses bagages à Kaboul. Elle vit et écrit aujourd'hui à Paris.
Un secret en forme de lacune entoure les agissements de Norma-Jean, incandescente quinquagénaire glamour en diable. L'étrange relation en miroir avec son mari, autrefois son psychanalyste, et cette fascination pour un ancien élève qu'elle visite chaque jeudi à la prison de Sollicciano en Toscane, alimentent un mystère qui s'amplifie dans une époustouflante progression dramatique. Par ce remarquable roman de la folie et des abîmes de l'inconscient, tissé de retournements, dédoublements et manipulations, Ingrid Thobois révèle un art accompli du suspense psychologique. Développant un sens à la fois délectable et cruel du détail, elle nous offre un portrait inoubliable de femme aux prises avec ses transferts, c'est-à-dire avec les périlleuses illusions de l'amour.
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.