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Le simulacre du printemps
Thobois Ingrid ; Lecloux Frédéric
BEC EN AIR
14,50 €
Épuisé
EAN :9782916073415
Un homme assiste au déménagement de l'appartement de sa mère qui vient de mourir. Peu à peu, les agissements et les commentaires des déménageurs le replongent dans le passé et convoquent des souvenirs précis. Que faut-il garder? Que faut-il jeter? A mesure que l'appartement se vide, la mémoire du narrateur se met en marche jusqu'au moment où il se retrouve seul, un appareil photo chargé d'une pellicule 24 poses à la main... A partir des photographies de Frédéric Ledoux, réalisées dans l'intimité de l'appartement de sa grand-mère à Bruxelles, Ingrid Thobois a imaginé un texte de fiction comme une mise en abyme poétique. Biographie de l'auteur Ingrid Thobois est née en 1980. Elle a passé plusieurs années à l'étranger, entre voyages, missions de développement et reportages radio. Suite à un an de nomadisme sur la route de L'usage du monde de Nicolas Bouvier, elle a un temps posé ses bagages à Kaboul. Elle vit aujourd'hui à Paris. Elle a reçu le prix du premier roman pour son livre Le Roi d'Afghanistan ne nous a pas mariés (Phébus, 2007) et a publié L'Ange anatomique (Phébus, 2008). Frédéric Lecloux est né en 1972 à Bruxelles (Belgique) et vit dans la Drôme (France). Sa photographie est profondément influencée par son premier voyage d'une année en Himalaya à l'âge de 20 ans et par la lecture du chef-d'oeuvre de Nicolas Bouvier, L'Usage du Monde, point commun avec Ingrid Thobois. Il construit depuis plusieurs années une oeuvre humaniste et poétique centrée sur le Népal contemporain et les mutations de sa société. Son travail est distribué par l'agence Vu'. Il a publié Au coeur de l'Himalaya (La Renaissance du Livre, 1998), Katmandou 2038 (La Renaissance du Livre, 2003), Lentement vers l'Asie (Glénat, 2006) et L'Usure du Monde (Le Bec en l'Air, 2008).
Résumé : "Trente-trois ans, Jeannot. Les gens, c'est tout ce qu'ils ont retenu. Tu as été vite, comme du bois mort : le temps de mettre le feu au reste et puis qui disparaît avec tous ses secrets. Moi, c'est que tu aies pu vivre si longtemps que je comprends pas. Avec tellement de monde faufilé sous ta peau et tout ce sable tassé dans ta tête." A la mort de son père, Jeannot est contraint de quitter dans l'urgence l'Algérie et la guerre : c'est à lui, désormais, de s'occuper de la ferme, de sa mère et de sa soeur Paule. Cette famille du Béarn, réduite à un trio fusionnel, va progressivement se couper du monde et s'enfoncer dans un délire paranoïaque dont témoigne, aujourd'hui encore, le "Plancher de Jeannot", exposé à l'entrée de l'hôpital Sainte-Anne à Paris. La voix de Paule, brute et poétique, s'élève pour nous faire entendre le récit de cette tragédie familiale, librement inspiré d'une histoire vraie. Dans une langue envoûtante, ce monologue aux résonances antiques nous mène aux frontières du silence pour nous hanter durablement.
Composé par une jeune femme de vingt-cinq ans, ce premier roman sensible et ténu est le récit d'une passion double: pour un pays et pour un homme. Il est imprégné des mille couleurs et odeurs de l'Afghanistan, terre violente et envoûtante où l'amour peut germer.Le grand amour est un voyage. Et les vrais voyages ressemblent à l'amour. C'est à la rencontre des deux que nous invite Ingrid Thobois à la faveur de son court récit : la fin de l'un et la découverte de l'autre.En posant nos pas, précautionneux, dans les mots de la narratrice, nous visitons l'Afghanistan, de Kaboul à Djallabab. Un Afghanistan intime, grêlé par la guerre certes, mais étranger aux représentations que nous fournit l'actualité télévisuelle. La jeune femme est arrivée là peu après l'intervention américaine, pour donner des cours de français. Elle s'est éprise d'un autre expatrié, beaucoup plus âgé, et marié. Si cette liaison a pour elle le goût de l'inédit, ses affres sont le lot de toutes les passions: escapades érotiques, manque de l'autre, soif d'absolu, espoir de vivre un jour ensemble, promesses insensées, désillusions et souffrance. Quand la narratrice succombe finalement au charme de sa terre d'exil, elle se déprend de celui qui l'attachait à l'homme qui lui a fait subir mille morts. Certes, la rencontre avec «le Prince» ne suffit pas à lui faire oublier son amant, mais l'Afghanistan la transporte, la galvanise. C'est l'âme dépaysée qu'elle rencontre des êtres qu'un sourire, une parole, un geste gravent dans sa mémoire et que sa langue tenue grave en la nôtre.Ingrid Thobois est née en 1980. Elle a passé plusieurs années à l'étranger, entre voyages, missions humanitaires et reportages radio. Suite à un an de nomadisme sur la route de L'Usage du monde de Nicolas Bouvier, elle a un temps posé ses bagages à Kaboul. Elle vit et écrit aujourd'hui à Paris.
Résumé : Printemps 1993. Joaquim, vingt ans, débarque au milieu de Sarajevo assiégée. Armé de son seul appareil photo, il cherche à échapper à son enfance et à se confronter à la mort. Cette mort que vient de choisir sa jeune soeur Viviane, fatiguée d'expier dans l'anorexie un tabou familial jamais levé. Eté 2017. Joaquim apprend le décès de son père. Le temps d'un Paris-Rouen, lui reviennent en rafales les souvenirs de sa famille bourgeoise, apparemment sans défaut, verrouillée autour de son secret. En contrepoint, il revit les mois passés à Sarajevo, qui lui ont permis de se soustraire à l'emprise du passé et d'inventer sa vie. Mais peut-on réellement se libérer du fardeau familial ? Quel est, au bout du compte, le prix du non-dit ? Un roman qui mêle la grande et la petite histoire, et interroge la façon dont l'individu peut construire, en dépit des secrets de famille, son propre rapport à la vie.
Anderson Jon Lee ; Gerbehaye Cédric ; Cler Christi
Référence à l'antique royaume égyptien de Koush cité dans la Bible et qui correspondant au Soudan du Sud d'aujourd'hui. Thème que les Sud-Soudanais ont choisi pour créer leur hymne national.
Dans le village d?enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l?âge de 100 ans. Entre le photographe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d?âpreté et de malice.4e de couverture : Dans le village d?enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l?âge de 100 ans. Entre le photographe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d?âpreté et de malice.
De l'Asie à l'Amérique du Sud, de New York à Tokyo, la cuisine de rue se déplie et se replie en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. A Marseille, des chefs et des artistes ont mis en commun leur imaginaire pour créer huit cuisines ambulantes, huit carrioles de caractère qui sillonnent les routes du Midi, offrant une restauration sur le pouce et bon marché. Cuisson à la vapeur, à la plancha, au wok, friture, grillade, bouillon ou cru, les carrioles proposent une interprétation en version Street food des produits et des saveurs de Méditerranée.